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Posté le 23 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Textes à trous…de mémoire !

KhuubeEn ce mois de rentrée scolaire, il nous est impossible de passer sans s’arrêter devant Khuube, un service de création de fiches pour les révisions qui va également créer des textes à trous pour aider à la mémorisation.

Khuube est un véritable tout-en-un pour les étudiant puisque le service intègre tous les outils nécessaires à l’étudiant avec, en premier lieu, un traitement de texte pour prendre des notes, importer des documents Word ou PDF et surtout pour surligner des passages dans l’une ou l’autre couleur. Sur base de ce document de travail, Khuube va créer une fiche comprenant tout ou une partie des notes surlignée selon les couleurs utilisées. Pour réviser son cours, l’étudiant pourra également lancer la création d’un texte à trous qui se basera également sur les couleurs surlignées. La première lettre du texte manquant apparaît afin d’aider au remplissage. Si l’élève se trompe deux fois, les mots manquants apparaissent. Tout simplement parfait pour une mémorisation efficace !

Dernières bonnes nouvelles pour les étudiants : le service se décline autant sous forme de logiciel que d’application en ligne et, surtout, il est entièrement gratuit !

Posté le 23 septembre 2016 par Vincent Papaleo

L'extracteur de vidéo Youtube

PeggoSi, pour vous, l’éternelle question sur la meilleure manière de sauvegarder une vidéo ou le son d’un vidéo Youtube directement sur son ordinateur n’est pas encore tout à fait tranchée, vous devez urgemment jeter un coup d’œil sur Peggo

Peggo est un service qui va vous permettre non seulement de récupérer une vidéo Youtube o, de la sauvegarder localement sur votre machine mais également d’en extraire la bande son ou de ne garder qu’un extrait de la vidéo téléchargée. Toutes ces manipulations se font le plus simplement du monde : en fournissant l’url de la vidéo désirée au système. Vous aurez dès lors accès à une sorte de table de montage en ligne qui vous permettra de récupérer le son en format MP3 ou la vidéo entière en MP4. Pour n’en retirer qu’un extrait, il vous faudra fournir à la table de montage un point de départ et un point de fin. Facile, non ? Notez qu’avant d’appuyer sur le bouton « télécharger », vous pourrez également choisir le taux de compression de la vidéo.

La gratuité de Peggo est en réalité très relative puisque vous devrez subir quelques publicités pour pouvoir réellement en profiter. Néanmoins, si ce n’est que pour une utilisation ponctuelle, le désagrément est franchement supportable.

Posté le 23 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Un « Pinterest-Like » plutôt réussi

WakeletLa curation a bien évolué ces dernières années, principalement grâce au succès de Pinterest et aux services qui tentent constamment de lui ravir sa place de leader. Preuve en est Wakelet, un curateur puissant et facile d’utilisation.

Sur Wakelet, vous n’allez pas créer des dossiers thématiques mais bien des « Wakes », ce qui, entre nous, revient exactement à la même chose ! Ces Wakes vont en effet accueillir vos collections par sujet sous pratiquement n’importe quel format : images, vidéos, notes ou encore publications faites sur l’un ou l’autre réseau social. Vous pourrez enrichir vos collections grâce à un petit dropplet à installer dans votre navigateur. Ce dropplet vous sera très utile pour agréger les médias rencontrés au fil de vos surfs et lectures et ce, d’un simple petit clic. Notez pour terminer que les collections sont entièrement modifiables au niveau de leur présentation, tant au niveau de l’ordre d’affichage que des images de fond et de couverture.

Wakelet est également un réseau social puisque vous pouvez partager vos collections facilement dans un mode public et suivre l’un ou l’autre membre qui vous semble avoir les mêmes goûts et intérêts que vous. Jolies trouvailles assurées !

 

Posté le 23 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Le Libre pour la gestion de projet

FrameoFramasoft a une nouvelle fois frappé fort dans l’univers du Libre avec Framemo, un service collaboratif pour organiser et suivre vos projets.

