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Posté le 30 mai 2012 par Raphael Cockx

Signer des documents sans imprimantes, stylo et scanner

DocusignIl vous arrive sûrement de recevoir des documents par e-mail que vous devez ensuite renvoyer dûment signés. La tâche est assez fastidieuse : vous devez d’abord imprimer et signer la paperasse, plus la scanner, et enfin renvoyer le tout par e-mail. Le service Web DocuSign met un terme à ce carrousel.

Avec DocuSign , la signature d’un document s’effectue de manière entièrement électronique. L’opération est plus rapide, permet d’économiser de l’encre et du papier, et est, selon le développeur américain DocuSign Inc., extrêmement sûre. Le service est disponible en près de 40 langues, y compris le français, et est ainsi très approprié pour la correspondance internationale.
Pour signer un document sous forme électronique, vous devez d’abord le télécharger sur DocuSign. Par un éditeur PDF en ligne, vous pouvez ensuite faire glisser plusieurs éléments sur la page. Pensez à une signature ou à un paraphe, à la date de la signature ou à une case de sélection permettant de cocher certains endroits dans le document (par exemple pour répondre à une question à choix multiple). À partir de votre nom d’utilisateur, DocuSign crée automatiquement une série de signatures et de paraphes (d’apparence manuscrite) parmi lesquelles vous pouvez faire votre choix. Mais vous pouvez également télécharger une image scannée de votre propre signature, voire signer vous-même le document à l’aide de la souris. Avec un numéro d’identification unique et quelques données personnelles, cette signature constitue votre carte d’identité personnelle DocuSign, qui garantit l’authenticité de la signature.

Bien entendu, DocuSign ne devient réellement pratique que si l’expéditeur (lisez : la partie qui a besoin de votre signature) utilise lui-même ce service. Vous recevez alors par e-mail un lien vers la page Web où vous pourrez relire et apposer une signature électronique sur le document. Un bouton permettant de télécharger un PDF du fichier pour vos propres archives n'a pas été oublié.
Il faut également citer la possibilité de faire signer un document par plusieurs personnes, et ce, dans l’ordre que vous souhaitez. Il est alors impossible de court-circuiter le processus : tant que la personne la plus importante n’a pas donné son accord, la suivante dans la liste ne peut pas apposer sa signature. Sauf si vous indiquez dans les Paramètres que les intéressés peuvent déterminer eux-mêmes l’ordre des signatures. Des Tableaux de bord étendus sur lesquels vous pouvez voir d’un coup d’œil le statut de tous les documents envoyés clôturent le tableau.

Il existe différentes versions du service. Pour une utilisation personnelle, il est préférable d’opter pour DocuSign Ink: cette version totalement gratuite, parfaitement adaptée pour signer rapidement un document, est de plus également disponible comme appli pour Android et iOS. Si vous avez besoin de possibilités plus avancées, vous pourrez envisager un abonnement payant au grand frère DocuSign, qui laisse le choix entre différentes formules (à partir de 14,99 dollars par mois). Vous pouvez commencer par essayer gratuitement la plupart des abonnements pendant 30 jours.

Michel van der Ven

Posté le 25 mai 2012 par Raphael Cockx

Le même carnet d’adresses sur tous vos appareils

SoocialVous utilisez Gmail sur votre smartphone Android, mais votre iPad fonctionne avec iCloud. Et il faut encore ajouter votre PC Windows où Outlook règne en maître. Vous vous reconnaissez dans ce portrait ? Dans ce cas, vous éprouvez sans doute les pires difficultés à synchroniser vos différents carnets d’adresses. Un service Web qui peut vous être utile est Soocial.com.

En fait, Soocial.com fait deux choses. D’abord, le service réunit vos différents carnets d’adresses en ligne à un seul endroit, pour ensuite les fusionner en un carnet d’adresses universel. Ensuite, Soocial vous donne accès à ce nouveau carnet d’adresses complet à partir de n’importe quel appareil et ce, autant en ligne que hors connexion.

