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décembre 2016

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Des lentilles de contact connectées et alimentées par les mouvements des yeux

LentillesUn brevet déposé par Samsung en Corée du Sud dans le courant de l’été et rendu public il y a peu décrit des lentilles de contact connectée et surtout alimentée électriquement par les mouvements de l’œil.

Les Google Glass ont rejoint la longue liste des flops technologiques depuis maintenant belle lurette. Pourtant, les successeurs se pressent au portillon avec en première ligne le Sud-Coréen Samsung et un concept de lentilles de contact connectées. Miniaturiser un écran et un capteur photo pour l’intégrer à une lentille de contact, ce n’est déjà pas facile, mais ce n’est encore rien face à l’autre grand défi à relever : alimenter en électricité ces composants. Samsung, dans le brevet déposé en Corée du Sud, semble avoir théoriquement trouvé une solution : un élément piézoélectrique qui transforme les mouvements de l’œil en cette bonne vieille fée électricité. Bien entendu, les esprits chagrins rétorqueront certainement qu’il est bien difficile de garder les yeux constamment en mouvement pour produire l’énergie nécessaire. Que ces pessimistes de nature se rassurent : le constructeur coréen décrit dans son document un condensateur également intégré à la lentille qui se chargera de stocker l’énergie produite lorsque la lentille n’est pas utilisée activement.

Qui dit brevet ne dit pas forcément lancement sur le marché dans un avenir proche. Néanmoins, l’idée est bel et bien dans les cartons de Samsung. La question est plutôt de savoir si ces lentilles de contact connectées seront acceptées par la population ou rejetées, comme les Google Glass, pour leur côté sans gêne et l’atteinte à la vie privée qu’elles vont forcément susciter…

Posté le 12 décembre 2016 par L'Echo

Android 7.0: enfin deux apps côte à côte

Nougatsplit

Si votre smartphone n’est pas trop vieux, vous pourrez sans doute prochainement passer à Android 7.0 Nougat. Notre fonctionnalité préférée de ce nouveau système d’exploitation mobile est de loin la possibilité d’utiliser deux apps simultanément. Dans cet article, nous vous expliquons comment tout cela se présente.

Le mode "écran scindé" de Nougat est tout sauf une révolution en soi. Certains appareils Android de Samsung et LG le permettaient déjà depuis belle lurette, mais il s’agissait à chaque fois d’une adaptation apportée par le fabricant lui-même. Android 7.0 intègre désormais cette fonction de série. Naturellement, l’idéal pour en profiter est d’utiliser un appareil doté d’un grand écran, comme les phablettes (smartphones de 5 pouces et plus) et les tablettes.

Scénarios pratiques

Pour activer le mode "écran scindé", maintenez enfoncé le bouton d’aperçu – le petit carré au bas de l’écran. Attention: cela ne fonctionne que depuis une app qui supporte cette fonction, et donc pas directement depuis l’écran d’accueil. L’écran est ensuite divisé en deux moitiés égales avec, en haut, l’app active et, en bas, joliment empilées l’une sur l’autre, les applications compatibles préalablement ouvertes. Feuilletez les apps, cliquez sur celle qui vous intéresse et celle-ci occupera précisément l’autre moitié de l’écran. Avec le petit glisseur au milieu, vous pouvez facilement modifier la place occupée par chacune des deux apps. Vous pouvez également incliner votre smartphone ou tablette à l’horizontale et les apps se retrouveront alors côte à côte, ce qui se révèle souvent plus pratique.

Un tel mode d’écran scindé se prête à une multitude de scénarios : envoyer un e-mail sans perdre une miette d’une vidéo YouTube, ajouter un rendez-vous dans Google Agenda tout en cherchant l’adresse dans Google Maps ou, plus généralement, échanger des informations entre deux apps ouvertes, comme un morceau de texte ou l’adresse d’un site Web. Vous avez terminé? Appuyez à nouveau quelques secondes sur le bouton d’aperçu (désormais remplacé par deux petits carrés) et l’application du haut apparaîtra à nouveau en plein écran.

