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Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Programmez facilement vos réunions et rendez-vous

VyteSi vous passez la moitié de votre vie en réunion, vous savez à quel point il est parfois difficile de trouver un créneau libre pour en organiser une avec vos collègues ou clients. Vyte tente, non sans succès, de régler une bonne fois pour toutes ce problème avec une application en ligne simple et pratique.

Le principe de Vyte repose sur une gestion de votre agenda afin de trouver tous les créneaux disponibles pour l’organisation d’une réunion. Ces créneaux peuvent être envoyés d’un simple clic à tous les potentiels participants qui choisiront à leur tour celui ou ceux leurs convenant. Notez au passage que les invités n’ont aucunement besoin d’être inscrits sur la plateforme pour répondre à vos propositions. Les préférences de vos invités ayant été reçues et enregistrées par Vyte, il ne vous restera plus qu’à choisir la date et l’heure qui convient à tous ou aux plus nombreux. La réunion étant fixée, l’outil se chargera d’envoyer l’invitation définitive et de bloquer la date dans votre agenda et dans ceux de vos collaborateurs.

En sus de l’organisation de réunions, Vyte propose un autre outil permettant la mise à disposition d’une page en ligne reprenant tous vos créneaux disponibles, une page sur laquelle tous vos collaborateurs, collèges ou clients pourront entrer une demande de rendez-vous. Le tout est proposé pour environ 9 € par mois. Une version gratuite est également disponible, mais elle permet uniquement de tester la solution.

Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Quand la vidéo dialogue

VialoguesVialogues, comme son nom l’indique, est un outil de communication développé par l’université de Columbia et ayant pour objectif la mise en relation des utilisateurs lors du visionnement d’une vidéo.

La plateforme est idéale pour rendre une vidéo interactive, principalement grâce aux commentaires des utilisateurs et aux réponses apportées. Du côté de l’utilisation, il n’y a absolument rien de sorcier puisqu’il suffi de charger une vidéo, soit en la choisissant sur votre propre machine ou sur l’un de vos comptes cloud, soit en lui fournissant l’adresse URL vers contenu Youtube ou Vimeo. La vidéo une fois chargée, vous pourrez choisir de la rendre publique ou de ne donner l’accès qu’à certaines personnes. Les personnes autorisées pourront insérer des commentaires tout au long du visionnement, à vous de faire en sorte que le débat soit lancé. Tous les commentaires sont lié à un moment donné de la vidéo, vous pourrez dès lors visionner le passage vidéo en cliquant directement sur le commentaire correspondant sur la droite de l’écran.

Vialogues intègre bien entendu des fonctionnalités de modération pour éviter tout dérapage ainsi que des outils de partage pour envoyer des invitations par e-mail ou l’intégrer dans un site. Dernière bonne nouvelle concernant l’outil : il est gratuit et ne limite que la taille des vidéos chargées à partir de votre machine :1 Go, il y a de quoi faire, non ?

Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Un simple petit tableau blanc gratuit

NotebookcastNotebookCast est un outil collaboratif tout ce qu’il y a de plus classique puisqu’il propose simplement un tableau blanc virtuel sur lequel déposer vos idées et autres créations. Classique peut-être, mais surtout bien pratique et gratuit !

Ne vous y trompez pas : même si aux premiers abords l’outil semble complexe, il n’en est rien et ce, malgré sa non-disponibilité dans notre langue. En réalité, la plateforme est simple à utiliser : créez une simple page blanche, lignée ou encore quadrillée et vous voilà déjà fin prêt à partager vos idées avec vos amis ou vos collaborateurs. Ces derniers peuvent être au nombre maximum de dix, rejoindront la session via un lien unique et disposeront d’outils habituels pour ce type d’application en ligne : crayon, gomme, pointeur, formes géométriques, etc.. Toute modification de l’un des utilisateurs est automatiquement vue en temps réel par les autres participant au travail collaboratif. Et pour supporter encore un peu plus le côté collaboratif de l’application, vous aurez également accès à une messagerie instantanée.

Pour sauvegarder votre travail, un simple petit clic sur l’appareil photo et vous vous retrouverez avec une copie d’écran de votre tableau que vous pouvez télécharger. L’outil est gratuit et ne demande même pas d’inscription, sauf si vous désirez conserver tous vos tableaux.

Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Cartes conceptuelles et outil gratuit

CmapSi les outils de création de cartes conceptuels n’ont déjà plus de secret pour vous, vous serez certainement en terrain connu avec Cmap Tools, une suite logiciel disponible également en ligne.