Le service est compatible avec une dizaine de carnets d’adresses différents, appelés sources par Soocial. Citons notamment les carnets d’adresses de Gmail, d’Outlook, de Windows Live, d’un ordinateur Mac et des principaux smartphones. Le nombre de sources que vous pouvez ajouter dépend de votre abonnement. Dans la formule HOBO (home office, business office) gratuite, vous pouvez indiquer trois sources, avec une limitation à 250 adresses. L’abonnement le moins cher, la formule SOLO à 4,99 dollars par mois, comprend cinq sources et 1000 contacts. Les abonnements plus chers offrent bien entendu une capacité accrue, mais également une fonction supplémentaire permettant de partager des (groupes d’) adresses avec des tiers.

Bien que Soocial opère la fusion des carnets d’adresses avec une grande finesse, un tel processus n’est jamais total de risque. C’est pourquoi le service procède d’abord à un back-up de chaque carnet d’adresses qui vous est ensuite envoyé par e-mail. Si un problème venait malheureusement à survenir, vous pourrez très simplement restaurer vos données initiales. Autre élément pratique : l’Automatic Contacts Cleaner disponible dans la boîte à outils de Soocial. Il permet de donner la même forme aux adresses Web et aux numéros de téléphone de vos carnets d’adresses (par exemple en les faisant systématiquement précéder de http:// ou en éliminant tirets et parenthèses) d’un simple clic de souris.

Un autre outil important est la fonction Import/Export. Dans la mesure où Soocial n’est pas habilité à apporter lui-même des modifications dans les contacts Outlook (Windows) ou le carnet d’adresses Mac, vous devrez y importer manuellement le carnet d’adresses universel à intervalles réguliers. Il en va différemment sur les smartphones. Ainsi existe-t-il une appli distincte pour Android, iPhone et BlackBerry qui remplace pour ainsi dire le carnet d’adresses standard de votre téléphone. On peut cependant se demander si vous en avez réellement besoin. En effet, les modifications apportées dans Gmail atterriront de toute manière sur votre appareil Android, et si vous utilisez des produits Apple, iCloud synchronisera automatiquement les informations disponibles sur votre ordinateur et sur les iAppareils.

Pour terminer, encore ceci : la période d’essai gratuite de 30 jours vantée par Soocial peut prêter à confusion. Mais sachez qu’après ce délai, vous pourrez continuer à utiliser gratuitement la formule HOBO (250 contacts, trois sources).

Michel van der Ven

Posté le 4 avril 2012 par Raphael Cockx

Navigation vocale gratuite de Nokia pour iOS et Android

NokiaLorsqu’on évoque Nokia Maps, vous pensez sans doute en premier lieu au service de navigation gratuit qui équipe les smartphones du fabricant finlandais. Mais depuis quelque temps, il existe également une version pour utilisateurs d’iOS et Android. Cette application vient de bénéficier d’une sacrée mise à jour et offre notamment un service vocal de navigation à pied.

Pour consulter Nokia Maps, il suffit de surfer avec votre smartphone ou tablette sur m.maps.nokia.com. Vous avez alors la possibilité d’ajouter l’icône du site à votre écran de démarrage, afin d’avoir littéralement le service à portée de main. Après le démarrage, Nokia Maps montre immédiatement votre emplacement actuel sur la carte. Pour planifier un itinéraire, il suffit d’entrer la destination et de faire un choix dans une liste de suggestions. La navigation virage par virage n’est pas prévue dans la version iOS et Android, sauf pour la nouvelle navigation à pied (à condition que le trajet soit inférieur à 50 km). Si vous voulez l’utiliser, vous devrez télécharger sur votre appareil (une seule fois) un fichier audio d’environ 2 Mo. Pour l’instant, les indications ne sont données qu’en anglais et le casque est vivement recommandé.

Nokia Maps vous permet également de planifier des itinéraires en transports en commun, mais la fonction n’est pas encore disponible pour toutes les villes (belges). Sachez également que vous pouvez aisément switcher entre la carte routière classique, la vue satellite, la carte des transports en commun et une carte indiquant l’état du trafic en direct. Cette dernière vous donne une idée actuelle des embouteillages et semble très bien fonctionner pour la Belgique.