Michel van der Ven

Posté le 9 décembre 2016 par Michel van der Ven

Huawei vise la première place

Huawei1Tandis que Samsung peine à se relever de la débâcle du Note 7 et que l’iPhone d’Apple perd lui aussi du terrain, les fabricants de smartphones chinois ne cessent de grappiller des parts de marché. Parmi ceux-ci, Huawei connaît un véritable boom. L’entreprise occupe une solide troisième place sur le marché belge et les Chinois entendent bien devenir, à terme, leader du marché. Mais d’où vient une telle assurance ? Nous avons visité le QG de Huawei à Shenzhen et avons pu y interroger plusieurs hauts dirigeants directement responsables de cette réussite.

« Pour être le numéro un, il faut avant tout innover. Mais le marché des smartphones a connu nettement moins d’innovations au cours des dix dernières années que pendant les vingt années précédentes. » Ces mots sont ceux de Colin Giles, ex-Executive Vice President des Ventes chez Nokia devenu EVP du Consumer Business Group au sein de Huawei. « Une partie du problème vient du fait que deux grandes entreprises (Samsung et Apple, ndlr) engloutissent la plupart des bénéfices, sans investir en retour dans l’industrie. Cette attitude freine l’innovation dans le secteur, et c’est très frustrant. »
Du côté de Huawei, on porte un tout autre regard sur l’avenir. Et les Chinois ont aujourd’hui leur mot à dire : il y a cinq ans, l’entreprise n’avait encore lancé aucun produit de consommation sur le marché, aujourd’hui, c’est le plus grand fournisseur de smartphones en Chine (avec 18 % du marché) et les résultats en Europe sont également très encourageants. Huawei est déjà numéro un en Finlande et détient plus de 20 % de part de marché en Espagne, Italie, Pologne et Tchéquie. En Belgique aussi, la barre des 20 % a été franchie cet été, avec plus d’unités vendues que pour Apple, mais les deux marques ont depuis à nouveau échangé leur position. Le fabriquant table sur quelque 3 millions d’appareils vendus d’ici fin 2016, contre 2,8 millions l’année dernière. Les pronostics mondiaux pour 2016 prévoient 140 millions de téléphones vendus pour un chiffre d’affaires de 28 milliards de dollars.

« Notre ambition : devenir leader du marché. Je ne vous dirai pas à quel horizon, mais un objectif a déjà été fixé en interne. »

« Une possibilité unique »
HuaweigilesSelon Giles, Huawei a toutes les cartes en main pour devenir le nouvel acteur principal sur la scène mondiale : « Nous avons la capacité et les moyens financiers, le savoir-faire technique et – vous le voyez, je l’espère, dans nos tout derniers modèles – l’innovation. Les circonstances nous offrent une possibilité unique de rivaliser, enfin, avec les actuels leaders et même de devenir à notre tour le leader de l’industrie. Quand ? Je préfère ne pas m’avancer, mais un objectif a déjà été fixé en interne. Il y a certes d’autres marques qui convoitent cette place, mais elles manquent de moyens pour innover. Pour vous donner une idée : 45 % de notre personnel (qui totalise 79 000 travailleurs, ndlr) s’occupe de R&D. Je ne connais pas les chiffres de la concurrence, mais c’est beaucoup, pour ne pas dire énorme. »

