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octobre 2016

Posté le 20 octobre 2016 par Vincent Papaleo

Intégrez des sous-titres dans n’importe quelle vidéo YouTube

CaptiongeneratorVous êtes-vous déjà demandé comment il était possible de réaliser des sous-titres pour des vidéos ? Laissez tomber le logiciel d’édition et de mixage lourd et hors de prix et rendez-vous plutôt sur le site Caption Generator.

Pour incruster vos sous-titres, il suffit de renseigner l’URL de la vidéo YouTube à Caption generator ou de choisir l’un des modèles proposés, ne fut-ce que pour vous faire la main. Ensuite, ajoutez un titre et une description pour votre réalisation, lancez la vidéo et insérez des commentaires dans l’espace situé juste à droite de la vidéo en cours de lecture. Chaque sous-titre prendra place automatiquement selon un temps prédéfini par l’outil. Néanmoins, ce temps d’apparition peut facilement être modifié pour coller précisément aux images. Il n’en faut pas plus : c’est déjà terminé ! Il ne vous restera plus qu’à publier votre création via un lien unique à partager.

Caption generator est un service entièrement gratuit qui va cependant intégrer des bandeaux publicitaires directement dans le haut de votre vidéo. Si ce n’est ce petit bémol, l’outil est facile d’utilisation et plutôt fun. Bon amusement !

Posté le 20 octobre 2016 par Vincent Papaleo

Créez vos propres cartes géographiques

NationalgeoLa National Geographic Society a mis en ligne, il y a déjà un bon bout de temps de cela, une solution de création de cartes géographiques qui, sans avoir de grandes qualités, peut se révéler très pratique pour produire, vite fait bien fait, une carte du monde augmentée de données sociologiques et environnementales : MapMaker Interactive

L’accès à l’outil ne devrait pas vous poser le moindre problème : aucune inscription n’est en effet requise. Vous verrez donc directement apparaître une carte du monde accompagnée d’outils d’édition disposés sur les côtés de votre fenêtre web. Ces outils vous permettront de dessiner, d’épingler des points d’intérêt et de zoomer sur n’importe quelle région du monde. En sus de ces outils d’édition, vous pourrez appliquer des calques qui vont colorer la carte selon des données géographiques, environnementales, sociologique ou encore historique. Ces calques peuvent se chevaucher puisqu’il est possible de régler leur transparence. La sauvegarde de votre carte se fera via un envoi d’e-mail ou directement avec une impression en bonne et due forme.

Comme dit précédemment, la solution n’a rien de révolutionnaire, ni d’un point de vue des fonctionnalités, ni pour ce qui concerne l’esthétique et l’ergonomie. Les seules grandes qualités que l’on ne peut en aucun cas lui enlever sont sa gratuité et son absence totale de publicité.

Posté le 20 octobre 2016 par Vincent Papaleo

Loin des yeux, loin du cœur

SneekLe travail à distance entre peu à peu dans les mœurs. Ceux qui connaissent déjà cette manière de travailler, savent à quel point le manque de contact direct peut devenir handicapant à la longue. Sneek propose donc une solution pour resserrer les liens et améliorer la communication au sein d’une équipe dont les membres travaillent à distance.

Utiliser Sneek c’est avoir constamment à l’écran une mosaïque d’images. Ces images sont prises à intervalle régulier par les webcams des collaborateurs, cet intervalle étant paramétrable par chacun d’entre eux. Chaque image peut être accompagnée d’un statut qui renseignera les autres membres de l’équipe sur la possibilité ou pas de contacter une personne à un moment donné. Si la personne est accessible, un simple clic sur son image lancera une conférence vidéo, une conférence qui peut bien entendu accueillir d’autres participants tout aussi facilement.

Si l’on ajoute la possibilité de partager son écran lors d’une conférence et l’intégration de Slack, vous aurez un aperçu complet des fonctionnalités présentes sur Sneek, tout du moins, pour l’instant. Du côté du portefeuille, comptez un peu moins de 7 euros par mois et par utilisateur si vous voulez vraiment profiter de l’outil, la version gratuite étant un tantinet trop restrictive.

Posté le 20 octobre 2016 par Vincent Papaleo

Le robot qui imprime

3dprintL’imprimante 3D révolutionne petit à petit nos méthodes de fabrication. Malheureusement, pour réellement percer dans le monde industriel, elle a devoir non seulement aller plus vite et diminuer ses coûts, plus particulièrement quand il s’agit d’imprimer des pièces aux dimensions importantes. Une petite société anglaise, AI Build, a peut-être trouvé la solution : intégrer l’impression 3D sur un bras robotique industriel et l’équiper d’une « vision » pour corriger immédiatement tout erreur d’impression.