Pourquoi utiliser Cmap Tools plutôt qu’un autre de ces outils de mindmapping disponibles en ligne ? Tout simplement peut-être pour sa gratuité et sa simplicité d’utilisation. Cette simplicité se reflète dans les outils mis à disposition des utilisateurs pour créer une carte mentale facilement : bulles, flèches, liens, intégration d’images ou encore URL formeront une carte complète de vos concepts et autres projets. L’outil propose également un mode collaboratif pour travailler sur toutes les cartes que vous désirez. Bref, on reste ici dans le classique.

Outre sa gratuité et sa simplicité, Cmap Tools a d’autres avantages comme la possibilité de sauvegarder les cartes sous plusieurs formats courants ou encore sa déclinaison en un logiciel installable autant sous Xindows que sous OSx et même Linux ! Seuls regrets : l’utilisation sur tablette n’est possible que sur iPad et le design gagnerait à être revu.

Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Des batteries Samsung pour les voitures électriques

SamsunsdiLe problème de l’autonomie des voitures électriques est en passe d’être solutionné, non seulement avec une nouvelle génération de batteries plus performantes, mais également en accélérant la vitesse de rechargement. Les batteries développées par Samsung SDI, une filiale du constructeur coréen, proposent par exemple une autonomie de 600 km et surtout une vitesse de charge de tout au plus 20 minutes.

Profitant du salon international de l’automobile qui s’est déroulé à Detroit, la filiale de Samsung a présenté sa nouvelle génération de batteries lithium-ion. L’autonomie annoncée est de 600 kilomètre, c’est-à-dire au même niveau que les voitures essences. C’est cependant la vitesse de rechargement des batteries qui impressionne puisqu’il ne faut qu’une vingtaine de minutes pour atteindre 80% de la capacité de l’accumulateur. À titre de comparaison, les batteries montées sur les Tesla n’offrent pour l’instant qu’environ 270 km d’autonomie après une recharge de 30 minutes.

Samsung SDI a annoncé vouloir lancer la production de masse de ses nouvelles batteries en 2021. D’ici là, les constructeurs automobiles concurrents ont franchement intérêt à mettre les bouchées doubles…

Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Une moto, debout, toute seule et sans aucune béquille !

MotoTout motard a connu ces instants difficiles pour rattraper une moto mal positionnée sur sa béquille ou une manœuvre difficile à réaliser pour déplacer une bécane à l’arrêt. Dans un futur plus ou moins proche, ces difficultés disparaîtront, les motos tiendront toutes seules et vous suivront au doigt et à l’œil !

Honda a travaillé longtemps sur une chaise motorisée dotée d’une roue centrale d’un grand diamètre et d’une simple roulette directionnelle disposée à l’arrière. L’équilibre de cette chaise roulante destinée aux seniors est assuré par un gyroscope réagissant aux mouvements de la personne assise. Honda construisant également des motos, s’est bien entendu penché sur l’intégration de ce système gyroscopique dans l’un de ses modèles, la NC750S. Le résultat est à la hauteur des espérances : la moto tient debout à l’arrêt toute seule ! Elle cherche en effet son équilibre en jouant de la roue avant puis se stabilise. Dans une vidéo publiée sur Dailymotion, cette stabilité est mise à l’épreuve en plaçant un homme debout sur la moto qui reste complètement statique.

Aux esprits chagrins et autres trolls qui bougonneront que Honda n’est pas le premier constructeur de motos à réaliser cet exploit, il suffit de répondre que Honda, en sus d’une moto qui tient debout toute seule, a développé une moto qui vous suit toute seule. L’utilité de cette moto qui suit partout son maître ? Aucune, si ce n’est de démontrer le savoir-faire de Honda en la matière.

Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Des impressions 3D dix fois plus résistantes que l’acier

GrapheneLe MIT fait encore et toujours le plein de découvertes et d’inventions avec cette fois une imprimante 3D capable de produire des objets en graphène très légers et surtout 10 fois plus résistants que l’acier.

Le graphène étant un cristal bidimensionnel de carbone, n’avait jusqu’ici que bien peu d’applications, sa finesse d’un atome le rendant trop fragile. Les chercheurs du MIT ont donc inventé une imprimante 3D qui utilise le graphène comme matière première pour produire des objets en 3 dimensions. Bien leur en a pris puisque les structures en graphène ainsi produite se sont révélées on ne peut plus stables, légères et solides alors même que leur volume est faible. Les tests théoriques, mais également mécaniques ont montré que ces structures en graphène sont 20 fois moins denses et 10 fois plus résistantes que l’acier !

Ce nouveau matériau pourrait facilement trouver sa place dans d’autres matériaux, métaux ou polymères avec des applications possibles dans les domaines de l’aviation ou de l’automobile.

Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Concept car : le minibus VW électrique et autonome

IdbuzzMalgré les récents problèmes et le peu de confiance du public, les voitures autonomes ont toujours la cote auprès des constructeurs automobiles. Volkswagen a même présenté lors du salon automobile de Detroit, un minibus autonome et fonctionnant uniquement à l’électricité.