Les chefs de projets connaissent déjà certainement la méthode Kanban qui consiste à placer des petites fiches dans les colonnes d’un tableau blanc. Le principe reste le même avec Framemo puisque, dès le nom du tableau choisi, vous vous retrouverez en face de celui-ci. Vous pourrez bien entendu ajouter des colonnes à votre tableau, changer leurs intitulés et créer autant de petites fiches à épingler que souhaité. Le nom du tableau que vous choisissez lors de sa création est utilisé pour former l’url unique à partager avec les collaborateurs au projet. En suivant le lien, ils pourront également éditer les fiches, en ajouter ou encore les déplacer d’une colonne à l’autre.

Framemo démontre une nouvelle fois que le Libre produit encore et toujours des services de qualité sur Internet sans pour autant entrer dans une logique uniquement commerciale.

Posté le 23 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Google et la suprématie quantique

OrdiQantiqueDans le domaine des ordinateurs quantiques, on a dit un peu tout et n’importe quoi, aveuglé par ce Saint Graal scientifique qui permettrait des calculs inimaginables et un dépassement puissance X des capacités de nos supercalculateurs actuels. Pourtant, il n’en est rien. Pour une simple et bonne raison : les physiciens n’ont pas la preuve pratique qu’un calculateur quantique peut effectivement faire mieux qu’un supercalculateur classique doté d’algorithmes complexes. Tout du moins, jusqu’à présent…

Une équipe de chercheurs travaillant pour Google avec, à sa tête, John Martinis, travaille sur une preuve pratique et non plus théorique de la suprématie quantique. Le défi est de taille puisqu’il s’agit de démontrer avec tout au plus 50 qubits que l’on peut battre un supercalculateur comme, par exemple, Edison. L’équipe de John Martinis a peut-être trouvé un moyen : simuler un circuit quantique aléatoire, ce qui signifie calculer l’état quantique en sortie d’un circuit comportant divers choix aléatoire, chaque choix ou variations entraînant un comportement différent du circuit ou du système dans sa totalité. En pratique, ce type de calcul permet de prédire par exemple le comportement d’un fluide et de ses turbulences. Ce type de calcul est pour l’instant hors de portée des supercalculateurs classiques mais peut-être pas des calculateurs quantiques puisque, selon New Scientist, Martinis et ses collègues ont d’ores et déjà obtenu des résultats encourageants avec des circuits supraconducteurs ne portant que 9 qubits. D’ici 2017, si tout se passe bien, les chercheurs de Google devraient atteindre les 50 qubits et donc une puissance de calcul supérieurs à celle du supercalculateur Edison.

L’ordinateur quantique n’est pas pour demain, nous n’en verrons probablement le bout du nez que d’ici une grosse trentaine d’années. Néanmoins, le calculateur quantique, lui, est bel et bien sur les rails et va certainement d’ici peu révolutionner le monde scientifique en lui fournissant un outil de calcul puissant. Pour information, la différence entre un ordinateur quantique et un calculateur quantique est que le premier est théoriquement capable de digérer tous les algorithmes et d’être programmé pour toutes les tâches tandis que le second ne peut effectuer qu’un seul algorithme ou, tout au plus une seule classe d’algorithmes.

Posté le 23 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Des bateaux autonomes à Amsterdam

AmsterdamÀ l’évocation d’Amsterdam, la première image qui vous vient certainement à l’esprit est une nuée de vélos qui inondent les rues et les ponts de cette grande ville du nord. Mais Amsterdam, c’est aussi un port et surtout de nombreux canaux découpant méthodiquement la ville. Un endroit parfait pour accueillir les premiers tests de bateaux autonomes !

Dès 2017, l’AMS (Amsterdam Institute for Advanced Metropolitan Solutions) en partenariat avec le célèbre Massachussetts Institute of Technology, va lancer le projet “Roboat”, un programme de recherche sur les bateaux autonomes. Les premiers prototypes devraient voir le jour dès l’année prochaine avec pour objectif le transport de personnes et de marchandises. Ces bateaux-robots pourraient également être employés comme éboueurs de canaux afin de récupérer les plus de 12 000 vélos qui finissent chaque année dans les eaux de la Venise du Nord batave. Le MIT, quant à lui, voit également dans ce projet Roboat, l’opportunité de développer des infrastructures flottantes automatisées comme des plateformes ou encore des ponts éphémères.

Le projet Roboat va profiter d’une belle enveloppe de 25 millions d’euros et devrait s’étendre sur une période de 5 ans. En 2021, vous vous baladerai peut-être sur les canaux d’Amsterdam dans un bateau-mouche ou un bateau-taxi sans qu’il y ait qui que ce soit à la barre...