Le robot industriel utilisé par AI Build est un bras de la marque allemande Kuka, ce qui apporte une grande vélocité et précision à l’impression 3D. Une fois équipé d’une buse d’impression à son extrémité, bardé de caméras couplées à un ordinateur et à un algorithme pour lui offrir une vision externe de son travail, le bras robotisé est capable d’imprimer des pièces de grande dimension beaucoup plus rapidement qu’une imprimante 3D industrielle traditionnelle. De plus, sa vision et l’analyse du travail par l’algorithme lui permettent de repérer les défauts et de les corriger lorsqu’il appose la couche suivante.

Cette technique d’impression atteint les résultats espérés : la production de gros objets rapidement, qualitativement et à un moindre coût. On n’a certainement pas fini d‘entendre parler de la start-up anglaise AI Build et de son bras-imprimante…

Posté le 20 octobre 2016 par Vincent Papaleo

Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?

AliasAurora Flight Science, une société aéronautique travaillant pour l’agence de recherche et développement de l’armée américaine (DARPA), a placé Alias aux commandes d’un petit avion de tourisme, un Cessna Caravan. Alias est l’acronyme de « Aircrew Labor In-Cockpit Automation System », autrement dit : un bras robotisé et commandé par la voix.

Alias a pris les commandes de l’avion en plein vol et a effectué seul, en suivant les ordres vocaux du pilote, différentes manœuvres : changement de cap, décélération et accélération avant de finalement rendre le contrôle au pilote humain. Mais pourquoi donc l’armée américaine aurait-elle besoin d’un bras robotisé pour piloter un petit avion ? Tout simplement parce que le pilotage automatique n’est pas présent sur ce type d’avions et que cela pourrait être utile au pilote pour effectuer d’autres tâches requérant sa pleine et entière attention militaire…

La société technologique ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : elle a d’ores et déjà dans ses cartons un projet similaire, mais qui permettrait, cette fois, de piloter un hélicoptère.

Posté le 20 octobre 2016 par Vincent Papaleo

La prise USB classique aux oubliettes sur le prochain MacBook Pro ?

MacbookLors de la sortie de l’iPhone 7, beaucoup ont crié au scandale pour la disparition de la prise jack. Pourtant, il ne faut pas s’étonner : Apple poursuit sa politique de design léché et sans câble. Une nouvelle rumeur va également dans ce sens pour le prochain MacBook Pro qui ne devrait plus accueillir de prise USB classique.

Le site japonais Macotakara.jp -celui-là même qui avait le premier annoncé la disparition de la prise jack sur l’iPhone 7- prétend que les prises USB classiques des MacBook Pro disparaitront au profit de prises Thunderbolt 3 (USB-C). Les aficionados de la marque à la pomme se demanderont certainement ce qu’il adviendra dès lors de la prise d’alimentation MagSafe ? Elle suivra le même chemin : à la corbeille ! Thunderbolt 3 est un connecteur qui peut tout autant supporter un signal USB 3 qu’un connecteur graphique réseau ou encore une alimentation.

Selon AppleInsider cette fois, la prise jack devrait également disparaître sur la nouvelle mouture du MacBook Pro. Cela n’aurait rien d’étonnant : le design a toujours été intimement lié aux technologies chez Apple, c’est ce qui a toujours fait sa force.

Posté le 20 octobre 2016 par Vincent Papaleo

Gartner voit les IA dans les entreprises d’ici quelques années

AmeliaLors du Symposium/ITxp organisé chaque année par Gartner, le célèbre cabinet d’étude s’est exprimé sur le rapport entre les IA et les entreprises. Selon Gartner, d’ici tout au plus 3 à 5 ans, non seulement les Intelligences Artificielles seront présentes dans la moitié des échanges analytiques, mais elles livreront également leurs analyses verbalement.

Le cabinet d’étude a montré dans une enquête auprès des CIO que le business intelligence fait partie des grandes priorités des entreprises et ce, quel que soit leurs secteurs d’activité. Parler de Business Intelligence ou d’IA, c’est un peu parler de la même chose : Siri d’Apple, Cortana de Microsof ou encore Google Assistant font également de l’analyse et se développent de plus en plus par l’apprentissage. Le jour où une IA va directement répondre à un humain sur un choix commercial à faire en le basant sur une analyse de données n’est donc plus si éloigné. Sauf que… sauf que, les analystes de Gartner ne semblent pas avoir pris en compte que ce développement des IA pouvait s’accompagner d’évènements ou même de réflexions artificielles imprévues ! Lors d’une démonstration par un analyste de Gartner avec l’IA Amelia d’IPSoft, la machine est partie de son propre chef dans une digression plutôt inattendue : elle a trouvé l’analyste de Gartner un peu stressé et lui a conseillé les installations de remise de forme de l’hôtel où il logeait !

