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novembre 2016

Posté le 18 novembre 2016 par Vincent Papaleo

L'espace de travail selon Citrix

PodioCitrix Software, c’est déjà un nom connu et respecté dans le monde professionnel. Alors quand Citrix propose Podio,une plateforme de travail en ligne pour la gestion des flux et des projets, il vaut mieux y jeter un œil. Petit tour du propriétaire…

Le service est résolument tourné vers les projets en mode collaboratif puisqu’il intègre de nombreux outils de communication et de gestion : tchat, messagerie, profils des utilisateurs, timeline, calendrier, gestionnaire de tâches, etc.. Ces outils viennent en complément d’un espace de travail construit à partir d’une page blanche et dans laquelle les applications personnalisables peuvent prendre place. Les applications en question sont disponibles dans un kiosque interne à Podio. Vos espaces de travail peuvent donc être créés à la carte et suivre vos besoins et votre métier.

Les outils et fonctionnalités sont donc très nombreux dans ce service qui se veut on ne peut plus complet et très malléable. Cette grande flexibilité a cependant un revers : Podio doit être approché avec précaution, compris et paramétré selon vos flux de production, ce qui ne se fait pas en un jour. Du côté des tarifs, comptez 9 euros par mois pour la version basique et plus de 20 euros par mois et par utilisateurs selon les besoins de votre entreprise.

Posté le 18 novembre 2016 par Vincent Papaleo

Visualisez vos données graphiquement

GetbulbReprésenter des données graphiquement n’est jamais chose facile. Une application en ligne peut cependant vous mâcher une grosse partie du boulot : GetBulb.

L’outil n’a rien de compliqué. Choisissez en premier lieu quel type de graphique vous désirez. Vous aurez un choix suffisamment large : plusieurs variétés de graphiques à barres, des diagrammes et même des cartes. Proposez-lui ensuite vos données copiées depuis Google Sheets, Open Office ou, bien entendu, Excel pour obtenir votre graphique de visualisation de données. Pour ne pas devoir recommencer à chaque fois que vous insérez des données, GetBulb vous propose une prévisualisation du résultat. Il ne vous restera plus ensuite qu’à télécharger le fichier final dans un format JPG, PDF ou SVG.

GetBulb est pratique, mais manque encore un peu de flexibilité au niveau des modèles proposés. Néanmoins, il peut d’ores et déjà être utilisé pour de la datavisualisation si les données restent simples et ce, gratuitement et sans publicité !

 

Posté le 18 novembre 2016 par Vincent Papaleo

SpaceX et la NASA à couteaux tirés

Falcon9Le modèle économique de SpaceX pour envoyer des hommes dans le complexe orbital s’appuie sur une standardisation du lanceur Falcon 9, cette standardisation inquiète la NASA qui, depuis 2014, a confié ce type de mission à Boeing et SpaceX. Explications.

Le Falcon 9 de SpaceX a déjà explosé deux fois jusqu'à présent, mais, et la NASA est bien placée pour le savoir, ce n’est pas parce qu’un lanceur explose qu’il faut abandonner la partie. De plus, Elon Musk a affirmé mordicus que le problème avait été résolu. Alors ? Pourquoi cette inquiétude ? Parce que ce problème est lié à la température de l’oxygène liquide. Afin de transporter plus de fret et récupérer l’étage supérieur du lanceur, SpaceX utilise un oxygène liquide sur-refoidi afin d’améliorer les capacités de compression et donc la quantité dans un même réservoir. Seulement voilà, cet oxygène sur-refroidi est beaucoup plus difficile à maintenir à température (-207°C) et doit impérativement être transféré dans les réservoirs du lanceur une demi-heure avant le décollage, ce qui signifie que l’équipage doit se trouver dans l’appareil lors de son remplissage. Le risque est donc bel et bien là.

La solution proposée par la NASA? Utiliser un oxygène liquide un tantinet moins refroidi, à – 196°C, ce que SpaceX ne peut en aucun cas accepter sans mettre en péril son modèle économique. La société d’Elon Musk a d’ailleurs demandé une dérogation pour que l’équipage soit déjà présent dans le lanceur lors du remplissage. Le bras de fer est lancé, contrairement au Falcon 9…

 

Posté le 18 novembre 2016 par Vincent Papaleo

La montre qui tire son énergie de votre corps

PowerwatchLes montres connectées ont un gros défaut : leur autonomie dépasse à peine deux petites journées. Matrix Industries, une startup californienne, veut s’attaquer à cette problématique avec la PowerWatch : une montre connectée qui tire son énergie du corps humain.