Posté le 23 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Un smartphone, deux systèmes d’exploitation ?

NougatGoogle a intégré une nouvelle fonctionnalité dans son système d’exploitation Android Nougat : la mise à jour silencieuse. Selon un développeur, le fonctionnement de cette mise à jour silencieuse pourrait être détourné pour installer un deuxième système d’exploitation sur son smartphone.

Android Nougat est pour l’instant en cours de déploiement sur les smartphones Android compatibles à travers le monde. Avec ce nouveau système d'exploitation, Google intègre le « Seamless update », c’est-à-dire la mise à jour silencieuse du système en arrière-plan, sans que l’utilisateur ne soit ennuyer d’une quelconque façon lors d’une mise à jour du système Android. Selon Dees Troy, un développeur Android, le fonctionnement même du Seamless Update repose sur un dédoublement de la partition système, un dédoublement qui devrait s’étendre à d’autres partitions dans les futurs terminaux Pixel. Ce point a son importance puisqu’il ouvre la voie au « dual boot » ou, autrement dit, à la possibilité de lancer un autre système d’exploitation sur le même smartphone. Les geeks et autres bidouilleurs en tout genre s’en frottent déjà les mains !

Est-ce qu’il sera possible de lancer soit Android soit Cyanogen ou encore Ubuntu Touch dans un proche avenir sur son smartphone ? Certainement pas si cela ne tient qu’à Google. Cependant, on risque bien de retrouver sous peu sur le Net des procédures détaillées pour y parvenir. Á vos risques et périls, bien entendu…

Posté le 23 septembre 2016 par Vincent Papaleo

La modèle S de Tesla hackée et contrôlée à distance

TeslaLa Tesla Modèle S, ce véritable petit bijou technologique ambulant, vient de prendre un sérieux coup dans la portière ! La faute à un groupe d’ingénieurs chinois ayant profité de plusieurs failles du logiciel embarqué pour prendre le contrôle à distance de la Tesla.

S’attaquer au système informatique de la désormais célèbre modèle S de Tesla, fut loin d’être une sinécure pour les chercheurs du Keen Security Lab de Tencent, tant la marque d’Elon Musk prend soin de la cybersécurité de ses véhicules. Au final, pourtant, les chercheurs ont pris possession à distance du CAN Bus (Controller Area Network), c’est-à-dire du réseau local de plusieurs modèles S. L’attaque profite de la présence de plusieurs failles pour actionner les feux de direction, contrôler le toit ouvrant, l’affichage central, le tableau de bord, le coffre, les essuie-glaces ou encore le verrouillage du véhicule. Pire : via ce contrôle à distance, les scientifiques ont pu actionner le système de freinage de la Tesla alors même qu’elle se trouvait à 20 kilomètre d’eux!

Les informations récoltées par les chercheurs chinois ont directement été remises à Tesla via un programme de primes aux bugs que l’entreprise a mis sur pied pour traquer les éventuelles failles dans ses logiciels. Le correctif a d’ores et déjà été mis en place sur les véhicules concernés via une mise à jour des firmwares et ce, avant même que la vulnérabilité ne soit rendue publique.

Posté le 20 septembre 2016 par L'Echo

HP et Ockel surprennent avec leurs mini PC

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Nous ne parlerons pas encore de nouvelle tendance, mais le nombre de PC miniatures présentés au salon IFA avait de quoi surprendre cette année. Deux modèles sortent du lot : le modulaire Elite Slice de HP et le Sirius A de la start-up néerlandaise Ockel, un minuscule ordinateur Windows doté un écran tactile Full HD. T-zine a pu prendre en main ces deux appareils.

Proposé en version noir mat, le HP Elite Slice n’est pas sans rappeler le Revo Build, le PC « empilable » présenté par Acer lors de l’IFA 2015. S’il n’a finalement jamais été commercialisé chez nous, la version de HP arrivera bel et bien ce mois-ci dans les boutiques belges. Le prix reste néanmoins encore inconnu à l’heure actuelle.