Alors, oui, Gartner a tout à fait raison : les IA, en tant qu’analystes et interlocuteurs directs du monde entrepreneurial, c’est effectivement pour demain, ou presque. Tout du moins, si les humains gardent une main sur la prise afin de pouvoir la débrancher au cas où…

Posté le 19 octobre 2016 par L'Echo

Au banc d’essai: le Beam, à la fois lampe LED et projecteur

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Que vous souhaitiez vous plonger dans un bon bouquin ou regarder un match, avec le Beam, vous êtes paré à toute éventualité. Ce gadget unique en son genre est en effet à la fois une lampe LED et un pico-projecteur. Vissez-le simplement dans le premier soquet disponible ou achetez une « Fixture », une élégante armature qui vous permet d’orienter le luminaire dans toutes les directions. T-zine a fait le test.

Le Beam et la Fixture de la start-up néerlandaise Beam Labs sont le résultat d’une campagne de financement participatif réussie sur Kickstarter. Le capital de départ nécessaire, fixé à 200 000 dollars, a très vite été atteint, dépassant même les 750 000 dollars. Pour notre test, le fabricant nous a fourni l’ensemble Beam + Fixture vendu au prix de 639 €. Séparément, le projecteur et l’armature coûtent respectivement 499 € et 179 €.

Bloc de béton

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La Fixture, maintenue en place par un solide bloc de béton (!), offre le grand avantage de pouvoir faire pivoter le Beam à plus de 180°. De quoi vous permettre, par exemple, de projeter très facilement vos images sur un plafond incliné. Mais ce gadget s’utilise aussi parfaitement sans son armature attitrée.

Comme nous l’avons dit, le Beam se glisse dans n’importe quel soquet E27, y compris donc dans une lampe de bureau (idéalement flexible) ou – si vous souhaitez projeter sur une table – dans une suspension. Le fabricant fournit en outre un cordon d’alimentation jaune tissé avec soquet. Vous pouvez ainsi placer le Beam sur une surface plane et utiliser un mur comme écran de projection. Un petit côté plat sur le boîtier du Beam évite d’ailleurs qu’il ne roule. Naturellement, plus vous reculez le projecteur, plus l’image sera grande. La diagonale maximale s’élève à 120 pouces soit plus de 3 mètres, mais un pico-projecteur tel que celui-ci (d’une résolution FWVGA de 854 x 480 pixels pour une puissance lumineuse de 100 lumens ANSI) convient nettement mieux aux petites projections, et de préférence dans une pièce sombre. Mais nous reviendrons sur la qualité d’image. Commençons d’abord par nous intéresser au fonctionnement du Beam.

Android KitKat

Le bouton unique du Beam permet d’alterner entre les différents modes : lampe, projecteur et veille. L’anneau de réglage sert à ajuster la netteté de l’image. Le boîtier abrite en réalité un appareil Android à part entière avec Wi-Fi et Bluetooth, accès à Google Play Store, 8 Go de stockage et deux petits haut-parleurs de 2 watts chacun. Le tout se pilote entièrement depuis votre smartphone : l’app Beam pour Android et iOS vous offre à la fois un clavier et un touchpad virtuels, ainsi qu’une dizaine de raccourcis pour un accès rapide aux paramètres, à l’écran d’accueil, etc. Vous pouvez aussi régler via l’app le volume et (en mode lampe) l’intensité de l’éclairage. La procédure pour associer le Beam et le smartphone s’effectue une seule fois et en un tour de main, après quoi l’appareil est détecté automatiquement.