Notre corps produit de la chaleur et cette chaleur peut induire un effet thermoélectrique et donc fournir en électricité la PowerWatch. C’est tout bête, mais il fallait y penser ! Dès que la montre est enlevée du poignet du porteur, elle passe en veille, tout en continuant à suivre l’heure et à sauvegarder ses données grâce à une batterie de 200 mAh qui peut survivre facilement 2 ans sans que la montre ne soit portée. La PowerWatch sera connectable par Bluetooth sur les smartphones iOS et Android, utilisera un écran noir et blanc de 1,2 pouce pour afficher le nombre de pas effectué, les calories dépensées et l’énergie thermoélectrique produite.

Matrix Industries aurait donc inventé la montre connectée ultime ? Certainement pas puisque la PowerWatch n’intègre que bien peu de fonctions. Les premiers modèles devraient être produits en juillet 2017 et commercialisés 3 mois plus tard. Pour l’instant, le projet en est à son stade de financement sur Indiegogo. À l’heure d’écrire ces lignes, près de 300.000 $ ont été récoltés, c’est-à-dire déjà 3 fois plus que ce qui était demandé…

Posté le 18 novembre 2016 par Vincent Papaleo

L’IA polyglotte

GoogletranslateUtiliser un système de réseau neuronal pour la traduction demande une puissance de calcul et donc des coûts plus importants que les traducteurs automatiques habituels. Malgré ces coûts supplémentaires, Google est bel et bien décidé à se lancer dans l’aventure et propose dès à présent la traduction de huit langues vers et depuis l’anglais en utilisant une intelligence artificielle.

Le réseau neuronal de Google Traduction est à présent capable de traduire 8 langues, de et vers l’anglais : l’espagnol, le chinois, le coréen, le japonais, le portugais, le turc et - cela nous intéresse - le français. Les traductions depuis et vers ces langues représentent environ 35% de l’ensemble des requêtes envoyées vers le service Google Traduction. Le système neuronal, baptisé Google Neural Machine Translation (GNMT), est entraîné pour traduire des phrases entières non plus au mot à mot, mais bien en bloc. Un premier passage sur la phrase à traduire va en extraire le sens. Ensuite, le GNMT va pondérer le sens de chaque mot pour les organiser correctement et enfin en donner une traduction correcte.

L’objectif ultime de Google est de parvenir à une traduction beaucoup plus naturelle que celle offerte par les traducteurs classiques. Pour l’instant, cela n’est pas encore le cas, le GNMT fait encore et toujours des erreurs, mais devrait bientôt offrir des traductions plus pertinentes que les traducteurs classiques.

Posté le 18 novembre 2016 par Vincent Papaleo

Une TV holographique dans les cartons de Samsung ?

HoloLa télévision 3D, on le sait, n'a pas rencontré le succès escompté par les fabricants. Pourtant, Samsung ne semble pas vouloir baisser tout à fait les bras, preuve en est un nouveau brevet déposé par le géant coréen pour une TV holographique.

Le brevet déposé par Samsung et repéré par le site Patently Mobile, décrit un système composé de trois éléments : une source lumineuse, un modulateur pour projeter une image holographique par diffraction et enfin un système de suivi du regard du téléspectateur pour adapter l’image selon l’angle de vue.

Bien entendu, déposer un brevet ne signifie pas forcément que la télé holographique sera effectivement mise en production par Samsung. Néanmoins, le géant coréen voit dans cette technologie un avantage non négligeable et qui pourrait favoriser son utilisation: regarder une image holographique ne cause pas une fatigue oculaire contrairement à la TV 3D.

Posté le 11 novembre 2016 par Vincent Papaleo

L'enregistreur d'appels

RollcallPasser des appels quand vous voulez, avec qui vous voulez et en enregistrant la conversation ? Cela vous intéresse ? Si oui, direction Rollcall !

L’outil propose deux options : la première, que l’on lance avec le lien « join the party » permet de parler avec une autre personne sur une plateforme commune pour discuter avec un peu tout le monde et n’importe qui. La deuxième option, plus intéressante, créera une salle virtuelle pour discuter avec le ou les personnes que vous désirez : il suffit de leur envoyer le lien URL unique correspondant à la salle. La conversation, à deux ou plus, peut être enregistrée facilement dans un format webm pour vous y référencer ultérieurement si besoin est.