Rechargez votre smartphone sans fil

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Comme pour le Revo Build, avec le HP Elite Slice, vous choisissez vous-même les composants de votre ordinateur. Vous commencez naturellement par le module de base comprenant tout le matériel nécessaire, comme le processeur, la mémoire de stockage et la mémoire RAM. Ce composant ne mesure que 165 x 165 x 35 mm et pèse moins d’un kilo. Ensuite, vous avez l’embarras du choix. Un module audio avec technologie de son à 360° signé Bang & Olufsen, un lecteur d’empreinte digitale pour une protection et une authentification renforcées et un module ODD (Optical Disk Drive) pour lire et graver des CD et DVD. Pour chapeauter le tout, vous avez le choix entre un Wireless Charging Cover (pour recharger votre smartphone sans fil) et un Collaboration Cover, un module spécialement conçu pour les environnements de bureau et qui transforme l’Elite Slice en téléphone Microsoft Skype for Business.

Ce mini-ordinateur est proposé avec différents processeurs, dont un Intel Core i7 de sixième génération. Soulignons enfin que l’Elite Slice est le premier ordinateur de bureau pouvant être alimenté par un écran, via un câble USB Type-C. Mais cela nécessite bien sûr un écran compatible avec cette technologie, comme par exemple le Quad HD EliteDisplay S240uj de HP, pour ne citer que lui.

Un PC dans votre poche

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L’Ockel Sirius A, développé avec le soutien de Microsoft et de la plateforme de financement participatif Indiegogo, est un authentique bijou de miniaturisation. L’ordinateur de poche, à peine plus grand qu’un smartphone, propose néanmoins les possibilités et la connectivité d’un véritable PC Windows 10 – y compris un écran tactile Full HD de 6 pouces.

Le cœur du Sirius A se compose d’un processeur Intel Atom, 4 Go de RAM et 64 Go de stockage, extensible par carte microSD. Mais ce qui impressionne surtout, c’est le nombre de ports disponibles. Jugez vous-même : 2 x USB 3.0, USB C, HDMI, DisplayPort, LAN pour réseaux filaires et même une prise jack audio de 3,5 mm pour votre casque. Un équipement plus que complet pour un si petit ordinateur ! Il est naturellement parfois plus pratique de connecter le Sirius A à un plus grand écran. Dans ce cas, vous pouvez utiliser l’écran tactile comme clavier et touchpad. Ou même brancher un véritable clavier, cela va de soi.

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Après avoir brièvement pu prendre en main un exemplaire fonctionnel du Sirius A lors de l’IFA 2016, il nous tarde de découvrir sa version finale grand public. Le prix de l’appareil, qui doit d’ailleurs son nom à l’astronaute néerlandais décédé en 2014 Wubbo Ockels, reste pour le moment un mystère.

Michel van der Ven

Posté le 20 septembre 2016 par L'Echo

WhatsApp? N'oubliez pas ceci avant le 27

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Le populaire service de messagerie WhatsApp a récemment actualisé sa politique de protection de la vie privée. Conséquence : tous les utilisateurs recevront bientôt des publicités plus personnalisées et leur numéro de GSM sera associé à leur profil Facebook. Dans cet article, nous vous expliquons comment empêcher cela. Mais ne tardez pas : à partir du 27 septembre, vous ne pourrez plus faire marche arrière.

Lors du rachat de WhatsApp par Facebook en 2014, Mark Zuckerberg promettait encore aux utilisateurs que les deux services n'échangeraient jamais d’informations entre eux. Fin août toutefois, WhatsApp a changé son fusil d’épaule en actualisant pour la première fois depuis quatre ans ses conditions de protection de la vie privée. Principale nouveauté : les données de votre compte WhatsApp, comme votre nom et votre numéro de téléphone, seront bientôt communiquées à Facebook pour permettre au réseau social d'« améliorer votre expérience à l'aide de publicités et produits ciblés ».

Publicité indésirable ?

Il n'y a a priori pas de quoi paniquer. Car quoi qu'il arrive, les conversations ou numéros de téléphone des utilisateurs ne seront en aucun cas publiés sur Facebook et vous ne devez pas non plus craindre – contrairement à ce qu'affirment certains médias – d'être assailli via WhatsApp par des messages publicitaires indésirables. Par contre, le service de messagerie entend bien se pencher au cours des prochains mois sur différentes manières d'améliorer la communication entre les entreprises et les consommateurs. On peut par exemple penser à des messages pour suivre la livraison de colis, à des mises à jour sur l'heure de départ de votre avion, etc. mais nous sommes encore bien loin des publicités indésirables.