On retrouve des exemples récents de cette innovation dans le Mate 9, le nouveau vaisseau amiral de Huawei présenté début novembre à Munich. L’appareil se montre 15 % plus économe en énergie que son prédécesseur et sa puissante batterie de 4000 mAh tient désormais jusqu’à 2,4 jours pour une utilisation normale, ou 1,7 jour en utilisation intensive. Un détail qui saute littéralement aux yeux est le double APN développé en collaboration avec Leica. Il combine un capteur normal de 12 mégapixels et un capteur monochrome (noir et blanc) de 20 mégapixels. Ce dernier capte bien plus de lumière que le capteur RGB (couleur) classique. En fondant les deux images, on obtient des photos visiblement plus lumineuses. Mais la principale nouveauté du Mate 9 est ailleurs : au cours de sa vie, le smartphone ne devrait pas ralentir. L’utilisation quotidienne et le flux infini de mises à jour finissent souvent par avoir raison de nos téléphones. Grâce à un nouveau système de fichiers, moins sensible à la fragmentation, et à des algorithmes qui anticipent le comportement de l’utilisateur, le Mate 9 conservera, selon Huawei, toute sa vélocité, même après plusieurs années d’utilisation.

« Parmi les autres domaines où la marge d’innovation est encore grande, citons la réalité virtuelle, l’intelligence artificielle, l’Internet des Objets et les accessoires connectés, comme nos smartwatchs, poursuit Colin Giles. Au cours des prochaines années, nous allons encore beaucoup investir dans les écosystèmes et services autour de nos produits, probablement en collaboration avec plusieurs partenaires. J’y vois la prochaine étape majeure dans la poursuite du développement de l’entreprise. »

Une qualité en hausse
Huaweim9pdL’époque où les fabricants chinois se contentaient de copier au lieu d’innover est révolue, mais ce cliché est encore fortement ancré en Occident. Huawei doit ainsi encore démentir un préjugé de taille qui veut que la qualité de fabrication d’un smartphone chinois ne pourra jamais atteindre le niveau d’un iPhone ou d’un Samsung Galaxy. Si c’était encore vrai il y a quelques années, la qualité des smartphones proposés par Huawei ces deux dernières années, notamment les séries P et Mate, n’a aujourd’hui rien à envier à celle des iPhone qui sortent des usines Foxconn – lesquelles se trouvent d’ailleurs juste en face des bâtiments de Huawei à Shenzhen, de l’autre côté de l’autoroute. À cela s’ajoute le fait que l’entreprise propose nettement moins de smartphones différents : au nombre de 75 il y a cinq ans, les modèles n’étaient plus que vingt en 2015. Huawei se concentre en outre de plus en plus sur les appareils haut de gamme, qui se doivent, par définition, de répondre à des exigences plus strictes. En guise d’illustration : au cours du premier semestre 2016, le volume de smartphones a augmenté de 25 %, tandis que leur valeur globale a progressé de 41 %.

« Qui plus est, nous pouvons compter sur notre longue expérience de fabricant de réseaux complets de télécommunication, explique Mars Ma, Vice-President Handset Product Line et responsable de l’assurance-qualité au sein de la branche smartphones de Huawei. Les exigences de ce marché sont encore plus élevées et, contrairement à nos homologues, nous pouvons implémenter les nouvelles normes de qualité, à mesure qu’elles apparaissent, dans nos appareils grand public. » Selon Ma, une qualité élevée est non seulement importante pour l’utilisateur final, mais aussi pour la continuité du procédé de fabrication lui-même : « Chaque jour, nous expédions entre 300 000 et 500 000 téléphones. Pour tenir ce rythme, il est essentiel d’appliquer, du début à la fin, des exigences élevées à vos propres produits. »

Image de marque
Huawei2Malgré une part de marché croissante, autour de 20 % en Belgique, le nom Huawei (prononcez « wawéi ») fait encore froncer de nombreux sourcils. La marque chinoise s’efforce donc de travailler son image, surtout depuis l’année dernière, et n’a ainsi pas hésité à recruter des célébrités telles que Scarlett Johansson et Henry « Superman » Cavill pour la campagne publicitaire du P9, lancé en avril. Un mois plus tôt, le footballeur Lionel Messi avait déjà rejoint le cercle des ambassadeurs mondiaux de la marque.