Tenez compte du fait que le Nokia Maps a besoin d’une connexion Internet pour de nombreuses opérations. Les utilisateurs d’iOS ont une longueur d’avance dans ce domaine : ils peuvent télécharger à l’avance la partie pertinente de la carte par WiFi (lisez : gratuitement), et ce, dans la résolution de leur choix. Nous n’avons pas retrouvé cette possibilité dans la version Android. Enfin, vous pouvez également parfaitement surfer sur m.maps.nokia.com avec un ordinateur, comme vous l’aurez déjà découvert de même si vous avez cliqué sur le lien.

Michel van der Ven

Posté le 16 mars 2012 par Raphael Cockx

VLC 2.0: le lecteur polyvalent ultime va encore plus loin

VlcVous ne parvenez pas à accéder à certains fichiers vidéo sur votre ordinateur ? Dans ce cas, vous n’avez sûrement pas encore essayé VLC. Ce lecteur média gratuit très populaire est capable de digérer à peu près tout ce qui lui est proposé, et la toute nouvelle version 2.0 est encore plus puissante.

VLC, ou VideoLAN Client pour reprendre la domination complète du logiciel, est en fait indispensable à tout ordinateur. Ce programme open source est compatible avec un nombre bien plus élevé de formats audio et vidéo que le lecteur standard de votre PC ou Mac (respectivement Windows Media Player et QuickTime Player), et est capable de lire sans sourciller DVD, CD vidéo et même les images disques, comme les formats ISO ou NRG du logiciel de gravure Nero Burning ROM. Un avantage supplémentaire de VLC est qu’il ne requiert même pas l’installation constante de nouveaux codecs. Toutes les connaissances nécessaires pour (dé)coder les fichiers média sont déjà intégrées dans le logiciel proprement dit. Si vous installez régulièrement la version la plus récente de VLC, la plupart des codecs restent automatiquement à jour.

Les auteurs qualifient la version 2.0 de « mise à jour majeure ». Le programme est clairement un peu plus rapide (ce qui se ressent surtout sur les ordinateurs dotés d’un processeur multicoeur) et est compatible avec un nombre encore plus important de types de fichiers et de matériel, y compris une série de nouveaux formats HD et – même si c’est encore expérimental – différents types de disques Blu-ray. La technologie render propose des sous-titrages encore plus esthétiques et ceux qui veulent éditer de petits films (puisque VLC le permet également dans une mesure limitée) trouveront dans la version 2.0 quelques chouettes nouveaux effets vidéo.

Une autre fonction de VideoLAN Client qui ne pouvait être passée sous silence est la possibilité de diffuser soi- même du matériel vidéo en streaming sur Internet. Le programme comprend un assistant très convivial qui vous accompagnera dans ce processus (vous devrez en effet mettre sur pied un « serveur de streaming). VLC 2.0 est disponible gratuitement pour (notamment) Windows, Mac OS X, Linux et Unix.

Michel van der Ven

Posté le 6 mars 2012 par Raphael Cockx

Ne plus jamais s’envoyer d’e-mail à soi-même (et ne rien oublier pour autant)

HopperQuand on surfe sur le net, on tombe toujours sur un lien utile, une photo ou tout simplement un extrait de texte que l’on voudrait conserver pour plus tard.  Naturellement, vous pouvez toujours vous envoyer ces informations par e-mail (reconnaissable ?). Mais le procédé n’est pas vraiment efficace. De plus, votre boîte de messagerie est sans doute déjà suffisamment encombrée à la fin de la journée… Le nouveau service Hopper démontre qu’il est possible de faire beaucoup plus simple.

On pourrait qualifier Hopper d’album de coupures de presse en ligne. Vous pouvez en effet y laisser tout ce que vous pouvez « copier et copier » sur un site Web. Comme vos extraits sont conservés sur un serveur, vous les avez en principe toujours sous la main. Tout ce dont vous avez besoin est un ordinateur avec une connexion Internet.