L'acceptation des nouvelles conditions d'utilisation n'aura dans un premier temps que peu de conséquences sur Facebook. Vous y recevrez progressivement des publicités plus ciblées ainsi que de meilleures suggestions d'amis. Il s'agira naturellement avant tout de vos contacts WhatsApp avec lesquels vous n'êtes pas encore amis sur Facebook. Si vous souhaitez toutefois éviter un tel croisement entre les deux services, nous vous invitons à suivre les étapes suivantes avant le 27 septembre :

  • Ouvrez WhatsApp sur votre smartphone et rendez-vous dans les Paramètres.
  • Accédez à Mon Compte, et décochez l'option Partagez les informations de mon compte.
  • Choisissez ensuite sur la fenêtre de dialogue qui apparaît Ne pas partager pour confirmer votre choix. Comme nous l'avons dit précédemment, vous ne pourrez plus revenir en arrière, si ce n'est lorsque la politique de confidentialité de WhatsApp sera à nouveau mise à jour. Après avoir fait votre choix, l'option disparaîtra d’ailleurs automatiquement des paramètres WhatsApp.

Michel van der Ven

Posté le 19 septembre 2016 par L'Echo

LG glisse une tablette à écran transparent dans un frigo

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En matière d’innovations, les deux géants sud-coréens de l’électronique – LG et Samsung – ne se lâchent pas d’une semelle. Huit mois après Samsung, c’est donc au tour de LG de lancer un frigo intelligent avec caméra intégrée et – dans la porte – une tablette XL. À la différence près que l’écran du LG est encore plus cool, sans mauvais jeu de mots.

Mais commençons par le réfrigérateur Family Hub de Samsung : l’énorme version américaine side-by-side, dévoilée en janvier au salon CES de Las Vegas, sera bientôt également disponible chez nous. Samsung a par ailleurs profité de l’IFA pour présenter dans la foulée un modèle plus petit (lisez : à porte unique), davantage taillé pour les cuisines européennes. Affiché à 3500 €, ce frigo est d’ailleurs nettement « moins cher » que son grand frère qui vous coûtera la bagatelle de 6000 €.

Les deux modèles sont équipés d’un écran tactile Full HD allongé de 21,5 pouces. Grâce aux caméras installées dans le frigo, vous pouvez consulter son contenu sur l’écran (sans devoir ouvrir la porte), mais ce dernier sert également de tableau d’affichage numérique, de cadre photo, d’agenda partagé ou de centre multimédia. Vous pouvez même regarder votre série préférée dans la cuisine en couplant votre Family Hub à votre Samsung Smart TV via Screen Mirroring. Autre particularité : grâce à l’app pour smartphone dédiée, vous pouvez aussi jeter un œil au contenu de votre frigo à distance. Pratique si vous êtes au supermarché et que vous ne savez plus très bien où en sont vos stocks.

Écran OLED transparent

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Le nouveau réfrigérateur LG Door-in-Door et sa technologie InstaView propose grosso modo la même fonctionnalité, si ce n’est qu’il possède un écran tactile encore plus grand (29 pouces) et Windows 10 en guise de système d’exploitation (le frigo Samsung utilise Tizen). L’écran vous présente toutes sortes d’informations pratiques, comme la météo ou un minuteur de cuisson, mais vous pouvez aussi laisser des messages aux membres de votre famille sur l’écran ou « coller » des autocollants virtuels sur les aliments, comme par exemple la date de péremption. Et comme il s’agit en réalité d’un ordinateur Windows 10 à part entière, vous pouvez également y installer toutes les applications de votre choix : YouTube pour regarder votre émission culinaire préférée, ou encore des applications musicales comme Spotify, avec en plus la possibilité de diffuser votre musique sans fil sur un ensemble d’enceintes LG.

La principale différence avec le Family Hub de Samsung réside toutefois dans la technologie InstaView : lorsque vous tapotez deux fois sur l’écran, l’interface disparaît et l’écran OLED devient totalement transparent. Vous pouvez alors voir le contenu de votre réfrigérateur et laisser ainsi la porte moins longtemps ouverte pour réfléchir à ce que vous allez prendre (c’est du moins l’argument avancé). Selon LG, cela permettrait de réduire de 41 % l’air froid perdu, et donc d’économiser l’énergie et de mieux préserver les aliments. Comme évoqué en préambule, nous trouvons la méthode InstaView bien plus cool que la solution de Samsung, qui utilise trois caméras (une par étage) pour afficher le contenu sur l’écran, mais cela n’en reste pas moins des gadgets. Lorsque vous avez faim, vous ne réfléchissez généralement pas avant de plonger dans le frigo, non ?