« Nous misons sur ce type de collaboration pour faire connaître au grand public l’excellente qualité de Huawei. En effet, nous ne voulons pas seulement attirer les geeks et autres fanas de technologies, ajoute Ada Xu, la responsable des relations presse de Huawei. C’est aussi pour cela que nous avons initié des collaborations avec des entreprises de renom comme Leica et, plus récemment, Porsche Design. Nous entendons poursuivre sur cette voie à l’avenir. »
Son collègue Colin Giles abonde en ce sens : « Ces marques premium au rayonnement international nous aident à tisser un lien plus étroit avec le consommateur. Elles sont un gage de confiance pour notre marque, et c’est la première étape pour promouvoir notre image. » Cette stratégie semble d’ailleurs porter ses fruits. Au classement d’Interbrand et BrandZ, deux agences de communication qui dressent chaque année une liste des marques les plus influentes, Huawei s’est ainsi hissée de la 72e à la 50e position (après être passée de la 88e à la 70e place en 2015). Et les produits nés de ces collaborations suscitent un réel enthousiasme. Cette année, le P9 à double lentille Leica pourrait bien être le premier smartphone haut de gamme de Huawei à dépasser le cap des 10 millions d’appareils vendus.
Pas mal pour un fabricant dont personne n’avait entendu parler il y a à peine cinq ans, originaire d’un pays synonyme de contrefaçon et de camelote, et dont presque personne ne sait prononcer correctement le nom…

Posté le 9 décembre 2016 par Vincent Papaleo

La curation et le partage d’informations intégrés à l’entreprise

SkoreLe bon vieux email a du mouron à se faire au sein des entreprises avec l’apparition d’applications en ligne qui centralisent les informations et la communication. Cette semaine, c’est au tour de Skore de monter au créneau…

Skore est un outil de curation à utiliser en mode collaboratif. Cela signifie qu’au sein d’une même entreprises, les collaborateurs peuvent y déposer tous les contenus qu’ils désirent, de la simple note à la vidéo en passant par des fichiers, des données, des liens, etc… le tout peut être facilement partagé et organisé. Cependant, la curation n’est pas la seule utilité de Skore puisque non seulement chaque données collectée et partagée peut être commentée par les membres d’un groupe en particulier mais également « scénarisée ». Pour faire bref: les ressources peuvent facilement être transformées en formation en ligne.

La culture d’entreprise et l’apprentissage permanent sont donc au cœur de Skore qui centralise les informations pour tous ou garde précieusement les données sensibles avec des droits d’accès personnalisables. Le partage, la curation, la transformation en informations actives ont néanmoins un coût : 2 $ par mois et par utilisateur. Une version limitée est bien entendu disponible pour vous faire une idée des capacités de l’outil.

Posté le 9 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Rendez vos présentations interactives

SwipeSwipe semble être, à première vue, un simple outil d’édition pour créer des présentations mais, heureusement pour nous, cet outil en ligne ne se résume pas à cela : il rend en effet vos présentations interactives.

Le premier pan de Swipe est tout ce qui a de plus classique avec un outil d’édition simple pour créer chacun de vos slides en y insérant du texte, de l’image et des vidéos Youtube ou Vimeo. Il ne vous restera plus ensuite qu’à partager cette présentation par email ou en l’intégrant directement sur votre site. Swipe ne mériterait certainement pas une présence dans la T-zine avec cette fonctionnalité un brin trop sobre et peu fournie en options. Non, si Swipe a attiré notre attention, c’est surtout pour sa capacité à partager les présentations avec votre auditoire, que ce dernier soit à distance ou pas, sur PC, sur tablette ou sur smartphone et ce, grâce à un lien unique fourni par la plateforme. Votre auditoire suivra donc en temps réel votre conférence. En sus de cette fonctionnalité de partage, Swipe propose l’intégration d’une bonne dose d’interactivité avec des quizz et autres petits sondages que vous pouvez intégrer quand bon vous semble. Les résultats peuvent ensuite être affichés sur tous les écrans ou simplement vous aider à évaluer la compréhension de votre public.

