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janvier 2017

Posté le 25 janvier 2017 par L'Echo

Au banc d’essai: le projecteur Ultra Short Throw de LG

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Tout le monde n’a pas la place d’installer chez soi un deuxième téléviseur de 50 pouces, ou encore un projecteur classique. Avec les enfants qui grandissent, et qui veulent systématiquement voir une autre émission que vous, ou qui aimeraient jouer alors que vous pensiez plutôt à Netflix, les conflits ne sont jamais bien loin. Le nouveau PH450U, un projecteur Ultra Short Throw (UST) polyvalent de LG peut vous tirer de pareilles situations.

Le PH450U est un projecteur ultracompact (20 x 13,2 x 8,05 cm) au poids plume de 1,1 kg. Là où il se démarque toutefois vraiment, c’est par sa technologie Ultra Short Throw: pour une projection de 40 pouces (soit une diagonale de plus d’un mètre), vous ne devez placer l’appareil qu’à 7,5 cm (!) du mur. Même si vous poussez jusqu’à 80 pouces – la plus grande diagonale possible pour cet appareil –, la distance entre le mur et le projecteur reste limitée à 33 cm. La différence esthétique avec une imposante TV à écran plat – qui n’est la plupart du temps qu’une grande surface noire – ne saurait être plus grande.

Cinéma mobile

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Par rapport à un projecteur conventionnel aussi, les avantages sont nombreux: le PH450U est nettement plus compact, bien plus facile à installer, presque silencieux et vous ne devez plus pester sur les membres de votre famille qui ne cesse de passer dans le faisceau lumineux. De plus, l’appareil est équipé d’une batterie rechargeable, d’une autonomie de 2,5 heures, soit bien assez pour pouvoir regarder un film en entier. Cela vous permet aussi de ne pas être limité à une seule pièce, et de pouvoir emporter facilement l’appareil chez des amis, comme un cinéma mobile. Petit plus inattendu: vous pouvez placer le PH450U verticalement, avec le faisceau lumineux orienté vers le bas. De quoi convertir chaque sol ou table en écran.

Au niveau de la source vidéo, vous avez tout d’abord le choix parmi tous les appareils dotés d’une prise HDMI, comme un lecteur Blu-ray ou une console de jeu. À côté de l’entrée HDMI, vous trouverez également un port USB pour lire des fichiers à partir d’une clé USB. Ces fichiers peuvent naturellement êtres des films (les formats populaires tels que AVI, MKV et DivX sont supportés), mais le lecteur multimédia intégré peut aussi lire des documents Office comme un fichier PowerPoint ou Excel. Si vous avez un ChromeCast, sachez que vous pouvez l’alimenter via le port USB du projecteur. Cela fonctionne même lorsque le PH450U n’est pas branché dans la prise, mais l’autonomie de la batterie en pâtira naturellement. Nous regretterons enfin que la prise HDMI ait été placée du côté droit du projecteur, car vous ne pouvez dès lors jamais totalement dissimuler le câble.

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Pour éviter ce problème, vous pouvez aussi utiliser la fonction Wireless Screen Share du projecteur. Si votre ordinateur ou smartphone est équipé de WiDi ou Miracast, vous pouvez diffuser sans fil l’image et le son de cet appareil sur le PH450U. Les photos et autres contenus statiques s’affichent d’une manière parfaitement fluide, mais pour la vidéo, les résultats étaient encore un peu aléatoires et nous avons constaté de nombreux accrocs et coupures. Nous ne sommes ainsi par parvenus à diffuser Netflix, l’image projetée restait noire. Le son délivré par les deux haut-parleurs intégrés de 1 watt est naturellement peu convaincant, mais LG a imaginé une solution intelligente. Via la fonction Bluetooth du projecteur, vous pouvez en effet facilement transmettre le son vers une enceinte sans fil ou un casque. Le résultat est alors nettement meilleur.

