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Posté le 12 mai 2016 par L'Echo

Nouveau navigateur Vivaldi: place à l’utilisateur

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À l’issue d’une période de test de plus d’un an, la toute première version officielle – 1.0 – du navigateur Vivaldi vient de sortir. Après Firefox, Chrome et Edge, qui donc cet énième navigateur pourrait-il bien intéresser ? Pour Jon von Tetzchner, l’instigateur de ce programme et ex-patron d’Opera Software, le développeur de cet autre navigateur alternatif qu’il quitta, frustré, en 2011, le marché manquait toutefois d’une telle solution. « Un navigateur qui remette l’utilisateur au centre. »

En 1994, l’entrepreneur islandais Jon von Tetzchner fut l’un des deux programmeurs à l’origine du nouveau navigateur innovant « Opera ». Le programme devait briller par sa vitesse, mais aussi se montrer fluide sur d’anciennes machines. L’objectif fut en grande partie atteint mais, après quelque temps, l’équipe d’Opera opta pour une stratégie dans laquelle von Tetzchner ne se retrouva plus. « Le navigateur ne sert plus les intérêts des utilisateurs, ni ceux des programmeurs à la base d’Opera », déclara-t-il en 2011, après son départ.

Une volonté assumée

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Von Tetzchner (photo) ne comptait pas en rester là. Il lança l’année dernière la première version d’essai de Vivaldi, un navigateur qui – selon ses propres termes – « reprend Opera là où il s’était arrêté, avec de nouvelles fonctions et la volonté assumée de proposer une personnalisation bien plus poussée que sur tout autre navigateur ». Le Scandinave a financé son entreprise sur fonds propres : les collaborateurs – désormais au nombre de quarante – sont également actionnaires, et il n’y a aucun autre investisseur.

Vivaldi 1.0 est disponible sur Windows, Mac OS et Linux. Le navigateur est basé sur Chromium, le logiciel open-source que l’on retrouve également derrière Google Chrome. Avec de tels fondements éprouvés et une période de test aussi longue, le programme se révèle particulièrement abouti et rapide. Au niveau visuel, on remarque surtout la barre noire à gauche. Celle-ci vous permet d’accéder à vos signets, aux téléchargements et à deux autres fonctions moins courantes. Vivaldi propose en effet une fonction pratique de notes pour enregistrer des annotations liées à une page Web, accompagnées ou non d’une capture d’écran du site Web. Avec le signe « + », vous ouvrez un panneau Web, une petite fenêtre verticale qui vient se glisser à côté de l’écran principal, spécialement conçue pour ne pas perdre de vue certaines informations pendant que vous surfez. Pensez par exemple à Twitter, aux actualités, ou à la version Web de WhatsApp.

Personnalisation sans limites

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Nous retiendrons également de Vivaldi les possibilités presque infinies de personnalisation du navigateur. Vous préférez avoir la barre d’adresse ou vos onglets en bas de l’écran, ou vous souhaitez changer l’image d’arrière-plan de la page « Speed Dial » ? Vous pourrez modifier tout cela, et bien plus encore, dans les paramètres.

Enfin, si vous travaillez souvent avec des onglets (vous pouvez les grouper), ou si vous préférez utiliser votre navigateur avec votre clavier plutôt qu’avec la souris (il existe une pléthore de raccourcis), là encore, Vivaldi risque sans aucun doute de vous intéresser.

Mise à jour: peu de temps après la rédaction de cet article, la version 1.1 de Vivaldi était déployée, la première mise à jour du navigateur comprenant surtout des correctifs internes.

Michel van der Ven

Posté le 1 mars 2016 par L'Echo

Présentez des PowerPoint comme un pro avec Zoho

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Les présentations peuvent très vite tourner à l’ennui. Parfois en raison de leur contenu, ou justement par l’absence dudit contenu. Mais la façon dont l’histoire est racontée joue elle aussi un rôle. Zoho ShowTime entend bien redynamiser tout cela. Avec cette extension gratuite pour PowerPoint, vous disposez de plusieurs outils interactifs différents pour scotcher et enthousiasmer votre auditoire. Et vous obtenez même dans la foulée de nombreux retours utiles sur vos propres prestations.