Le réfrigérateur intelligent de LG avec InstaView n’est pour l’instant disponible qu’en version side-by-side (américaine). Son fabricant n’en a pas encore annoncé le prix.

Michel van der Ven

Posté le 19 septembre 2016 par L'Echo

Le "placard" de Panasonic lave, repasse et plie vos vêtements

LaundryFoldingBot

S’il ne fallait retenir qu’un seul gadget du dernier salon IFA, ce serait sans aucun doute le Laundry Folding Bot de Panasonic : un placard encastré qui lave, sèche, trie, plie et range vos vêtements ! Ne criez toutefois pas victoire trop vite : la huitième merveille du monde est encore au stade de développement et ne devrait voir le jour qu’en 2020, au plus tôt.

De brillants cerveaux ont calculé que les femmes (car force est de constater que ce sont elles qui s’y collent le plus souvent) passent en moyenne 370 jours de leur vie à faire la lessive et à repasser. Avec le Laundry Folding Bot, vous récupéreriez donc l’équivalent d’une année complète, à consacrer aux choses qui vous plaisent vraiment. La seule chose qu’il vous reste à faire, c’est de jeter votre linge sale dans le dernier tiroir de votre placard. Le reste du processus se déroule, littéralement, à huis-clos.

Bras robotisés

Avant toute chose, le linge est trié à l’aide de smart labels (étiquettes intelligentes) selon la couleur et le type de textile. Ensuite, le linge traverse tout votre placard et est successivement lavé, séché, repassé et plié. À la fin du parcours, le Laundry Folding Bot range soigneusement vos chemises, pantalons et t-shirts à leur place habituelle dans le placard.

La machine capable de plier toute seule les vêtements existe depuis longtemps. Le défi majeur que doit maintenant relever le Laundry Folding Bot consiste à transporter les habits d’un module à l’autre. Des bras robotisés sont ainsi en cours d’expérimentation. L’ensemble du processus ne brille d’ailleurs pas par sa rapidité. Comptez environ sept heures pour un panier complet. Mieux vaut donc glisser le linge avant d’aller vous coucher, pour que le Laundry Folding Bot puisse faire son travail pendant la nuit.

Le prix de ce placard intégré ultra-moderne n’est pas encore connu, mais dire définitivement adieu aux lessives et au repassage n’a pas de prix.

Michel van der Ven

Posté le 17 septembre 2016 par L'Echo

iPhone 7: rien de bien spectaculaire

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C’est enfin chose faite, Apple a présenté à San Francisco le nouvel iPhone 7 ainsi que son grand frère l’iPhone 7 Plus. Si les nouvelles fonctionnalités sont certes au rendez-vous, on ne peut pas en dire autant du spectacle. La plupart des nouveautés figurent déjà chez des marques comme Sony (pour l’étanchéité), Huawei et LG (pour le double appareil photo), et la décision de faire une croix sur la traditionnelle prise jack est loin de faire l’unanimité. Il n’empêche, le nouvel iPhone reste un des meilleurs smartphones du genre.

L’iPhone 7 (Plus) reprend les grandes lignes du design de son prédécesseur, bien que les rondeurs gagnent en finesse et les fentes de l’antenne se fassent plus subtiles. Autre nouveauté : l’arrivée de deux nouveaux coloris, noir mat et noir de jais. Cette dernière version, brillante, n’est toutefois disponible qu’en 128 et 256 Go, tandis que les autres modèles (argent, or et or rose) démarrent à 32 Go. Comme pour l’iPhone 6s, il n’y a pas de version 64 Go, un choix délibéré d’Apple pour encourager la vente de modèles 128 Go : 32 Go sont bien trop peu à l’heure actuelle.