8 heures par jour, pendant 10 ans

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Il va de soi qu’un projecteur aussi petit que ce LG présente certaines restrictions. La principale étant sa faible puissance lumineuse de 450 lumens ANSI. Si c’est un peu mieux qu’une lampe de pico-projecteur, cela ne peut rivaliser avec la puissance des modèles standards qui (dans cette gamme de prix) atteint facilement les 3000 lumens ANSI. En d’autres termes, cela signifie que vous ne pouvez utiliser le PH450U que dans une pièce bien – voire de préférence totalement – obscurcie. C’est aussi la raison pour laquelle nous avons commencé cet article en évoquant un scénario requérant un deuxième écran: ce LG ne convient pas pour remplacer votre unique télévision (ou votre projecteur habituel), car il n’est pas assez puissant.

À cela s’ajoute encore le fait que le PH450U n’offre pas de projection Full HD mais bien une qualité HD (1280 x 720 pixels). En cas de grandes diagonales, la précision laisse dès lors quelque peu à désirer. Le contraste pêche également par sa faiblesse: avec des films ou des jeux sombres, on ne distingue parfois pas assez les détails, et ce même si la pièce est totalement sombre. Le rendu des couleurs par contre est vraiment très bon. Vous l’aurez donc compris: ce PH450U est intéressant pour sa polyvalence et sa flexibilité d’emploi, moins pour sa qualité d’image. Mais si c’est le genre de compromis que vous êtes prêt à faire, et que vous profitez de toute façon de vos films et jeux dans le noir, cet appareil vous offrira sans aucun doute beaucoup de plaisir. Au niveau de la durée de vie, vous n’avez aucun souci à vous faire : la lampe dure jusqu’à 30 000 heures, soit suffisamment pour l’utiliser huit heures par jour pendant dix ans. À l’issue de quoi vous pourrez bien sûr la remplacer.

Le prix conseillé du nouveau projecteur Ultra Short Throw de LG s’élève à 649 €.

Points forts et points faibles

+ Gain de place. Grâce à la technologie Short Throw, vous pouvez placer ce compact PH450U à quelques centimètres à peine du mur.

+ Batterie rechargeable. Convient donc aux endroits ne disposant pas de prise de courant.

+ Polyvalent. Utilisez la connexion HDMI ou USB, diffusez vos images sans fil à partir de votre smartphone ou transmettez le son vers une enceinte Bluetooth. Le PH450U supporte même le contenu 3D, mais les lunettes sont en option.

- Puissance limitée. Mieux vaut dès lors l’utiliser dans une pièce totalement obscurcie.

- La prise HDMI est placée sur le côté, ce qui ne permet pas de dissimuler le câble.

Michel van der Ven

Posté le 24 janvier 2017 par L'Echo

BMW présente un tableau de bord "flottant"

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Le fabricant automobile BMW a profité du salon de l’électronique CES pour présenter un avant-goût de sa technologie HoloActive Touch : un écran tactile virtuel doté de boutons et de fonctions qui semblent flotter au-dessus du tableau de bord. Comme il ne s’agit pour le moment que d’une étude, il n’est pas certain que BMW commercialise un jour cette interface futuriste dans laquelle certains éléments de commande et fonctions de la voiture sont projetés à la manière d’un hologramme.

Lorsque vous commandez l’interface du bout des doigts, le système émet une courte vibration en guise de confirmation, aussi appelé « feedback haptique ». Selon BMW, le système HoloActive Touch combine les avantages d’un affichage tête haute (Head-Up Display, HUD), des gestes de la main et d’un écran tactile. « Pour la première fois, le conducteur peut commander des fonctions sans toucher physiquement les matériaux, mais en utilisant les possibilités familières d’interaction avec un écran tactile traditionnel », se vante le constructeur.