ShowTime est l’énième application professionnelle du développeur de logiciels Zoho Corporation. L’entreprise propose également des applications en matière de sales & marketing, de processus professionnels, de ressources humaines et elle dispose même de sa propre suite bureautique avec Zoho Docs. Vous pouvez ainsi vous initier à ShowTime de deux manières différentes : en créant une nouvelle présentation de diapositives avec Zoho Docs, ou en téléchargeant une présentation PowerPoint existante.

«Aimer» et poser des questions

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ZohoTime est également déclinée en deux apps pour smartphones, disponibles pour iOS et Android. La première, Presenter, est – comme son nom l’indique – destinée au présentateur. Avec cette application, vous pouvez faire défiler en direct les pages de votre PowerPoint sur le smartphone de vos auditeurs (qui auront au préalable installé la deuxième app, à savoir ShowTime Viewer). Lorsque le présentateur sélectionne une autre dia via son téléphone portable, celle-ci apparaît immédiatement sur le grand écran ainsi que sur tous les autres petits écrans dans la salle (l’accès à la présentation est toutefois protégé par un code).

Cela nous amène aux possibilités interactives de Zoho ShowTime. Les auditeurs peuvent non seulement « aimer » vos meilleures slides via l’app View, mais également revenir en arrière si vous avez été un petit peu trop vite. De plus, le public peut poser des questions en direct via l’application, questions sur lesquelles un bon présentateur ne manquera pas de rebondir. Résultat : la salle se sent plus impliquée, et vous pouvez apporter sans délai une réponse aux questions les plus brûlantes du public. Il y a ainsi fort à parier que l’ensemble de l’assistance sorte de la salle avec une impression positive.

Les amateurs de statistiques seront également servis avec Zoho ShowTime. À l’issue de votre présentation, vous pouvez voir combien de temps elle a duré, combien de personnes dans la salle ont effectivement utilisé l’app, quelles slides ont le plus plu, dans quelle mesure le public était attentif et quelles questions ont été posées. De quoi vous permettre de peaufiner encore davantage votre prochain speech.

Michel van der Ven

Posté le 23 décembre 2015 par L'Echo

Planez en 3D de Bruxelles à Anvers

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Une des plus belles fonctionnalités de Plans, le concurrent de Google Maps signé Apple, est sans aucun doute le rendu 3D plus vrai que nature des villes – dont la liste s’allonge de jour en jour. Notre capitale pouvait déjà depuis longtemps être admirée en trois dimensions, mais c’est depuis peu également le cas d’Anvers, Malines, Vilvorde et d’autres endroits le long de l’E19.

Plans d’Apple est disponible sur iPhone et iPad mais aussi sur les ordinateurs Mac de la marque à la pomme. Pour visualiser une ville en 3D, sélectionnez la vue satellite et zoomez jusqu’à ce que les bâtiments soient clairement identifiables. Si, à ce moment-là, vous ne voyez qu’une simple photo aérienne, cela signifie que l’affichage 3D n’est pas encore disponible pour ce lieu. Par contre, si les bâtiments ont l’air presque « dessinés », comme à Anvers et Malines, cela signifie que vous pouvez les observer sous tous les angles. Voici comment cela fonctionne.

Survol virtuel

• Commencez par modifier la perspective du plan. Dans Plans pour OS X, cliquez sur le bouton 3D. Dans iOS, cliquez sur l’icône « i » et choisissez Plan 3D.

• Définissez l’angle de vue souhaité en faisant glisser deux doigts vers le haut ou vers le bas (iOS) ou en réalisant le même mouvement avec la souris tout en maintenant la touche Alt enfoncée (OS X). Si vous avez un MacBook, cela fonctionne bien sûr aussi via le pavé tactile (trackpad).

• Enfin, l’apothéose : survolez virtuellement la tour des Paysans (Anvers), la cathédrale Saint-Rombaut (Malines) ou l’Atomium, comme si vous observiez les édifices depuis une montgolfière. Pour cela, faites un mouvement circulaire avec deux doigts sur l’écran tactile (iOS) ou tournez le disque autour du bouton 3D (OS X).