Il s’agit ici d’un concept que le constructeur allemand doit encore développer et affiner au cours des prochaines années. Néanmoins, l’ID Buzz –c’est le nom du concept car autonome, électrique et connecté - montre clairement les grandes tendances que va suivre le constructeur allemand. Au niveau de l’énergie, l’ID Buzz dispose de 11 kWh et d’une autonomie qui devrait lui permettre de parcourir 600 kilomètres sans devoir recharger ses batteries. Lorsqu’un conducteur se place derrière le volant du minibus, toutes ses préférences de confort de conduite sont appliquées : le siège se met dans la bonne position, les stations radio favorites sont sélectionnées ainsi que la climatisation qui lui convient. Dans le mode autonome, le volant se rétracte dans le tableau de bord tandis qu’une vision haute apparaît afin que les passagers puissent obtenir une vue suffisante sur la route. Toujours dans ce mode autonome, l’ID Buzz retourne les sièges avant pour former un véritable petit salon roulant avec les sièges arrière et une petite table dépliable.

En y ajoutant une connexion constante à un cloud pour éviter tout embouteillage, des capteurs dans tous les coins et recoins et un système d’infotainment lié aux smartphones, l’ID Buzz devient le rêve de chaque famille désireuse de partir en vacances sans stresser durant le voyage, sans avoir les enfants en pleurs, sans subir les files interminables et sans ces maux de dos habituels en fin de trajet…

Posté le 9 janvier 2017 par L'Echo

Au banc d’essai: la Samsung Gear S3 Classic

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Contrairement aux prévisions de certains analystes, 2016 n’aura pas été l’année de la smartwatch. Alors que les traqueurs d’activités s’en sortent plutôt bien, les montres intelligentes peinent à trouver leur public. Cela n’a toutefois pas empêché Apple et Samsung, tous deux présents sur ce marché de niche, de renouveler leurs modèles de smartwatchs. Nous avons ainsi testé pour vous la nouvelle Gear S3 du géant sud-coréen de l’électronique.

La Gear S3 est proposée en deux versions : le modèle Classic, que nous avons testé, avec un bracelet en cuir et un boîtier et une lunette rotative chromés, et sa déclinaison plus sportive et virile baptisée Frontier – la plus belle à nos yeux. Du reste, les deux montres sont totalement identiques, coûtent le même prix – 399 euros – et sont personnalisables à l’envi avec d’autres bracelets de 22 mm. Une version Frontier avec connectivité 3G/LTE est également disponible aux États-Unis. Elle intègre une carte SIM (une « e-SIM ») et vous permet ainsi d’utiliser la plupart des fonctions sans smartphone. Cette montre ne devrait toutefois pas être commercialisée en Europe.

GPS embarqué

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À l’instar de l’Apple Watch Series 2, la Gear S3 ne se distingue que très légèrement de son prédécesseur. L’écran rond a gagné 2,5 mm et mesure désormais 3,3 cm. Le nombre de pixels reste identique (360 x 360) et leur densité a donc légèrement baissé. Une différence invisible à l’œil nu : même les plus petites bandes sur le cadran apparaissent suffisamment nettes, et le contraste ainsi que le rendu des couleurs de l’écran AMOLED sont tout simplement fantastiques. C’est d’ailleurs la première Gear à être équipée du Corning Gorilla Glass SR+, un verre plus dur et résistant aux griffes spécialement conçu pour les wearables.

La capacité de la batterie progresse de 250 mAh à 380 mAh. Samsung avance une autonomie de quatre jours sur une seule charge. Dans la pratique, nous avons rarement dépassé les trois jours, mais cela n’en reste pas moins une belle performance pour une smartwatch de ce calibre. En comparaison : une Apple Watch réclame déjà une prise de courant après seulement une journée. Le chargement s’effectue à l’aide du chargeur sans fil fourni.

La grande nouveauté de ce modèle réside surtout dans l’intégration d’une puce GPS. Vous ne devez donc plus forcément emporter votre smartphone lors de vos sorties sportives pour enregistrer la trace de votre parcours. Même chose si vous souhaitez écouter de la musique en courant ou en pédalant, car la S3 peut être directement raccordée à un casque Bluetooth sans fil. Et la mémoire de 4 Go permet de stocker plusieurs centaines de titres.

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Meilleure, mais plus grosse

Certaines de ces nouvelles fonctions ont par contre un inconvénient. Elles rendent la smartwatch sensiblement plus grande et plus lourde que sa devancière :

S3 Classic : 46 x 49 x 12,9 mm, 57 g.

S2 Classic : 39,9 x 43,6 x 11,4 mm, 42 g.