Il est possible d’ajouter des informations à Hopper de trois manières, dont deux sont assez épatantes. Tout d’abord, il suffit d’utiliser la combinaison de touches « Ctrl+V » sur la page Hopper pour y coller l’information qui se trouve en mémoire (Command-V sur Mac). Si vous utilisez Firefox ou Chrome comme navigateur, vous pouvez également utiliser la fonction « glisser et déposer » des sites : lorsque vous faites glisser une photo ou un lien vers la page Hopper, un grand cercle bleu s’affiche. Une fois que vous l’y déposez, l’information est automatiquement mise à jour dans l’album. Signalons également que Hopper fonctionne non seulement avec le contenu des sites, mais également avec les fichiers que vous conservez sur le disque local de votre ordinateur. Ainsi, rien ne vous empêche par exemple de déposer un fichier Word sur Hopper. Bien entendu, il existe de meilleurs services pour cela – pensez à Dropbox –, mais sachez que la possibilité existe.

Enfin, vous pouvez encore enregistrer des extraits par la « marque-page » (bookmarklet), un petit bouton que vous pouvez tout simplement faire glisser sur la barre des marque-pages de votre navigateur. En pratique, ce marque-page est sans doute la méthode que vous utiliserez le plus, parce que c’est la seule pour laquelle vous n’avez pas besoin de passer par le site Web Hopper.

Les informations que vous confiez à Hopper sont présentées de manière très claire, avec un aperçu graphique, la date et l’heure du chargement et une petite zone de texte où vous pouvez éventuellement ajouter quelques notes. Hopper alloue à chaque extrait une URL unique (du genre http://hop.tl/…) qui vous permet de partager directement vos informations avec d’autres. Hopper est gratuit, mais vous devrez vous enregistrer. C’est possible avec vos données Facebook ou Twitter, ou avec un compte que vous créez sur place.

Remarque : nous n’avons pas pu accéder à Hopper avec Internet Explorer sur Windows XP. Mais le service a parfaitement fonctionné avec le même navigateur sur Windows 7.

Michel van der Ven

Posté le 24 février 2012 par Raphael Cockx

Utilisez votre tablette comme deuxième écran d’ordinateur

IpadecranQuelle que soit la taille de votre écran, un deuxième peut parfois être très pratique. Et un iPad peut alors vous permettre de réaliser quelques économies. Pour moins de 8 euros, l’appli Air Display transforme votre tablette en deuxième écran, tactile qui plus est. Ou comment commander les programmes de votre PC ou de votre Mac du bout des doigts.

Admettons-le : avec 9,7 pouces, cet écran supplémentaire peut difficilement être qualifié de grand. Mais il suffira largement pour de nombreuses applications. Ainsi l’écran de l’iPad peut-il par exemple être très utile si vous souhaitez garder un œil en permanence sur votre programme chat, les dossiers ouverts, une application de calendrier ou votre carnet d’adresses. Vous pouvez également utiliser votre iPad en mode portrait (verticalement), ce qui est utile, notamment, pour afficher un document A4.
Mais le principal atout d’Air Display est peut-être sa capacité à rendre tactiles vos logiciels « ordinaires », que vous travailliez sous Windows (XP, Vista, 7) ou Mac OS X : le programme d’aide que vous devez télécharger sur votre ordinateur existe pour les deux plateformes. Une fois installé, vous pouvez réordonnancer fenêtres et programmes sur l’écran de l’iPad à la main et il est même possible de commander entièrement certaines applications à l’aide de l’écran tactile (un clavier virtuel est à votre disposition si vous devez saisir un texte). Vous avez toujours voulu dessiner pour de vrai dans Photoshop? Avec Air Display, c’est possible. Mais si vous ne voulez utiliser l’iPad que pour y héberger la barre d’outils de Photoshop, une application Office ou un autre programme (pour préserver davantage d’espace de travail sur votre écran principal), c’est également envisageable. Si vous le souhaitez, vous pouvez même transférer les petits éléments vers un iPhone ou un iPod, car ces appareils aussi peuvent être utilisés comme écran supplémentaire.