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Dans de nombreuses villes étrangères, Plans offre également la possibilité de réaliser un Flyover, une sorte de visite guidée qui vous présente automatiquement toutes les curiosités de la ville. Pour l’instant, cette fonctionnalité n’est proposée e en Belgique que pour notre capitale. Cherchez simplement « Bruxelles » dans Plans. Une punaise apparaîtra sur la carte avec une petite flèche ou une icône « i » (selon la version que vous utilisez). Cliquez dessus et une fenêtre s’ouvrira. Cliquez alors sur Tour Flyover et installez-vous confortablement dans votre fauteuil. Vous n’aurez certainement jamais vu Bruxelles, ses jardins et tous ses monuments, sous cet angle.

Michel van der Ven

Posté le 20 novembre 2015 par L'Echo

Signez des documents sans stylo avec le Document Cloud d'Abode

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Adobe Acrobat demeure le programme le plus connu pour créer et éditer des fichiers PDF. La dernière version troque son numéro contre les lettres DC, en référence à l'étroite collaboration intégrée avec le Document Cloud d'Adobe. Une mise à jour vient d'ajouter de nouvelles possibilités de signature numérique (eSign) destinées à faciliter la signature électronique des documents et contrats.

Si vous utilisez Adobe Acrobat pour vos PDF, vous pouvez depuis peu centraliser la gestion de ces documents dans le « Document Cloud ». L'avantage est que vos PDF sont ainsi disponibles sur tous vos appareils, de votre ordinateur à votre smartphone ou tablette (via l'app Acrobat DC Mobile). L'une des fonctions les plus pratiques du logiciel concerne la partie Remplir et signer qui vous permet, comme son nom l'indique, de compléter et signer numériquement des formulaires. Les fichiers PDF existants s'ouvrent très facilement et vous pouvez même prendre une photo des formulaires papier avec votre smartphone, pour ensuite synchroniser immédiatement la photo au format PDF avec le Document Cloud.

Imprimer, signer et scanner, c'est du passé!

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Remplir et signer un formulaire peut aussi bien s'effectuer via l'ordinateur que via votre appareil mobile, grâce à l'app spéciale Fill & Sign (disponible pour iOS et Android). Cette application offre toutes sortes d'outils pratiques pour remplir rapidement un document. Une zone de texte est par exemple automatiquement créée à l'endroit où vous placez le doigt. Vous pouvez également récupérer très facilement des informations de votre profil (adresse, numéro de téléphone, etc.) et placer une croix, un V ou une bulle en maintenant le doigt enfoncé. Quant à la signature, vous pouvez la dessiner avec votre index. Votre griffonnage est ensuite automatiquement conservé par l'application, tout comme votre profil, pour vous permettre de le réutiliser très facilement la prochaine fois.

Les apps mobiles d'Adobe sont gratuites, tout comme le logiciel Acrobat Reader DC pour PC et Mac. Pour les services Document Cloud, différentes formules existent à partir de 15,72 € par mois (Acrobat DC inclus). Si vous souhaitez uniquement remplir et signer des documents, l'app Fill & Sign DC suffit. Pour des services de signature numérique plus avancés, mieux vaut choisir une solution Document Cloud et l'app enrichie eSign Manager DC. Parmi les fonctionnalités, citons le Concepteur de workflow visuel de type glisser-déposer, ou encore Enterprise Mobility Management et Signature Capture. Adobe vient également d'annoncer une extension de ses intégrations partenaires avec Workday, Salesforce et Ariba. De quoi simplifier la vie des organisations qui souhaitent ajouter des fonctions de signature électronique à leurs systèmes RH, juridiques, de ventes et d'achats.

Terminons par quelques chiffres. Selon Forrester Research, plus de 754 millions de documents devraient être signés électroniquement en 2017, soit une hausse de 350 % par rapport aux 210 millions de formulaires signés en 2014. À partir de 2016, les signatures électroniques deviendront d'ailleurs une exigence pour de nombreuses entreprises au sein de l'UE.

Michel van der Ven

Posté le 17 novembre 2015 par L'Echo

Repérez les fichiers les plus voraces sur votre disque dur (et gagnez de l'espace)

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Tout disque dur, aussi grand soit-il, finit tôt ou tard par prendre de l’embonpoint. Le programme gratuit RidNacs est un excellent outil pour repérer ces fichiers « spaciophages » et libérer à nouveau, très facilement, de l'espace.