Cela ne plaira sans doute pas aux personnes dont les poignets sont plutôt fins, car la montre semblera particulièrement massive, surtout comparée à une Apple Watch. Mais cela reste naturellement une question de goût : on trouve également aujourd’hui des montres « normales » bien plus grandes que cette Gear S3, uniquement parce que cela plaît à certains.

Parmi les fonctions que la Gear S3 reprend de la S2, nous retiendrons surtout le cardiofréquencemètre et le baromètre, la technologie NFC qui devrait prochainement permettre d’effectuer des paiements sans contact (Samsung Pay devrait débarquer en Belgique en 2017) et le boîtier qui résiste toujours à la poussière et à l’eau selon la certification IP68. Vous pouvez donc l’immerger pendant une demi-heure à une profondeur d’un mètre et demi. La lunette rotative est elle aussi toujours de la partie. Elle permet d’accéder rapidement aux différentes fonctions de la montre ou – nouveauté de la Gear S3 – d’accepter (ou d’ignorer) des appels et des notifications sans toucher l’écran.

Cadrans plus vrais que nature

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Comme la Gear S2, ce nouveau modèle propose quinze cadrans (ou watch faces) au choix. Vous pouvez même en personnaliser le style, en modifier par exemple la couleur des aiguilles ou en choisissant les « complications » à afficher sur les différents cadrans. Il s’agit de tous ces petits plus présents sur le cadran qui n’ont rien à voir avec l’indication de l’heure, comme un thermomètre ou un podomètre. Des cadrans tels qu’Urbain classique et Frontier ont l’air plus vrais que nature et simulent même le reflet de la lumière du soleil. Si les cadrans proposés ne vous suffisent pas, l’app Gear Smartphone de Samsung vous permet d’en télécharger des dizaines d’autres, gratuits et payants.

Une smartwatch comme la Gear S3 propose surtout une multitude de gadgets qui vous aident à moins consulter votre téléphone. Elle vous affiche ainsi les notifications de votre smartphone, et vous pouvez accéder bien plus rapidement à des fonctions de base telles que le réveil, le minuteur et la météo, mais aussi à d’autres plus avancées : un traqueur d’activité et un assistant sportif avec cardiofréquencemètre, une navigation via HERE WeGo ou une télécommande pour le lecteur de musique sur votre smartphone. La sécurité n’a pas été oubliée. En cas de détresse, vous pouvez envoyer vos coordonnées GPS à plusieurs membres de votre famille, amis ou professionnels de santé – préalablement choisis – via la fonction SOS (trois pressions sur le bouton du bas). Et ce même si votre téléphone n’est pas à portée de main.

App store: peut mieux faire

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Les montres Gear utilisent Tizen, le système d’exploitation maison de Samsung. L’avantage est que les apps sont toutes parfaitement étudiées pour le matériel, et ça se voit : la Gear S3 réagit promptement et nous n’avons rencontré aucun blocage ou problème bizarre durant notre test. L’inconvénient de Tizen est que l’écosystème d’apps est bien plus limité que celui d’Android Wear ou d’Apple watchOS. Du coup, non seulement le choix est nettement plus restreint pour chaque genre d’app, mais certaines applications n’existent tout simplement pas encore pour Tizen. Si vous cherchez par exemple une app pour votre caméra de surveillance Netatmo ou pour votre balance intelligente Withings, autant passer tout de suite votre chemin.

Si la situation est heureusement en train de changer – des applications sont aujourd’hui disponibles pour le thermostat intelligent de Nest et pour l’éclairage intelligent Hue de Philips –, il ne s’agit toutefois souvent pas d’applications officielles (et généralement gratuites) des fabricants eux-mêmes, mais bien d’alternatives payantes conçues par des programmeurs enthousiastes. Il y a donc encore du pain sur la planche à cet égard. D’autre part, une montre intelligente n’est pas destinée à recevoir une pléthore d’applications. Dans 90 % des cas, il s’agit de mini-versions d’apps pour smartphone qui n’ajoutent rien, si ce n’est qu’elles sont – littéralement – à portée de main. Comme on dit dans ce cas-là : moins, c’est parfois plus.

Points forts et points faibles

+ Design élégant. La Gear S3 ressemble à s’y méprendre à une montre classique. Dommage toutefois qu’elle soit légèrement plus grande que son prédécesseur.

+ GPS intégré. Votre smartphone peut désormais rester à la maison pendant votre séance de sport.

+ Autonomie. La batterie affiche une autonomie record pour une smartwarch, mais...

- … la connexion Bluetooth permanente affecte l’autonomie de votre smartphone.

- Uniquement pour Android. Le système d’exploitation Tizen de Samsung n’est pas encore compatible avec l’iPhone. La plateforme contient également moins d’apps (que pour Android Wear et watchOS).