En configuration standard, Air Display vous fournit un deuxième écran à part entière, avec un bureau étendu : par l’écran de configuration de votre ordinateur, vous déterminez vous-même l’endroit par lequel les deux écrans fusionnent (à gauche, à droite, voire par le haut ou par le bas), après quoi vous pouvez très aisément faire glisser fenêtres et applications d’un écran à l’autre. Rien ne vous empêche cependant d’opter pour un affichage synchronisé – également appelé mirroring. Dans ce mode, l’iPad affiche une copie du bureau de votre Mac ou votre PC, ce qui vous permet par exemple de lire de contenu Flash sur votre iPad ou de commander l’ordinateur « à distance ». à condition cependant que vous restiez à portée de votre réseau domestique : Air Display utilise en effet le réseau WiFi pour envoyer le signal image de l’iPad. Le déplacement des fenêtres et des programmes sur la tablette est peut-être un peu moins fluide, mais pour le reste, vous ne remarquez presque rien de la connexion sans fil. Y compris lorsque l’ordinateur tombe en mode veille : un frôlement de la souris suffit pour réveiller à la fois l’écran principal et l’iPad. Dans la pratique, vous avez cependant intérêt à raccorder l’iPad à l’ordinateur à l’aide d’un câble : question d’éviter que la batterie se vide trop rapidement.

Air Display parle parfaitement français et peut être pioché sur l’App Store pour le modeste montant de 7,99 euros. Vous trouverez le client correspondant pour l’ordinateur sur le site Web du producteur.

Michel van der Ven

Posté le 23 février 2012 par Raphael Cockx

Un clone chinois gratuit de Microsoft Office

KingsoftParmi les nombreuses alternatives à Office que nous avons déjà pu apercevoir, c’est incontestablement Kingsoft Office Suite Free 2012 qui présente le plus de similitudes avec la suite bureautique de Microsoft. Extérieurement du moins, car en termes de fonctionnalité et de stabilité, ce clone chinois ne peut pas encore se mesurer à l’original. En revanche, il a le grand avantage d’être gratuit.

Nous invitons tous ceux qui pensaient que les Chinois se contentaient de copier des vêtements de marque et des iPhone à déceler au moins cinq différences entre l’interface de Kingsoft Office Suite Free et celui (dans une version plus ancienne cependant) de MS Office. Difficile, non ? Même les icônes des logiciels sont presque des copies éhontées des pictogrammes Word, Excel et PowerPoint. Le développeur a juste pris soin de baptiser les programmes d’un autre nom, à savoir Writer, Spreadsheets et Presentation. Histoire d’avoir quand même quelques cartouches au cas où Microsoft décidait un jour de le traîner devant la Justice. Si vous n’avez pas besoin d’une suite complète, vous pouvez d’ailleurs télécharger indépendamment les différents éléments.

Les barres des tâches des applications sont un peu moins bien remplies que chez Microsoft Office, mais les principales fonctions (et quel pourcentage des possibilités d’Office utilisez-vous réellement ?) sont en tout cas présentes – y compris une foule de modèles et de nombreux clipart. Il est même possible de dénicher quelques extras, comme une fonction d’exportation vers un format PDF et la possibilité – tout comme dans un navigateur – de travailler avec des onglets.

A première vue, la compatibilité ne déçoit pas. Mais les formats Office Open XML (.docx, .xlsx, etc.) requièrent une certaine prudence : Kingsoft Office Suite est certes capable de les lire, mais pas de les éditer. Pour conserver un tel document, vous devrez donc émigrer vers un format compatible. Un important défaut de Kingsoft Office Suite est l’absence de vérification orthographique et grammaticale en français. En revanche, on ne peut que louer les exigences systèmes minimales : un PC 266 MHz Pentium II pc avec Windows 2000, 128 Mo RAM et 200 Mo d’espace disque disponible, c’est très modeste dans les conditions actuelles.