À l’instar d’un HUD, le HoloActive Touch utilise intelligemment les réflexions, à la différence qu’elles ne sont pas projetées sur le parebrise, mais comme si elles flottaient à l’intérieur de l’habitacle – au niveau de la console centrale. Une caméra détecte les gestes du conducteur et enregistre de plus la position du bout des doigts. Dès que votre doigt « touche » une des fonctions, le système envoie une pulsation perceptible, comparable à la vibration d’une Apple Watch, pour vous donner une idée.

La technologie HoloActive Touch s’inscrit dans l’étude « BMW i Inside Future », visant à offrir au consommateur une image des voitures connectées et autonomes du futur.

Michel van der Ven

Posté le 23 janvier 2017 par L'Echo

L’iconique platine Technics deux fois plus "abordable"

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L’année dernière, Panasonic ressuscitait l’iconique platine vinyle SL-1200 de Technics en sortant la SL-1200G Grand Class ainsi qu’une version limitée, la 50th Anniversary Edition. Le prix de 3500 euros s’apparentait toutefois, pour de nombreux « vinylophiles », à une rayure sur un disque rare. C’est pourquoi, lors du salon CES de Las Vegas, Panasonic a présenté une nouvelle version de cette platine, deux fois plus « abordable ».

Le prix final de la Technics SL-1200GR n’a pas encore été révélé, mais il se murmurait dans les allées du salon une fourchette de prix oscillant entre 1600 et 1800 euros. L’appareil reprend la technologie de la SG-1200G, considérée comme la référence des platines à entraînement direct de nouvelle génération. Certains éléments ont été spécialement développés pour la SL-1200GR, comme le moteur coreless à entraînement direct et le bras de lecture ultrasensible. L’appareil marie la technologique analogique traditionnelle de Technics et les toutes dernières innovations numériques. Pour le contrôle de la rotation, qui pilote et corrige la précision du moteur, on trouve par exemple la même technologie que celle utilisée dans les lecteurs Blu-ray modernes.

Science Museum de Londres

Contrairement aux systèmes à entraînement par courroie, les platines « direct drive » font tourner le moteur à basse vitesse et lancent immédiatement la plateforme. Ce concept offre, selon Panasonic, plusieurs avantages. Le rapport signal-bruit, lié aux vibrations, ne diminue presque pas et vous ne devez remplacer aucune pièce sur toute la durée de vie de l’appareil. La principale différence avec l’onéreuse SL-1200G se situe surtout au niveau du plateau : celui du nouveau modèle est réalisé intégralement en aluminium coulé (au lieu d’un alliage de laiton et d’aluminium) et, avec ses 2,5 kg, se révèle un kilo plus léger. La Technics SL-1200GR affiche ainsi un poids total de 11,2 kg.

Lancée en 1972, la Technics SL-1200 est très vite devenue la platine de rêve des DJ à la radio et dans les discothèques. L’un de ces tout premiers modèles est même exposé aujourd’hui au Science Museum de Londres. La production avait été interrompue en 2010, mais avait repris en 2016 sous l’impulsion d’un intérêt renouvelé pour le vinyle (et d’une pétition de fans ayant récolté quelque 30 000 signatures).

Michel van der Ven

Posté le 20 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Le mini-sondeur

OnequestionDans le genre minimaliste, OneQstn tient certainement le haut du pavé parmi les applications en ligne dédiées aux sondages. D’ailleurs, même son nom dit déjà tout !

Minimaliste, mais pas bête du tout cet outil ! Sur la page d’accueil, vous trouverez un petit bouton pour créer votre mini-sondage. Tapez votre question ainsi que les réponses possibles et ce sera fait ! Notez que par défaut vous aurez droit à créer un choix de trois réponses possible, mais vous pouvez sans problème en ajouter autant que désirés. Votre sondage étant prêt, OneQstn vous amènera sur une page dédiée au partage et à l’analyse des réponses : une URL unique à publier sur les réseaux sociaux ou à envoyer par email, un code pour intégrer votre sondage dans votre site et l’affichage des résultats du sondage. Que demander de plus ?