Le service est gratuit uniquement pour vos deux premières présentations, que vous les créiez directement sur la plateforme ou que vous en chargiez une à partir d’un document PDF. Ensuite, il faudra passer à la caisse et sortir 15 euros par mois. Un prix un tantinet excessif si vous ne comptez pas l’utiliser de manière professionnelle…

Posté le 9 décembre 2016 par Vincent Papaleo

L’assistant du rédacteur

WordcounterLe travail rédactionnel implique obligatoirement une analyse des textes, non seulement au niveau du fond mais également de la forme et de la structure. Pour ce dernier point, WordCounter vous sera d’une aide précieuse.

Ne vous y trompez pas : même si son nom laisse penser qu’il s’agit ici uniquement d’un outil en ligne permettant de compter le nombre de mots contenus dans un texte, WordCounter est bien plus que cela. En copiant-collant votre texte ou en l’écrivant directement dans l’interface, vous aurez accès à une foule d’informations bien utiles pour améliorer votre prose. Le nombre de mots et de caractères, bien entendu, mais également le nombre de phrases, de paragraphes, de syllabes sont analysés par l’outil. Outre ces calculs franchement basiques, WordCounter va vous fournir des informations très utiles pour un travail plus en profondeur de votre style d’écriture : la longueur moyenne de vos phrases par exemple, les mots les plus souvent utilisés dans votre écrit ou encore une évaluation de votre vitesse d’écriture (on ne peut plus utile lorsque le rédacteur est en retard pour la livraison d’un article…). La vitesse de lecture d’un texte est également estimée, ce qui vous aidera si vous êtes un orateur au temps de parole limité.

WordCounter va devenir l’ami de tout rédacteur désireux de s’améliorer grâce à une analyse en profondeur de ses écrits. Et tout ça, gratuitement et sans publicité !

Posté le 9 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Les jouets criminels

RobotQui dit période de fête, dit forcément cadeaux pour les enfants et ces cadeaux étant de plus en plus souvent connectés, il vaut franchement mieux rester attentifs et, même suspicieux avant tout achat. Simple paranoïa ? Pas pour une petite vingtaine d’association qui portent plainte contre le constructeur de jouet Genesis Toys en tout cas !

Selon 18 associations, le fabricant de jouets Genesis Toys a non seulement sous-évalué la sécurité à implanter sur certains de ses jouets mais également utilisé des informations directement collectées auprès des enfants. Les jouets en questions, le robot « i-Que » et la poupée « My Friend Cayla » peuvent être connectés en Bluetooth afin d’écouter et de parler avec les enfants lors de leurs jeux. Seulement voilà, la sécurité est quasi inexistante. Outre ces critiques sur la sécurité défaillante de ces jouets, une association de consommateurs norvégiens accuse Genesis Toys de collecter des données sur les enfants et ce, afin de les utiliser à des fins marketing. Une entreprise tierce, Nuance, aurait même accès à ces données !

Les jouets connectés peuvent être d’excellents compagnons de jeu et les parents ne doivent pas forcément les rejeter. Néanmoins, la vigilance est de mise avec ce type d’objets connectés qui pourraient devenir de véritable portes d’entrée à des pratiques illégales ou, pire, à la pédocriminalité.

Posté le 9 décembre 2016 par Vincent Papaleo

La communication téléportée

HoloportationL’holoportation, vous connaissez ? Le principe repose sur la téléportation d’avatars représentant deux interlocuteurs lors d’une conversation à distance. Le principe est à l’étude dans le laboratoire de Mircosoft Research.