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Plusieurs apps sont préinstallées. Parmi elles, les incontournables de Google évidemment (comme Chrome, YouTube, Gmail, Maps), mais aussi certaines applications signées Beam Labs pour projeter une horloge, votre agenda ou les prévisions météorologiques : sobre, amusant et pratique à la fois. Vous pouvez aussi installer la plupart des apps disponibles sur Google Play Store, pour autant qu’elles soient supportées par le système d’exploitation embarqué. Au moment d’écrire ces lignes, il s’agissait encore d’Android 4.2.2 Jelly Bean, mais une mise à jour vers 4.4 KitKat était prévue pour bientôt. Le fabricant justifie l’utilisation de ce système d’exploitation de 2013, aujourd’hui considéré comme un petit peu dépassé, par l’emploi du processeur bicœur cadencé à 1,3 GHz : « À partir de la version 5.0 Lollipop, Android est devenu un système d’exploitation 64 bits et la puce actuelle ne le supporte pas », se défend-on chez Beam Labs. Un point faible ? Pas vraiment, comme nous avons pu le constater. L’interface peut certes sembler datée, mais le matériel se montre suffisamment puissant et la plupart des apps Android sont aujourd’hui encore compatibles avec KitKat. Vous devrez bien sûr vous passer de certains outils conçus pour Android 5, 6 et 7, mais ces fonctionnalités sont surtout destinées aux smartphones et tablettes, pas à un projecteur.

Contourner les obstacles

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Ce dont vous devez par contre tenir compte, c’est du fait que le système d’exploitation du Beam est « rooté ». Le fabricant de cette lampe/projecteur ont donc pris le contrôle total d’Android (ce qui était sans aucun doute indispensable pour pouvoir implémenter le logiciel dans un tel appareil), mais non sans créer certaines restrictions. Durant notre test, nous n’avons ainsi pas pu lancer l’app Yelo Play de Telenet, laquelle permet de regarder la télévision en live et de visionner des émissions et films enregistrés. Le message d’erreur est univoque : « Vous utilisez un smartphone ou une tablette rooté(e), et Yelo Play ne supporte pas ces appareils. »

Ce type de problème peut heureusement être contourné, et le Beam y parvient à merveille. Ou du moins en partie. Les apps préinstallées MiracastReceiver et AirReceiver vous permettent en effet de diffuser l’intégralité de votre écran de smartphone sur le Beam, que vous souhaitiez projeter des photos, des jeux ou des présentations. Avec MiracastReceiver et un appareil Android, la procédure est assez fluide et nous sommes même parvenus à leurrer l’app Yelo Play ! Par contre, AirReceiver, qui utilise l’Apple AirPlay, présentait plusieurs bugs : l’écran ne basculait pas automatiquement, la connexion connaissait quelques ralentissements et l’app Yelo Play installée sur notre iPhone n’a rien voulu savoir. Cela nous conduit à l’un des rares vrais défauts du Beam : l’absence d’entrée pour une source vidéo externe. Un tel projecteur exige à nos yeux aussi un connecteur HDMI, pour pouvoir y connecter un lecteur Blu-ray, une console de jeu ou simplement un décodeur Proximus ou Telenet, et ainsi pouvoir s’amuser sur grand écran. Un tel câble HDMI entre la PlayStation et l’applique pourrait sembler étrange, mais nous regrettons que ce ne soit pas faisable.

« Bienvenue à la maison »

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En termes de qualité d’image, le Beam est et reste un pico-projecteur : les images sont donc modestes mais néanmoins assez colorées et nettes pour pouvoir encore regarder depuis votre lit un dernier épisode de votre série préférée ou pour projeter vos photos de vacances chez vos amis. Ce Beam s’emporte en effet très facilement. Sur notre appareil de test, un côté de l’image était clairement plus net que l’autre. Un défaut sans doute lié à notre modèle, mais un point qu’il vaut mieux contrôler en magasin si vous envisagez d’en acquérir un exemplaire.

Enfin : un test du Beam ne serait pas complet sans mentionner Beam Actions, une app permettant de « programmer » dans une certaine mesure la lampe/projecteur. Prenons un exemple simple : faites-vous réveiller tous les matins par a) votre chanson préférée, b) une projection de votre emploi du temps de la journée, ou c) une combinaison des deux. Ou réglez le Beam pour qu’il projette automatiquement votre boîte de réception Gmail dès qu’un nouveau message arrive. Autre point sympathique : faites en sorte que le Beam projette un message sur le mur à votre partenaire lorsqu’il/elle rentre à la maison, à l’aide du geofencing (le Beam se base sur la localisation du smartphone de votre partenaire). Ce ne sont là que quelques-uns des innombrables scénarios originaux que permet de créer Beam Actions.

Points forts et points faibles

+ Concept sympa. Une chose est sûre, ce Beam ne manque pas d’originalité.

+ Très belle image pour un pico-projecteur. Attention toutefois à bien assombrir la pièce, car avec 100 lumens ANSI, ce projecteur de promet pas de miracles.