Comme le nom le laisse présager, il existe également des versions payantes parallèlement à l’édition Free de Kingsoft Office Suite : le modèle Standard coûte (en convertissant) 38 euros, l’édition Professional vous obligeant à débourser 53 euros. Elles offrent quelques possibilités typiques d’Office supplémentaire, mais également une fonction qu’on n’aurait pu imaginer qu’en Chine : un petit bouton permettant de doter l’interface d’un style qui se rapproche encore plus de – vous l’aurez sans doute deviné – Microsoft Office 2010...

Michel van der Ven

Posté le 15 février 2012 par Raphael Cockx

Fusionnez vos photos en un panoramique parfait

HuginLes appareils photo numériques les plus récents disposent souvent d’une fonction panoramique avancée : il suffit de balayer l’horizon en maintenant le déclencheur enfoncé pour que l’appareil relie parfaitement les différents clichés. Si votre appareil photo n’est pas encore équipé d’un tel gadget, il existe heureusement de très bonnes alternatives logicielles. Hugin Panorama Photo Stitcher pour PC et Mac est même totalement gratuit.

Pour obtenir un beau panoramique, il est nécessaire que vos photos individuelles se chevauchent au moins partiellement. Hugin fait le reste, sans avoir besoin de votre aide ou presque. Après avoir lu les photos, le logiciel recherche automatiquement les « points de référence », après quoi un aperçu de votre panoramique apparaît à l’écran. C’est la méthode rapide pour relier ensemble des fichiers et le résultat n’est certainement pas décevant. Mais Hugin déborde de fonctions qui vous permettent d’encore perfectionner votre panoramique.

Ainsi les utilisateurs avancés pourront-ils par exemple adapter les valeurs géométriques photométriques des photos, ajouter des points de référence supplémentaires, travailler avec des masques ou jouer avec certains facteurs comme l’éclairage ou le vignettage. Ceux que ces termes n’effraient pas et qui ont le temps peuvent ainsi obtenir des résultats presque parfaits. Vous trouverez d’ailleurs de très beaux exemples sur cette page Flickr de Hugin.

Vous pouvez télécharger gratuitement le Hugin Panorama Photo Stitcher pour Windows, Mac OS X, Linux en FreeBSD. Le logiciel parle (notamment) français et vous fournit un petit conseil pratique au démarrage. Ceux qui veulent approfondir les fonctions les plus avancées trouveront une collection étendue de tutoriels illustrés sur le site. Pour l’instant, ils ne sont cependant encore disponibles qu’en anglais.

Michel van der Ven

Posté le 7 février 2012 par Raphael Cockx

Faites tourner vos applis Android sur votre PC Windows

BluestacksCertaines applis pour smartphones ou tablettes sont si pratiques que vous souhaiteriez également les utiliser sur votre ordinateur. Avec BlueStacks, un « Android Player » pour Windows, la chose devrait être parfaitement possible d’ici quelques mois.

BlueStacks App Player, pour reprendre le nom complet du logiciel, est toujours en plein développement, mais les premiers résultats sont prometteurs. La version alpha présentée au salon CES de Las Vegas faisait déjà tourner quelques dizaines d’applications Android, comme le très populaire lecteur d’actualités Pulse et le jeu de course Drag Racing. Ceux qui s’enregistrent sur le site Web pourront d’ici quelques jours commencer à utiliser gratuitement la version bêta du logiciel, qui supportera sans doute encore bien d’autres applications Android. En revanche, on ne sait toujours pas si BlueStacks restera gratuit à l’avenir.

Lorsque vous démarrez BlueStacks sur un ordinateur Windows, vous voyez s’afficher un aperçu de toutes les applications installées. Si elles ne tiennent pas toutes sur un écran, un écran supplémentaire est créé automatiquement, comme sur un smartphone ou une tablette. D’ailleurs, vous pouvez commander la plupart des applications avec votre souris ou votre clavier, ce qui, dans de nombreux cas, est beaucoup plus aisé que par l’écran tactile. Vous pouvez installer directement les nouveaux programmes sur votre PC Windows ou par BlueStacks Cloud Connect, disponible en téléchargement gratuit sur l’Android Market, pour ensuite synchroniser très simplement les applications de votre smartphone ou votre tablette avec votre PC.