L’holoportation n’est, ni conceptuellement, ni technologiquement, extrêmement compliquée, le principe reposant sur des technologies existantes : des caméras 3D réparties autour d’une pièce filmant et envoyant en temps réels un flux vidéo vers le casque virtuel de son interlocuteur. La vidéo transmise est auparavant traitée afin de représenter les interlocuteurs sous la forme d’avatars. L’objectif est d’obtenir une salle virtuelle en 3 dimensions dans laquelle les interlocuteurs peuvent se voir, se parler, se déplacer mais, bien entendu, pas se toucher. Le principe est donc assez simple pour être compris par le grand public. La difficulté réside plutôt dans l’infrastructure importante nécessaire à ce type de conversation immersive et c’est principalement sur ce point que Microsoft fait plancher ses ingénieurs. La bande passante requise, par exemple, a été à présent réduite de 97%, ce qui ouvre la voie à l’holoportation sur des réseaux Wi-Fi et, si le système de compression mis en place fonctionne, ce sera à terme possible sur des réseaux mobiles.

Si l’holoportation selon Microsoft montre un beau potentiel et a réussi à trouver sa place sur des réseaux à plus faible débit, il reste un autre problème de taille : au minimum deux caméras 3D doivent être mises en place auprès de chaque interlocuteur pour les filmer, ce qui signifie que le matériel nécessaire reste hors de portée des bourses du grand public. Tout du moins, pour l’instant…

Posté le 9 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Le nouvel avion suborbital de Virgin Galactic a effectué son premier vol

AvionLe prochaine grande destination touristique de ce siècle ne pourra qu’être l’espace ! C’est quoi qu’il en soit le credo de Virgin Galactic qui ne baisse pas les bras suite au crash de son premier avion suborbital SpaceShipTwo fin 2014 : La compagnie vient en effet de réussir le premier vol de son nouvel engin : Unity.

Samedi dernier, le WhiteKnightTwo, l’avion porteur de Virgin Galactic, a mené Unity à 50.000 pieds d’altitude avant que ce dernier ne se détache et réalise un vol plané et une chute libre à Mach 0.6. Selon les deux pilotes d’essai qui se trouvaient à bord d’Unity, le vol s’est déroulé parfaitement ; les données enregistrées lors du vol libre sont en cours d’analyse afin de confirmer cette première impression des pilotes.

Reste que ce vol a été effectué sans allumer le nouveau moteur-fusée d’Unity. D’autres vols devront encore se dérouler pour tester l’avion suborbital dans toutes les conditions possibles de vol et ce, avant même que son moteur-fusée ne soit allumé. Ce n’est donc pas encore demain la veille que les touristes de l’espace feront la file devant le bureau d’enregistrement de Virgin Galactic...

Posté le 9 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Voir ses mains dans une autre réalité

LeapLes casques de réalité virtuelle sont de plus en plus évolués mais gardent quoi qu’il en soit certains désavantages qui empêchent une véritable explosion de la technologie. Ces désavantages sont connus : le mal de la réalité virtuelle lors des longues immersions et surtout l’interaction entre le monde réel et le monde virtuel. Sur ce dernier point, Leap Motion tente d’offrir une solution avec son projet Orion visant la reconnaissance du mouvement des mains.

Depuis février, Leap Motion propose une technologie basée sur un capteur à fixer à l’avant des casques de réalité virtuelle comme le HTC Vive et, bien entendu, l’Oculus Rift. Désormais, la société recentre sa cible vers la réalité virtuelle mobile (casques pouvant recevoir une smartphone servant d’écran à l’utilisateur), celle-ci étant beaucoup plus abordable et donc plus susceptible de devenir un marché porteur. Le capteur pour casques de réalité virtuelle mobile est une variante du modèle dédié aux casques « fixes » pour PC et Mac avec un champ de vision élargi et des taux de rafraichissement multipliés par 10. Le système offre à l’utilisateur la détection et la reconnaissance de ses mains et de ses doigts lors de ses manipulations dans l’une ou l’autre réalité virtuelle.

Ce que Leap Motion tente d’accomplir avec son projet Orion n’est nullement destiné au lancement d’un hypothétique casque en son nom ; la compagnie vise plutôt les grands constructeurs qui devraient logiquement se montrer intéressés par ce type de technologie. Il ne restera plus qu’à ajouter le sens du toucher pour que l’immersion soit pratiquement complète !

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