+ Les apps fournies, notamment pour projeter une horloge ou votre agenda, et Beam Actions pour programmer toutes sortes de scénarios.

+ Design. Même utilisée comme simple lampe, la Beam produit son petit effet.

- Pas d’entrée pour une autre source vidéo. N’espérez donc pas y connecter votre lecteur Blu-ray ou votre console de jeu.

- Android 4.4 KitKat (de 2013) est aujourd’hui légèrement dépassé. De plus, le système d’exploitation est « rooté » et certaines apps comme Yelo Play, par exemple, risquent de ne pas fonctionner.

Michel van der Ven

Posté le 18 octobre 2016 par L'Echo

Résiliez vos contrats et domiciliations en ligne

Sepa

Vous souhaitez changer de fournisseur Internet, résilier votre contrat d’énergie ou vous avez décidé de ressortir vos gros pulls ? Le site Web Sepastop.eu vous permet de rédiger en un tour de main votre lettre de résiliation, que vous pouvez ensuite imprimer ou envoyer immédiatement par recommandé.

En 2014, la réglementation sur les domiciliations a changé et le système européen SEPA est entré en vigueur (diminutif de Single Euro Payments Area). Depuis lors, les consommateurs ne peuvent plus interrompre leurs paiements via leur banque, mais doivent régler le problème directement avec le fournisseur. Sepastop.eu se propose donc de vous y aider. Des assurances aux associations caritatives en passant par toutes sortes d’abonnements (fitness, journaux, Internet, téléphonie, etc.), ce site Web met à votre disposition des lettres de résiliation pour plusieurs centaines de services en Belgique, en France et aux Pays-Bas.

Après avoir trouvé le service souhaité via la fonction de recherche, vous n’avez plus qu’à introduire vos données personnelles. Ces informations sont ensuite automatiquement placées à la bonne place sur la lettre, dont vous pouvez déjà voir un aperçu à droite de l’écran. Il ne vous reste enfin qu’à enregistrer le document en PDF et à l’imprimer. L’impression à domicile est gratuite, mais vous pouvez aussi faire appel au service d’expédition de Sepastop.eu. Pour 11,45 €, votre lettre est envoyée en recommandé, avec accusé de réception, et vous ne devez même plus sortir de chez vous.

Michel van der Ven

Posté le 17 octobre 2016 par L'Echo

Envoyez des e-mails et surfez plus rapidement avec iOS 10

Mailsafari

Les principales améliorations d’iOS 10 concernent les apps Messages, Cartes et Photos. Les autres nouveautés sont légèrement plus subtiles, mais non moins pratiques. Nous vous proposons à ce sujet deux astuces concernant Mail et Safari, qui vous permettront de gagner un temps précieux.

Les e-mails non lus d’abord

Votre messagerie déborde d’e-mails non lus ? Dans iOS 10 apparaît pour la première fois un petit bouton permettant de filtrer ces messages, afin de pouvoir tous les passer en revue. De quoi grandement vous faciliter la vie afin d’y répondre ou, au contraire, de les supprimer. En effet, vos messages non lus les plus anciens sont souvent tellement vieux qu’ils sont aujourd’hui totalement dépassés. Vous trouverez le nouveau bouton à gauche au bas de la boîte de réception, mais aussi dans la plupart des autres dossiers (Brouillons, Envoyés, Corbeille...).

Un tel bouton existait déjà dans iOS 9, mais Apple l’avait un petit peu trop bien caché. Si vous utilisez encore ce système d’exploitation, vous pouvez appliquer ce filtre de la manière suivante:

  • Depuis la boîte de réception: cliquez en haut à gauche sur Boîtes de messagerie et – sur l’écran suivant – en haut à droite sur Modifier.
  • Cochez Non-lus.
  • Fermez en cliquant sur Terminé afin d’appliquer le filtre.

Adieu onglets

Une autre nouveauté d’iOS 10 concerne plus spécialement le navigateur Safari. Vous pouvez enfin fermer simultanément tous les onglets ouverts. Bizarrement, cette fonction pratique est, elle aussi, bien dissimulée. Elle se cache sous le bouton onglet (les deux petits carrés), mais n’apparaît que si vous le maintenez longtemps enfoncé. Vous avez alors la possibilité d’ouvrir un nouvel onglet, mais aussi de fermer en une seule fois tous les onglets actifs. La fonction est également disponible dans l’aperçu des onglets. Vous devez pour ce faire maintenir le bouton Terminé enfoncé. Il suffisait de le savoir...

Michel van der Ven

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