Contrairement à d'autres outils déjà présentés ici comme CCleaner, RidNacs n'est pas, à proprement parler, un programme de nettoyage pour ordinateurs Windows. En réalité, il répertorie de façon systématique les dossiers, comptes d'utilisateur ou autres éléments qui occupent le plus d'espace. Au sommet de la liste, on retrouve naturellement Windows lui-même, et vous ne pourrez pas y changer grand-chose. Par contre, le dossier Users mérite que l'on s'y attarde. Il se peut que vous ayez par le passé créé un compte d'utilisateur pour un membre de votre famille, et que cette personne se soit désormais acheté son propre ordinateur. En supprimant un tel compte, vous pouvez d'emblée gagner quelques gigaoctets.

Du plus grand au plus petit

RidNacs trie automatiquement les dossiers de votre disque dur, du plus gros au plus petit, et ainsi de suite pour tous les sous-dossiers. C'est surtout pratique pour le dossier Program Files, car vous pouvez ainsi voir en un clin d'œil (grâce la barre de pourcentage) quels logiciels sont les plus gourmands. Il en va de même pour les emplacements de vos photos, vidéos et fichiers musicaux : peut-être s'y trouve-t-il encore des films que vous ne regarderez plus jamais, ou des anciens MP3 dont vous disposez aujourd'hui de bien meilleures versions. Vous pouvez ainsi déplacer les médias dont vous n'avez que rarement besoin sur un disque dur externe ou dans le cloud.

Autre point pratique, vous ne devez pas forcément lancer RidNacs pour connaître la taille d'un dossier et de chacun de ses sous-dossiers. Une fois installé, il suffit de faire un clic droit sur le dossier en question, puis de choisir l'option « Analyze Disk Space Usage with RidNacs ». Cet assistant peut être téléchargé gratuitement ici et la nouvelle version 2.0.3 supporte parfaitement Windows 10.

Michel van der Ven

Posté le 13 octobre 2015 par L'Echo

Écrivez plus joliment, sans fautes et plus vite avec Writefull

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Que vous preniez peu ou souvent la plume, il vous arrive sûrement parfois de douter de la formulation d’une phrase, du choix d’un article (un ou une après-midi ?) ou simplement d’une expression. Le réflexe, dans pareil cas, consiste souvent à vérifier sur Google la formulation qui donne le plus de résultats, signe qu’il doit s’agir de la bonne réponse. Cette méthode permet le plus souvent d’arriver à ses fins, mais cela prend du temps. Avec Writefull, un nouvel outil intelligent, cela va bien plus vite.

L’app Writefull fait elle aussi appel à Google pour identifier les formulations ou orthographes les plus vraisemblables, et plus particulièrement aux bases de données linguistiques de Google Books, à Google Scholar (surtout de la littérature scientifique) et bien sûr aussi au moteur de recherche de Google. Vous ne devez même pas saisir manuellement votre recherche. Il suffit de sélectionner le passage concerné (Writefull fonctionne dans presque tous les programmes d’écriture) et d’appuyer simultanément sur la touche Ctrl et la barre d’espace. Une sorte de petite fenêtre apparaît alors avec cinq possibilités pratiques.

Un chat ou une souris?

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Cliquez sur l’œil, tout à gauche, et Writefull vous indiquera le nombre d’occurrences d’une phrase ou d’un mot dans les bases de données. Plus le nombre de résultats est élevé, plus vous avez de chances que ce soit correct. Le bouton d’à côté, avec deux yeux, vous permet de comparer deux mots ou morceaux de phrase. Le score vous montre en un clin d’œil s’il faut écrire, par exemple, « ballade » ou « balade », ou bien si c’est un chat ou une souris qui retombe toujours sur ses pattes. Le troisième bouton vous présente des exemples de phrases contenant l’extrait sélectionné. Les deux dernières icônes sont particulièrement pratiques pour trouver un synonyme ou si vous ne revenez plus sur un mot. Tapez par exemple : « bête comme une * », et Writefull remplacera l’astérisque par « oie ». Si vous cherchez un synonyme adapté au contexte de la phrase, placez le mot à remplacer entre deux astérisques. Toutes ces possibilités sont d’ailleurs clairement expliquées dans le guide d’utilisateur qui accompagne Writefull.