Ce petit outil de sondage en ligne n’est pas dénoué d’un certain aspect si vous voulez rapidement sonder un groupe de personnes sur un point bien précis de votre projet et, en plus, il ne demande aucun paiement ni inscription.

Posté le 20 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Une conf-call en moins de deux minutes !

SayhelloÀ la recherche d’une solution pour lancer vite fait, bien fait une vidéo-conférence ? Ne cherchez plus : prenez immédiatement la direction de SayHello et vous ne serez pas déçu !

Nul besoin d’une quelconque installation sur votre machine, même pas un malheureux composant à intégrer dans votre navigateur, navigateur que vous pouvez choisir librement soit dit en passant. Dès la page d’accueil, le service vous demandera la permission d’accéder à votre micro et à votre webcam. Sur l’interface de communication vous verrez 6 petites cases apparaître, là où vos invtés apparaîtront. Vous l’aurez compris : pas plus de 6 personnes lors de vos vidéo-conférences sur SayHello. La suite est on ne peut plus simple avec une URL unique que vous devrez envoyer à vos invités pour qu’ils rejoignent la conversation.

La plateforme a cette malheureuse limitation à 6 participants et ne propose aucune messagerie intégrée, mais elle a également un gros avantage sur la concurrence : elle est entièrement gratuite et ne demande aucune inscription.

Posté le 20 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Toute la simplicité des cartes mentales

MindmupLes applications en ligne dédiées à la création de cartes mentales se multiplient comme des petits pains sur le Net. Le dernier en date, MindMup, joue plutôt la carte de la simplicité d’utilisation et de l’ergonomie.

Le mindmapping a le vent en poupe ces derniers temps. Parmi tous les anciens et nouveaux venus, MindMup veut tirer son épingle du jeu en proposant une application collaborative en ligne facile à utiliser. Cette facilité d’utilisation est supportée par un menu contextuel permettant de lier les éléments ou de les personnaliser aisément. Les icônes employées sont également on ne peut plus reconnaissables, ce qui améliore encore la compréhension de son fonctionnement. Simple ne veut pas dire basique, il vous sera également possible de choisir les couleurs de fonds de vos éléments, que ces derniers soient une image, un fichier ou encore une vidéo. Le mode collaboratif de l’application profite de la puissance de Google Drive avec une belle intégration au service archiconnu de Google.

Une fois votre travail terminé, il ne vous restera plus qu’à le télécharger dans un format PDF ou PowerPoint ou encore à le partager directement sur les réseaux sociaux. Le tout est proposé gratuitement, à condition d’accepter les limitations inhérentes à cette gratuité. L’abonnement payant, quant à lui, tourne aux alentours d’une vingtaine d’euros par an.

Posté le 20 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Visionnez des vidéos où que vous soyez, avec qui et quand vous voulez!

TogethertubeRegarder une vidéo ensemble, c’est bien. La regarder ensemble sans être dans la même pièce et à autant qu’on le désire, c’est encore mieux ! Et c’est ce que propose le service collaboratif en ligne TogetherTube !

Le service utilise les mêmes principes que ses concurrents en mettant à disposition des utilisateurs des salles virtuelles qui peuvent être soit publiques, soit privées. Les salles publiques apparaissent directement sur le site et tout le monde peut bien entendu les rejoindre. Pour ce qui est des salles privées, elles sont temporaires et n’accueillent bien entendu que vos invités. Vous trouverez également dans ces salles une messagerie instantanée ainsi qu’un système de vote bien pratique pour sonder les participants. Notez au passage que des fonctionnalités de modération sont également disponibles pour empêcher tout débordement dans la fenêtre de tchat.

TogtherTube vous permettra de regarder des vidéos hébergées non seulement sur Youtube mais également sur Dailymotion, Vimeo ou encore d’écouter un son en provenance de SoundCloud. Le tout est proposé gratuitement et ne demande une inscription que pour garder permanente votre salle virtuelle.