Rollcall est un outil open source, gratuit et sans aucune publicité ! Plutôt facile d’utilisation avec une qualité sonore raisonnable qui dépendra bien entendu de votre connexion au Net et du niveau sonore que vous pouvez régler à l’envi. À garder précieusement dans votre boite à outils…

Posté le 11 novembre 2016 par Vincent Papaleo

Le dictaphone polyglotte

DictanoteMais qu’elle est éloignée cette époque du dictaphone à mini-cassette et gros boutons pour enregistrer, rembobiner et lire ! Le pire, c’est que Dictanote va encore enfoncer le clou et vous donner à nouveau un coup de vieux avec son service de reconnaissance vocale et de transcription écrite.

Première qualité de l’outil : il ne se limite pas à une seule langue ! Choisissez donc en premier lieu la langue dans laquelle vous voulez dicter, un petit clic sur le bouton et à vous la parole ! La qualité de la reconnaissance vocale et de la retranscription en texte est tout simplement génial même si elle n’est pas tout à fait dénuée d’erreurs. Cependant, ces erreurs peuvent être rapidement corrigées directement sur le clavier. Mieux : les corrections peuvent être personnalisées directement en commandes vocales !

Vos notes peuvent être directement gérées sur la plateforme et partagées via une URL unique. Cerise sur le gâteau : l’outil est entièrement gratuit et ne demande qu’une inscription pour utiliser les fonctions d’enregistrements et de gestion des notes.

Posté le 11 novembre 2016 par Vincent Papaleo

Des bulles et des idées

BubblusUne idée en tête, un concept à mettre en forme ? Ce n’est pas compliqué, direction le merveilleux monde du mindmapping pour créer une belle carte mentale avec vos collaborateurs et surtout avec Bubblus.

Le maître mot avec Bubblus est « simplicité ». La création d’une carte mentale n’a de toute manière nul besoin d’artifices, que du contraire ! Bubblus propose donc un système basé sur des bulles, du texte et bien entendu des flèches pour relier tout ce petit monde. Vous pourrez néanmoins offri un peu de vie à votre carte en sélectionnant des couleurs. Cependant, l’avantage principal de l’outil ne se trouve pas dans sa simplicité d’utilisation, mais bien dans ses fonctions collaboratives qui permettent un travail à plusieurs et à distance en temps réel. Quelques petits emails d’invitation et vous voilà avec une équipe entière pour vous pencher sur une carte mentale : vous pouvez vous retrouver jusqu’à 50 à travailler en même temps et inviter autant d’observateurs que vous désirez.

Votre carte pourra être ensuite téléchargée dans un format image, partagée sur les réseaux sociaux ou tout simplement envoyée par email. Le prix ? 5 euros par utilisateur et par mois !

Posté le 11 novembre 2016 par Vincent Papaleo

Centralisez toutes vos communications en entreprise

SkrumbleSi Slack ne vous plait pas, vous trouverez en ligne d’autres applications peut-être tout aussi performantes comme l’outil collaboratif Skrumble par exemple…

L’objectif de Skrumble est bien entendu de centraliser toutes les communications et informations au sein d’une même entreprise. Pour atteindre ce but, le service s’est doté d’une belle série de fonctionnalités : de la vidéoconférence, une messagerie et même un standard téléphonique ! Pour aller un peu plus dans les détails, sachez que le service de vidéoconférence atteint un niveau de qualité élevé, tant du point de vue du son que de l’image et du partage d’écran. Pour ce qui est de la messagerie, Skrumble a choisi un système intégrant des canaux privés ou publics afin de partager facilement toute information ou fichier avec une ou plusieurs personnes. Le troisième outil, quant à lui, est un véritable standard téléphonique avec lequel vous pourrez contacter qui bon vous semble avec un numéro de téléphone, dévier vos appels ou encore mettre en place un répondeur.

Skrumble semble donc bel et bien paré pour faire face à la concurrence sur le marché professionnel avec ses outils de communication qui sont, soulignons-le au passage, également disponibles sur tablettes et smartphone. Le tout est proposé à des prix situés dans une fourchette entre 6 et 15$ par utilisateurs et par mois selon les fonctionnalités dont vous aurez besoin.

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