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Bien que le programme soit également compatible avec le français, il fonctionne le mieux avec des textes anglais. Google Books n’est pour le moment exploré que dans cette langue. Dommage, car cette base de données est à la fois plus précise et plus rapide que le moteur de recherche de Google (que Writefull supporte en français, et dans 35 autres langues). Les résultats sont dès lors un petit peu aléatoires : parfois Writefull parvient à élucider votre doute en un clin d’œil, et parfois la recherche ne donne rien du tout. Le développeur ne semble d’ailleurs pas avoir beaucoup d’expérience avec les autres langues. Lorsque vous sélectionnez « français », Writefull commence par exemple à chercher en arabe, en araméen ou dans une autre langue. Nous avons pu contourner le problème en choisissant Auto-detect dans les réglages, mais une telle erreur ne devrait pas être permise. Surtout pour un programme dont l’abonnement annuel coûte 25 dollars. Nous avons opté pour l’option d’un mois, proposée au prix de 5 dollars (une version d’essai gratuite n’existe pas). Nous ne renouvellerons toutefois notre licence que lorsque le français sera aussi bien supporté que l’anglais, sans bugs. D’ici là, Writefull nous semble fort cher pour ce que c’est.

Le programme requiert au moins un PC avec Windows 7 ou un Max avec OS X 10.8. La version Windows se trouve encore en phase bêta, mais notre version « finale » sur Mac n’était pourtant pas sans failles.

Michel van der Ven

Posté le 23 juillet 2015 par L'Echo

Otixo: un seul nuage pour votre cloud

OtixoChaque service cloud possède ses propres atouts : 1 téraoctet d’espace de stockage gratuit pour vos photos sur Flickr, l’intégration de OneDrive dans Microsoft Office, etc. Il y a donc de fortes chances pour que vous utilisiez plusieurs services en parallèle. Otixo réunit gratuitement tous ces services en un seul endroit, et avec un seul identifiant.

Avant de pouvoir utiliser Otixo, vous devez naturellement associer vos comptes cloud existants au service. Otixo est compatible avec pas moins de 28 services, dont certains peu connus, et supporte les serveurs FTP et WebDAV. Même en version gratuite, vous pouvez ajouter autant de services cloud que vous le souhaitez. L’autorisation s’effectue naturellement via une connexion sécurisée et vous ne devez pour ce faire même pas introduire vos mots de passe.

Espaces virtuels

Dans Otixo, tous les clouds se comportent à la manière des dossiers sur votre disque dur : une interface de type Explorateur vous permet de prévisualiser vos documents et images, de les copier et de les déplacer d’un endroit à l’autre, de les renommer, ou de les partager avec vos collègues et amis en leur envoyant par e-mail un lien vers le fichier. Le lien reste valide pendant trente jours et peut, si nécessaire, être protégé par un mot de passe. Pratique : le destinataire ne doit pas être un utilisateur enregistré d’Otixo. Tous les fichiers partagés sont en outre réunis de façon claire dans My Shared Files.

Les Spaces sont un autre point fort d’Otixo. Dans ces espaces virtuels, où vous pouvez collaborer avec d’autres, chacun peut accéder (entièrement ou partiellement) aux fichiers nécessaires pour conduire un projet à bon port, quels que soient les services cloud où les fichiers sont stockés. Il est également possible d’y ajouter des commentaires et, dès qu’une nouvelle action se produit dans un Space, tous les participants en sont avertis par e-mail. La version gratuite d’Otixo ne contient qu’un seul Space et vous ne pouvez déplacer que cinq fichiers à la fois d’un cloud A vers un cloud B. Un abonnement payant sans ces restrictions coûte 47,90 $ par an.

Otixo est disponible via votre navigateur, sous forme de programme Windows et comme app mobile pour iOS, Android et Windows Phone.

Michel van der Ven

Posté le 20 juillet 2015 par L'Echo

Apple Music: première impression

Amusic1Cette semaine était – enfin – lancé le service de diffusion de musique d’Apple, baptisé tout simplement Apple Music. Tous les amateurs de musique peuvent dès à présent l’essayer gratuitement pendant trois mois. T-zine a voulu savoir si ce nouveau-venu ajoutait une quelconque plus-value à l’offre des principaux acteurs du secteur que sont Spotify et Deezer.