Posté le 20 janvier 2017 par Vincent Papaleo

L'IA qui jouait

GtaOn savait déjà que les soldats américains s’entrainaient parfois sur des jeux vidéo pour améliorer leur analyse et leur capacité de réaction à une situation donnée. Les humains ne sont plus les seuls à utiliser les jeux vidéo pour apprendre un comportement adéquat à reproduire dans la vie réelle, les intelligences artificielles font à présent exactement la même chose !

L’association à but non lucratif OpenAI a mis à la disposition des développeurs et autres spécialistes des IA la plateforme Universe, une plateforme dédiée plus particulièrement à l’évaluation des IA intégrée aux voitures autonomes. Sur cette plateforme vient d’être intégré le célèbre jeu vidéo GTA 5, un environnement parfait pour l’entrainement des IA qui ont à disposition des autoroutes, des vois rapides, des routes dans la montagne et le désert ou encore traversant des zones urbaines. Le jeu possède également une belle palette de véhicules : voitures, métro, vélo, etc. ainsi que divers paramétrages météorologiques. Bref, un environnement idéal pour entraîner les IA.

L’objectif principal de ce type de plateforme est non seulement d’analyser les prises de décision des IA afin de les affiner, mais également d’inventer des scénarios impossibles à reproduire dans la vie réelle par d’autres moyens. Pour résumer le tout : les intelligences artificielles jouent à GTA 5 pour améliorer notre sécurité

Posté le 20 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Le MIT invente un procédé pour imprimer des objets déformables

3dprintPour concevoir le prototype d’un objet, rien de mieux que l’impression 3D. Malheureusement, les concepteurs doivent chaque fois réimprimer de nouvelles versions pour y apporter les corrections requises. Le MIT a peut-être trouvé une piste pour éviter ces réimpressions : des objets imprimés déformables.

Pour réaliser ce tour de force, les chercheurs du Massachusetts Institute of Technology ont inventé un nouveau procédé qui garde actifs les polymères qui composent l’objet. Lorsqu’une stimulation est envoyée à l’objet, la lumière bleue d’une LED par exemple, les polymères répondent par un étirement de la matière, permettant ainsi le remodelage de l’objet. L’étirement n’est pas la seule propriété mécanique que les chercheurs du MIT sont parvenus à intégrer dans les objets imprimés : selon le type de stimulation et le polymère employé, ils peuvent également rendre la matière imprimée hydrophobique, la faire rétrécir et la faire enfler.

Pour l’instant, la mise en œuvre de ces impressions d’objets modulables est complexe puisqu’elle demande impérativement un environnement sans oxygène. À terme, les chercheurs espèrent surmonter cette contrainte et produire de manière viable des objets modulables.

Posté le 20 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Les places de parking libres bientôt indiquées dans Google Maps

ParkingIl n’y a rien de plus énervant que tourner en rond durant des heures dans une grande ville embouteillée pour trouver une place de parking. Google Maps pourra bientôt nous aider en affichant sur ses cartes le Saint-Graal : les places de parking libres !

Dans une nouvelle version bêta de Google Maps, une fonctionnalité plus qu’intéressante vient de voir le jour : la possibilité d’afficher les places de parking disponibles dans les environs d’une destination. Ne rêvez cependant pas, il ne s’agit pas ici d’une fonctionnalité indiquant avec précision où vous pourrez faire un créneau avec votre voiture, mais plutôt d’une indication sur la facilité ou la difficulté que vous aurez à la garer. Cette indication s’affichera sous la forme d’un petit « P » bleu ou rouge.

Ce n’est bien entendu pas encore la panacée, mais cela permettra sans doute de gagner un peu de temps, tout du moins quand la fonctionnalité aura traversé l’Atlantique puisqu’elle n’est disponible pour l’instant qu’aux USA. Encore un petit peu de patience… et un nouveau tour du pâté de maisons !

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