Michel van der Ven

Posté le 9 janvier 2017 par L'Echo

Le Bluetooth 5 arrive: petit avant-goût

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Avec l’approbation officielle de ses spécifications par le Bluetooth Special Interest Group (SIG), la nouvelle norme Bluetooth 5 est aujourd’hui un fait. Les principales améliorations concernent une portée sans fil accrue, des vitesses accélérées et la capacité d’envoyer jusqu’à huit fois plus de données. En outre, le Bluetooth 5 promet bien de devenir incontournable pour l’Internet des Objets.

Alors qu’il s’était imposé au milieu des années 1990 comme la norme pour les communications sans fil à courte distance, le Bluetooth voit aujourd’hui sa portée multipliée par quatre. Là où le Bluetooth 4.2 pouvait franchir – en plein air et sans obstacles – une distance maximale de 100 mètres, la nouvelle norme présente une portée de 400 mètres, rien que ça. Dans les bâtiments, le signal ne porte plus qu’à 45 mètres, contre 10 à 15 mètres pour le Bluetooth 4.2. Inutile de dire que vous pourrez ainsi contrôler bien plus d’appareils simultanément.

Informations liées votre situation

Avec une bande passante de 2 Mbps, le Bluetooth 5 LE (la version « Low Energy » de la norme Bluetooth) est lui aussi deux fois plus rapide que son prédécesseur. Les appareils réagiront ainsi avec plus de fluidité aux commandes, et la synchronisation, par exemple, de votre traqueur d’activités avec votre téléphone se fera elle aussi bien plus rapidement. Dernière nouveauté de taille, notamment pour l’Internet des Objets : le Bluetooth 5 permet d’envoyer des paquets de données « non ciblés » huit fois plus gros qu’auparavant (255 bytes contre 31 bytes). Son application la plus évidente concerne les « beacons » : ces bornes placées dans les magasins et à d’autres endroits envoient en permanence des informations via Bluetooth. Ces données peuvent atteindre votre smartphone sans que vous ne deviez y associer ce dernier. Le Bluetooth 5 permettra ainsi d’envoyer toutes sortes d’informations pour lesquelles la capacité était jusqu’alors insuffisante. On peut penser à des promotions du rayon dans lequel vous vous trouvez actuellement, ou à une offre spéciale du restaurant devant lequel vous passez, au site Web de la voiture que vous admirez dans un showroom, ainsi qu’à une multitude de données liées à l’endroit où vous vous trouvez. Les beacons peuvent en outre se révéler utiles pour la navigation « indoor », dans des endroits où le signal GPS ne passe pas, comme dans des aéroports, des supermarchés et des parkings souterrains.

Vous voulez connaître tous les tenants et aboutissants de la nouvelle norme Bluetooth 5 ? La liste complète des spécifications, soit quelque 2822 pages, peut être téléchargée gratuitement ici. Les premiers appareils et applications équipés du Bluetooth 5 devraient apparaître au premier trimestre 2017.

Michel van der Ven

Posté le 7 janvier 2017 par L'Echo

Scannez et payez vos factures avec Doccle

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Payer ses factures n’est déjà pas très amusant en soi, mais introduire les numéros de compte, les communications et les montants sont autant d’étapes particulièrement chronophages. Sans parler du lecteur de cartes. La nouvelle app Doccle et sa fonction Scan & Pay montre que ce n’est pas une fatalité et que tout cela peut même aller très vite.

Doccle est une plateforme en ligne gratuite pour la réception, le traitement et l’archivage sécurisé des documents administratifs. Parmi les partenaires participants, on retrouve notamment CBC, Acerta, la Mutualité Chrétienne et l’UZ Leuven. Mais l’app ne se limite pas à ces fournisseurs. Avec la nouvelle version de Doccle pour iOS et Android, vous pouvez en effet désormais scanner la plupart de vos factures papier avec votre smartphone et les payer ensuite immédiatement via l’application Bancontact ou votre application bancaire habituelle. Aucune inscription n’est donc nécessaire.

"Payer en quelques secondes"

Au lieu de devoir introduire manuellement toutes les données du paiement, l’app Doccle détecte automatiquement la "bande rose" du formulaire de virement. Celle-ci contient toutes les informations nécessaires pour payer correctement la facture, sans carte bancaire ni lecteur de carte. L’app conserve de plus un aperçu de tous vos paiements en proposant une fonction d’historique. "Les moyens de paiement numériques ne cessent de se populariser, mais excluent encore certains utilisateurs, constate Bram Lerouge, CEO de Doccle. Nous avons volontairement choisi une solution qui soit accessible à tous. Avec Scan & Pay, vous pouvez payer vos factures en quelques secondes à partir de n’importe quel compte, quelle que soit votre banque. Et, contrairement à de nombreuses autres plateformes, nous ne demandons aucune procuration ou domiciliation de l’utilisateur. Ce qui rend notre solution unique en Belgique."