La période d’essai gratuite de trois mois d’Apple Music est déjà particulièrement longue. Chez la concurrence, vous pouvez écouter votre musique pendant trente jours avant de devoir mettre la main au portefeuille. Seul Xbox Music de Microsoft était encore plus généreux il y a quelques années avec une version d’essai gratuite pendant six mois. Cette offre coïncidait néanmoins avec le lancement de Windows 8 et se voulait donc avant tout un coup de promo pour ce système d’exploitation. Autre point fort d’Apple, l’abonnement familial est proposé à seulement 14,99 € par mois pour jusqu’à six utilisateurs. Chez Spotify, ce montant ne vous permet que d’ajouter un seul membre de votre famille, et il vous en coûtera même deux fois plus pour un total de cinq utilisateurs. Le grand avantage de cette formule familiale réside dans le fait que chacun peut gérer sa propre musicothèque et ses propres listes de lecture. De plus, en tant que parent, vous ne recevez pas de suggestions basées sur ce que vos enfants écoutent (ou inversement). Ces suggestions, et surtout leur précision, forment en effet l’un des arguments phare d’Apple Music. L’abonnement classique coûte quant à lui 9,99 €, comme chez les concurrents.

Un appareil à la fois

Depuis la mise à jour d’iOS 8.4, Apple Music est disponible sur iPhone, iPad et iPod touch, ainsi que sur PC et Mac via la nouvelle version d’iTunes (12.2). Apple promet également une app Android qui devrait sortir plus tard cette année. Outre votre musique stockée localement et vos éventuelles collections iCloud, Apple Music vous permet d’accéder à un catalogue en ligne de trente millions de titres, à la prestigieuse station de radio internationale d’Apple « Beats 1 » ainsi qu’à plusieurs stations (sans DJ) telles que Charting Now, On the Floor et The Mixtape. Beats 1 demeure gratuite après la période d’essai et, pour autant que nous le sachions (Apple n’a pas donné suite à nos sollicitations), il en ira de même pour les autres stations, à la différence près que vous ne pourrez plus sauter indéfiniment les titres.

Apple se montre d’ailleurs très stricte avec ses abonnements : vous pouvez écouter simultanément les stations de radio gratuites sur tous vos appareils, mais il n’en va pas de même pour les titres du catalogue. Si vous démarrez une chanson sur un deuxième appareil, le premier s’arrête immédiatement. Pour plus de flexibilité, il vous faudra passer à la formule familiale, plus chère. Spotify applique une politique similaire, tandis que chez Deezer, écouter de la musique sur plusieurs appareils en même temps ne pose aucun problème.

Conseils d’écoute « pour vous »

Visuellement, Apple Music est une vraie réussite, surtout dans la nouvelle app Musique. Les développeurs sont parvenus à exploiter les pochettes d’album, sans que cela ne soit ni gênant ni trop pressant. Saluons également la partie « Pour vous » qui vous dispense des conseils d’écoute très personnels, en tenant compte de vos groupes et morceaux favoris. Que penser par exemple de la sélection « Morceaux pêchus de Depeche Mode, pour ceux qui en ont marre de Just Can’t Get Enough ». Autre réussite, car elle concerne des artistes que nous apprécions : « Morceaux sur Kurt Cobain » et « Muse tel que l’on aimerait et devrait toujours l’entendre : live ! ».

La concurrence ne démérite pas pour autant à cet égard. Deezer a ainsi lancé cette semaine une app spéciale autour du groupe AC/DC, où les fans peuvent créer leur propre photo avec les célèbres cornes de diable. Mais Apple bénéficie d’un autre atout de taille : des centaines de millions d’iPhone et iPad sur lesquels Apple Music sera automatiquement installé dès cette semaine. Ajoutez-y la longue période d’essai et il y a fort à parier que l’on assiste d’ici quelques mois à un petit séisme dans l’univers des services de diffusion de musique.

Michel van der Ven

Posté le 3 juin 2015 par L'Echo

Combien de temps votre disque SSD tiendra-t-il?

SsdprologoUn disque dur SSD ou Solid State Disk est non seulement plus rapide et plus silencieux qu'un disque dur classique, mais il consomme également beaucoup moins d'énergie. Cette technologie présente néanmoins un inconvénient, à savoir que vous ne pouvez pas lire et enregistrer indéfiniment des données : un jour ou l’autre, il s'arrêtera. Le programme SSD Life vous permet de connaître la durée de vie restante du disque SSD de votre ordinateur portable.