La première version bêta de BlueStacks tournera sans doute exclusivement sous Windows 7, mais des versions pour XP, Vista, Windows 8 et Mac OS X devraient suivre. On sait déjà que Windows 8 sera destiné à la fois aux PC et aux tablettes. D’ici quelques semaines, vous pourrez donc également utiliser vos applications Android sur ces appareils par l’intermédiaire de BlueStacks.

Michel van der Ven

Posté le 9 décembre 2011 par Raphael Cockx

Spotify: écouter gratuitement de la musique en streaming

SpeutifySonos, Logitech et Philips n’étaient pas peu fiers d’annoncer que le service musical Spotify serait également disponible sur leur système audio sans fil. Pour streamer des titres vers une telle installation, vous avez cependant besoin d’un abonnement. Et pas de la formule la moins chère, mais d’un abonnement Premium à 9,99 € par mois. T-zine a cependant trouvé un moyen détourné de faire parvenir gratuitement les chansons de Spotify vers vos enceintes. Vous avez cependant besoin d’un iPhone, iPad ou iPod touch.

Sans un abonnement Premium, vous ne pouvez en principe écouter la bibliothèque musicale de Spotify que par le programme homonyme. Une enceinte Bluetooth comme le Bose SoundLink Wireless Mobile ou le Nokia Play 360° offre déjà une première issue (il vous suffit alors de cocher l’enceinte Bluetooth comme lecteur dans les préférences), mais la solution n’est pas idéale. Si l’ordinateur est installé au bureau et les enceintes dans le salon, vous vous trouvez en effet sans télécommande. Heureusement, il existe plusieurs apps qui transforment votre smartphone ou tablette en télécommande Spotify et ce, à la fois pour les appareils Apple et Android et pour quelques autres plateformes (vous en trouverez la liste sur cette page). Mauvaise nouvelle cependant pour les utilisateurs d’Android : « leur » appli de télécommande ReSpot exige à nouveau un abonnement Spotify Premium. De plus, l’installation du client informatique correspondant, Servify, disponible pour PC et Mac, n’est pas à la portée de tous.

Nous poursuivons dès lors notre trajet avec Remoteless (1,59 €), une télécommande de qualité pour iDevices avec un logiciel client convivial et compatible avec les versions PC et Mac de Spotify. Jusqu’à présent, nous ne pouvons en effet faire parvenir la musique que vers une enceinte Bluetooth. Et tout le monde ne dispose pas d’un tel appareil, loin de là. Notre quête d’une solution adaptée une installation stéréo ordinaire nous ramène donc vers un petit outil: WiFi2HiFi. Sa combinaison d’une appli et d’un logiciel pour PC ou Mac vous permet d’envoyer le son de votre ordinateur vers votre iPhone (ou iPad ou iPod touch) par votre réseau domestique WiFi sans fil. Pour la version longue, nous vous renvoyons à notre article précédent. Mais en résumé : vous connectez votre iAppareil à votre installation audio par un câble audio et vous écoutez Spotify gratuitement dans votre salon, avec Remoteless en guise de télécommande pratique. Presque gratuitement du moins, car avec les 2,99 € de WiFi2HiFi, la solution vous revient à un total de 4,58 €.

Naturellement, notre cocktail d’applis et de programmes n’est pas une alternative à part entière à Spotify Premium. Ainsi la qualité sonore est-elle légèrement inférieure (mais cela vaut également pour l’abonnement d’entrée de gamme Unlimited à 4,99 €) et vous devrez tolérer régulièrement un message publicitaire. Si cela ne vous pose aucun problème, cette porte dérobée pourra vous procurer beaucoup de plaisir. Dans le cas contraire, c’est une manière intéressante de découvrir si un abonnement payant Spotify vous apporte réellement quelque chose.

Michel van der Ven

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