Michel van der Ven

Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Le blouson de Brad Pitt

SpoternSi vous êtes un fan inconditionnel d’une série ou d’un film en particulier, vous avez déjà certainement eu envie de détenir la même paire de lunettes, la même chemise à fleurs ou d’acheter la même voiture que tel acteur ou telle actrice, non ? Si c’est bien le cas, rendez-vous sur Spotern, un site marchand qui propose l’objet culte dont vous rêvez.

Quel est le point commun entre la veste en cuir brun de Brad Pitt dans Fight Club et les lunettes noires de Keanu Reeves dans Matrix ? Les deux peuvent tout simplement être achetés sur le site Spotern, de même que toute une série d’objets cultes de film ou de séries. Lancez une petite recherche sur un acteur, une actrice ou un film et vous retrouverez plus que certainement cet objet dont vous êtes tombé littéralement amoureux dans une salle obscure ou devant votre écran télé. Le site tente d’élargir le plus possible sa gamme d’objets en faisant appel à des professionnels du cinéma qui se chargent de dénicher les objets ou vêtements cultes.

Le site, peu banal, plaira certainement aux cinéphiles, mais également aux dingues de fringues et autres collectionneurs compulsifs. À visiter sans tarder, ne fut-ce que par curiosité !

Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

La gestion de projet simple et efficace

TaskworldDans la grande et longue famille des gestionnaires de projet en ligne, c’est au tour de Taskworld de montrer le bout de son nez et force est de constater que la plateforme a plutôt un joli minois !

Premier bon point pour taskworld : l’interface est accessible dans la langue de Voltaire. La suite se présente plutôt bien avec un tableau de bord qui permet d’avoir une idée de l’avancement d’un projet en un seul coup d’œil, et ce, en temps réel. Les outils habituels sont bien présents avec des tâches liées à des dates que l’on peut facilement déléguer, des tableaux de Kanban accompagnés de tâches interactives, un tchat et un système de messagerie par projet ou par équipe. On soulignera pour terminer le système de rapportage qui est bien pensé et va assez loin dans les détails et les statistiques. Le tout est secondé par une ergonomie travaillée et une belle simplicité d’utilisation.

Taskworld est disponible sur iOS et Android pour encore plus de mobilité. Pour terminer, la douloureuse : 10 euros par mois et par utilisateur, ce qui n’est pas cher payé pour un tel outil proposant également un stockage illimité.

Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

De la conférence web gratuite et de qualité

JitsiNe pensez surtout pas que les outils de conférence en ligne se situent uniquement sur le territoire des applications payantes : Jitsi Meet le prouve d’ailleurs avec brio !

L’outil est proposé en Open Source, ce qui signifie que vous ne devrez rien débourser pour l’utiliser. Il ne vous sera même pas demandé d’inscription : un nom pour votre salle virtuelle suffit pour lancer votre conférence. Avec l’URL unique construite à partir de ce nom, vous pourrez inviter qui bon vous semblera pour une conférence audio et vidéo. Vos invités ne devront pas non plus passer par une case inscription, ils se retrouveront directement en conférence avec vous après, bien entendu, avoir donné l’accès à leur micro et leur webcam. Le service intègre des fonctionnalités que l’on retrouve couramment dans les outils payants : tchat, partage d’écran, transfert de fichiers et même la possibilité de visionner une vidéo Youtube en mode collaboratif !

Côté sécurité, pas de crainte à avoir : les communications sont cryptées. L’image et le son sont d’assez bonne qualité et l’interface a été bien travaillée. Seul bémol… Quel bémol ? Il n’y en a tout simplement pas !

Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Surligner et annoter le Web

LinerLiner n’est pas à proprement parlé un outil en ligne, mais plutôt une petite extension à installer dans votre navigateur Chrome qui va vous permettre par contre d’agir directement sur les pages web. Avec Liner, vous pourrez en effet surligner et sauvegarder facilement du texte publié sur le web.

L’extension une fois installée, il suffira d’un clic pour surligner l’un ou l’autre passage, une citation ou tout autre écrit que vous trouvez intéressant sur le Web. Le surlignement peut se faire dans la couleur de votre choix et peut même concerner différents passages sur une seule et même page. En sus du surlignement, vous pourrez annoter facilement une page en la liant à vos commentaires. Liner va garder les surlignements et les annotations en mémoire afin que vous les retrouviez lors de votre prochaine visite sur la page concernée, mais également afin de construire un tableau reprenant les passages et les commentaires directement sur la plateforme de Liner. Le tout étant indexé, vous pourrez facilement les retrouver grâce au moteur de recherche du site.

Le service intègre également une fonctionnalité de partage sur les réseaux sociaux ou via une URL unique. Notez au passage que Liner se décline également dans une version iOS sur votre smartphone ou votre tablette Apple. L’outil ne demande qu’un paiement unique pour une utilisation illimitée. À tester sans tarder !

Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Le covoiturage ou la mort annoncée des taxis à New York

TaxiDans une ville comme New York, la pollution engendrée par le trafic routier est une véritable plaie qui est d’ailleurs prise très au sérieux par les autorités. Le célèbre MIT pourrait cependant détenir un début de solution avec un algorithme capable de réduire drastiquement les embouteillages dans « Big Apple ».

Le centre de recherche du MIT a mis au point un nouvel algorithme pour calculer le nombre de courses des taxis à New York. Les résultats sont tout simplement édifiants : si tout au plus 3000 taxis faisaient du covoiturage et embarquaient 4 passagers allant à la même destination, cela couvrirait 98% des déplacements pour un temps moyen de course de 2,7 minutes ! Le MIT a poussé le bouchon encore un peu plus loin en proposant seulement 2000 voitures de covoiturage pouvant accueillir 10 passagers chacune. Dans ce cas, ce serait 95% des courses dans New York qui seraient réalisées.

Il va de soi qu’il ne serait pas facilement possible de mettre le système en pratique. La seule conclusion que l’on peut donc tirer de cet algorithme est que les embouteillages et la pollution engendrée pourraient disparaître, ce n’est plus à présent qu’une question de courage politique et de logistique…

Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

L’encre électronique qui voulait être plus grosse qu’un bœuf

QuillaLa tablette a-t-elle sonné le glas de l’encre électronique ? Il est vrai que l’on rencontre de moins en moins cette technologie peu énergivore et évitant tout problème de reflet. Pour la société E-ink, tout n’est peut-être pas terminé puisqu’elle profite du CES 2017 pour présenter un grand écran de 42 pouces utilisant l’encre électronique : le Quilla.

Passer de 6 à 42 pouces, drôle de solution pour sauver les liseuses à encre électronique. Pourtant, E-ink y croit dur comme fer avec cette dalle baptisée Quilla et destinée à un marché de niche. L’écran tactile d’un définition de 2160 X 2880 intègre néanmoins plus de fonctionnalités qu’une simple liseuse avec, par exemple, la possibilité d’être reliée par Wi-Fi à d’autres écran Quilla pour l’affichage de documents de grande taille ou un travail en mode collaboratif.

Sera-ce suffisant pour relancer l’encre électronique ? Tout dépendra certainement du tarif qui sera proposé pour le Quilla mais, malheureusement, E-ink n’a pour l’instant fourni aucun renseignement sur ce point, ni sur la date de lancement.

Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Les outils collaboratifs ne sont pas facilement adoptés par les employés

CollaborationSelon une étude réalisée par G2 Crowd, les entreprises implémentant des outils collaboratifs sont de plus en plus nombreuses. Cependant, elles sont également nombreuses à rencontrer un véritable problème : le taux d’adoption de ces outils par les employés est relativement faible.

Dans cette étude, le bureau d’expertise constate que malgré la multitude des solutions proposées aux employés, seules quatre plateformes tirent réellement leur épingle du jeu avec des taux d’adoption dépassant 75%. Pourquoi donc de telles réticences chez employés ? Les raisons seraient diverses. Toujours selon G2 Crowd, certaines entreprises implémentent des solutions collaboratives alors même qu’elles n’en ont tout simplement pas besoin. D’autres font l’erreur de choisir une solution dont l’interface n’est pas assez simple et lisible pour les collaborateurs, ce qui empêche tout changement dans leurs habitudes. Et même si ces deux problèmes que sont l’utilité et la simplicité d’une solution sont surmontés, il reste l’adoption sur un plus long terme de la solution intégrée aux processus de l’entreprise : les plateformes collaboratives peuvent facilement générer un trop-plein d’informations avec une quantité impressionnante de messages, notifications et autres publications.

Tirer comme conclusion de cette étude que les outils collaboratifs n’ont pas leur place au sein des entreprises serait aller un pas trop loin. Néanmoins, pour réussir ces intégrations et augmenter le taux d’adoption, les responsables informatiques devraient prendre beaucoup plus en compte les véritables besoins de leurs utilisateurs afin de choisir avec plus de discernement la solution idéale et un paramétrage évitant le trop-plein d’informations. Pour ce dernier point et au vu des dernières avancées technologiques en la matière, ils pourront bientôt se faire aider par les Intelligences Artificielles qui sont de plus en plus aptes à trier et « nettoyer » les flux d’informations.

Posté le 3 janvier 2017 par L'Echo

Tous vos sites favoris et vos infos au même endroit

Startme

Les pages d’accueil ont fait leur apparition plus ou moins en même temps qu’Internet lui-même et, si elles sont quelque peu tombées en désuétude, elles semblent aujourd’hui revenir à la mode. Start.me tente de ressusciter le phénomène en proposant bien plus qu’un énième gestionnaire de favoris.