Un disque dur normal n'est pas non plus éternel. Mais malgré les nombreuses pièces mécaniques mobiles qui le rendent vulnérable, nous disposons encore personnellement de modèles de plus de 20 ans, qui fonctionnent encore parfaitement. Un SSD ne rivalisera jamais avec une telle longévité, car le nombre d'opérations de lecture et d'écriture est fixé à l'avance (plus ou moins). Ce qui ne veut pas non plus dire que vous devriez commencer à vous faire du souci pour vos précieuses données. Pour vous donner une idée, le Solid State Disk plutôt récent de notre ordinateur de test en aurait encore, selon le programme SSD Life, pour au moins 8 ans et 8 mois – plus exactement jusqu'au 2 janvier 2024. C'est sans aucun doute plus que la durée de vie escomptée de votre ordinateur portable et, d'ici là, nous disposerons donc normalement déjà depuis longtemps d'un nouveau disque SSD. Et puis, il reste toujours le bon vieux back-up, non ?

SsdproSSD Life vous raconte également une foule d'autres détails sur votre disque. Son fabricant, son modèle et sa capacité, naturellement, mais aussi une indication de son état, la quantité de données qu'il a vu défiler, la date de sa première mise en service. Ce petit programme pratique coûte 33,89 € mais vous pouvez l'essayer gratuitement pendant quinze jours, sans aucune restriction.

Terminons par ceci : sur l'un de nos notebooks de test, le petit logiciel n'a bizarrement pas été en mesure de prédire la durée de vie du SSD. Tous les autres détails du disque étaient quant à eux clairement affichés.

Michel van der Ven

Posté le 18 mai 2015 par L'Echo

Un marqueur jaune fluo pour le net

PithliAvec Pith.li, un nouvel outil en ligne conçu par quatre Belges, vous disposez enfin d'une version numérique du bon vieux fluo jaune. Vous pouvez ainsi surligner en un tour de main en jaune (fluo) les passages intéressants des sites Web, lesquels sont ensuite automatiquement archivés pour plus tard. On retrouve bien sûr aussi un bouton pour partager ses « résumés » avec ses contacts.

L'inscription à Pith.li est gratuite et, si vous êtes pressé, vous pouvez même vous connecter directement avec vos comptes Facebook, Twitter, Google ou LinkedIn. Choisissez de préférence le compte que vous utiliserez ensuite pour partager vos informations « fluotées » ; vous ne devrez ainsi plus réintroduire vos données de connexion. Pour utiliser le service, il ne vous reste plus qu'à ajouter le Pith.li Button à votre navigateur. Sur Chrome, il s'agit d'un véritable bouton qui s'installe en quelques clics à l'aide de cette extension. Si vous utilisez un autre programme, glissez le marque-page spécial dans la barre d'outils de votre navigateur (le site explique très clairement comment procéder). Ce lien est visuellement un petit peu moins branché que le bouton jaune Pith.li mais le fonctionnement est identique.

Tous vos surlignages en un coup d’œil

Pithli2Si, pendant que vous surfez, vous rencontrez des passages que vous souhaitez surligner, cliquez simplement sur le marque-page ou le bouton. La page Web en question s'ouvre alors dans une nouvelle fenêtre Pith.li, où la flèche de votre souris se transforme en petit surligneur. Tout ce que vous surlignez atterrit d'une manière claire dans le dossier Pith.li, où vous avez la possibilité de créer différents sous-dossiers. En outre, vous pouvez aussi ajouter à l'envi des catégories, tags ou textes explicatifs, ou passer du résumé de l'article à sa version intégrale.

Avec le bouton de partage, vous pouvez envoyer vos passages surlignés par e-mail ou les publier directement sur l'un des réseaux sociaux précités. Vos contacts pourront ensuite réagir à vos résumés via la fonction Discussion. À une condition toutefois : qu'ils s'inscrivent eux aussi gratuitement sur Pith.li. Au final, cet outil Web se révèle particulièrement pratique, hormis quelques failles esthétiques. Pith.li semble ainsi avoir du mal avec les images partiellement transparentes. De telles photos sont parfois placées par-dessus le texte, ce qui complique le surlignage. La vitesse de Pith.li devrait elle aussi être accélérée : attendre dix à quinze secondes pour qu'un article apparaisse, c'est beaucoup trop long.

Michel van der Ven

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