Pour démarrer avec Start.me, il suffit de vous connecter avec votre compte Facebook, Twitter ou Google+. Le service vous compose alors automatiquement une première page de démarrage avec – dans notre cas – de nombreux titres de la presse belge, des actualités sportives et des liens vers des sites populaires comme YouTube et Wikipedia. Grâce à la synchronisation via le cloud, la page est immédiatement accessible sur tous vos appareils, fixes et mobiles.

Tous les éléments sont facilement identifiables grâce à leurs logos et sont à chaque fois réunis en widgets (ou « bidules ») : des cases interactives que vous pouvez déplacer et personnaliser à l’envi. Vous pouvez bien sûr y ajouter vos propres sites favoris, soit manuellement, soit via un « bookmarklet » (marque-page scripté), un petit bouton qui s’ajoute à la barre de votre navigateur et vous permet d’ajouter en un clin d’œil un site à Start.me. Faites également un tour du côté des préférences où vous trouverez plusieurs domaines d’intérêt à (dé)cocher.

Des centaines de widgets

La plus grande force de Start.me se cache toutefois derrière l’impressionnante quantité de « bidules » avec lesquels vous pouvez enrichir votre page. Il en existe des centaines, des calendriers aux blocs-notes en passant par la boîte de réception de votre adresse e-mail, sans oublier les flux RSS, une horloge mondiale et une carte « live » des prévisions météo actuelles. Une fonction de recherche vous aide heureusement à trouver le bidule qui vous intéresse. Au-delà des widgets, c’est toute la page de démarrage que vous pouvez arranger à votre sauce. Modifiez par exemple le nombre de colonnes, la photo d’arrière-plan et le niveau de transparence des éléments. En outre, vous pouvez créer autant de pages Start.me qu’il vous plaira : une pour votre travail, une autre pour vos loisirs, etc.

La version de base de Start.me est gratuite. Les utilisateurs pro, les petites équipes et les entreprises peuvent, si nécessaire, passer à un abonnement payant comprenant, notamment, des widgets premium, des temps de chargement réduits, la suppression des publicités et, éventuellement, l’identité graphique de la société. Vous trouverez toutes les possibilités et les prix sur cette page.

Michel van der Ven

Posté le 2 janvier 2017 par L'Echo

La nouvelle app Gmail évite les moments gênants

Gmailtimer

Qui n’a jamais envoyé un e-mail avant de le regretter tout de suite après? Les utilisateurs de Gmail disposaient déjà d’une parade face à de tels faux pas (potentiellement embarrassants). Le service Web et l’app Android offraient depuis déjà longtemps une fonction permettant d’annuler l’envoi d’un message. Depuis peu, la version iOS de Gmail propose également cette possibilité.

Les raisons d’empêcher un e-mail d’arriver à destination sont aussi multiples que variées. Peut-être la formulation n’était-elle pas très heureuse ou avez-vous remarqué, tardivement, qu’il restait une faute d’orthographe. Il arrive aussi – la bourde ! – que l’on envoie un message confidentiel à la mauvaise personne. Gmail vous aide donc à prévenir de telles boulettes.

Via Gmail ou Google Inbox

Sur les appareils mobiles, vous avez le choix entre l’app Gmail classique et la nouvelle application Inbox de Google. Sur les appareils Android, vous ne pouvez bizarrement annuler l’envoi d’un message que si vous utilisez Inbox, alors que cela fonctionne aussi depuis l’app Gmail sur les iPhone et iPad. La méthode est d’ailleurs à peu près la même dans les deux applications :

  • Rédigez un e-mail comme à l’accoutumée et appuyez sur le bouton d’envoi.
  • Une petite fenêtre apparaît alors au bas de l’écran avec l’option Annuler, laquelle reste affichée pendant l’envoi de l’e-mail, mais aussi après. À partir de l’envoi effectif, vous disposez encore d’environ cinq secondes pour arrêter le message et le modifier ou le supprimer.

Le délai de réflexion n’est donc naturellement pas infini. Si vous souhaitez disposer d’un plus grand répit, nous vous conseillons d’utiliser l’application Web Gmail :

  • Sur la page Gmail, cliquez en haut à droite de l’écran sur la roue crantée, puis sur Paramètres. Vous arriverez alors immédiatement sur le bon onglet (Général).
  • Descendez sur la page et cochez Activer Annuler Envoi. Choisissez ensuite le délai d’annulation d’envoi : 5, 10, 20 ou 30 secondes.
  • Pour conserver ce nouveau réglage : descendez tout en bas de la page et cliquez sur Enregistrer les modifications. Après l’envoi d’un e-mail, vous verrez désormais dans la barre jaune de statut l’option Annuler, qui disparaîtra à l’issue du délai choisi.

Michel van der Ven

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