Adieu jack

Airpods

Comme pressenti, l’iPhone 7 ne dispose plus d’une prise casque standard 3,5 mm. Les EarPods fournis par Apple avec le smartphone se branchent via le connecteur Lightning, qui sert également au rechargement et à la synchronisation de l’appareil. Une solution loin d’être idéale, car vous ne pourrez plus écouter votre musique tout en rechargeant votre téléphone. D’un autre côté, le connecteur Lightning délivre un son 100 % numérique là où le « vieux » jack fonctionnait de manière analogique. Vos morceaux sonnent donc mieux et la séparation stéréo se révèle plus efficace. Et votre casque actuel dans tout cela ? Heureusement, vous pourrez continuer à l’utiliser grâce à un petit adaptateur fourni par Apple. À moins que vous n’optiez pour des écouteurs sans fil. Comme les nouveaux AirPods d’Apple par exemple (vendus à partir d’octobre au prix de 179 €), ou l’un des nombreux autres modèles disponibles dans le commerce.

Cette suppression de la prise audio classique permettra à Apple d’affiner encore davantage ses futurs smartphones. L’iPhone 7 ne semble toutefois pas encore en profiter : avec 7,1 mm, il est précisément aussi épais que le 6s. De plus, l’absence d’une telle entrée facilite l’étanchéification de l’appareil. Il s’agit là encore d’une nouveauté du « 7 », même si Apple est loin d’être pionnier en la matière.

Zoom optique

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Naturellement, la partie optique a elle aussi été considérablement améliorée. La résolution de l’APN principal s’élève toujours à 12 mégapixels, mais l’iPhone accueille toutefois une plus grande lentille avec une ouverture à f1.8 (contre f2.2) et une gamme de couleurs enrichie. De quoi rendre vos photos et vidéos plus claires et plus nettes. Désormais, l’iPhone « normal » (et plus seulement le Plus) est également équipé de la stabilisation optique pour des clichés moins flous, surtout en cas de faible luminosité. La version Plus est toujours la seule à disposer d’un deuxième APN de 12 mégapixels doté d’un téléobjectif (zoom optique 2x). Comme sur le Huawei P9, les deux lentilles permettent aussi de jouer sur la profondeur de champ et d’ajouter à vos clichés un bokeh (ou flou artistique) digne des professionnels. Comme un arrière-plan flou sur les portraits, par exemple. Apple améliore également l’APN frontal qui passe de 5 à 7 mégapixels et le nouveau True Tone Flash se montre 50 % plus lumineux que sur l’iPhone 6s.

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Mentionnons enfin le nouveau bouton d’accueil qui émet des réactions tactiles (une légère vibration), le deuxième haut-parleur pour un son stéréo et – last but not least – la puce A10 Fusion. Ce nouveau processeur possède désormais quatre cœurs : deux hyper rapides (deux fois plus rapides que sur l’iPhone 6) et deux hyper économes. Selon Apple, cela permettrait de fournir plus de puissance, mais aussi une consommation moindre d’énergie, au profit de l’autonomie.

L’iPhone est disponible depuis le 16 septembre et livré de série avec iOS 10. Le nouveau système d’exploitation d’Apple est également disponible gratuitement pour les autres modèles iPhone et iPad depuis le 13 septembre. Prix : l’iPhone 7 (4,7 pouces) démarre à 769 €, et l’iPhone 7 Plus (5,5 pouces) à 909 €.

Michel van der Ven

Posté le 15 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Offrez une dimension graphique à vos données

SilkLa semaine dernière, la T-Zine vous proposait Preview, un outil en ligne dédié à la représentation graphique de vos données. Si la solution ne vous a pas convaincue, peut-être sera-ce le cas avec Silk : une solution comparable mais un brin plus aboutie.

Silk propose que vous importiez vos données sous un format Excel, .CSV ou encore d’une feuille de calcul Google. Le système va repérer automatiquement le type de données et vous proposera la visualisation la plus adaptée possible. Si cette visualisation ne vous convient pas, vous pouvez évidemment filtrer les données selon ce qui vous semble le plus intéressant. L’une des grandes forces de Silk réside principalement dans le large choix de visualisation possible au niveau des diagrammes proposés et de la transformation qui en est faite. Ainsi, vos données pourront prendre la forme de diagrammes mais également de carte si vous fournissez au système une liste de lieux ou encore en galerie si votre document importé contient des images. Les graphiques peuvent être partagés facilement ou être intégrés dans un site via le code fourni par la plateforme. Notez pour terminer que la solution possède des fonctionnalités de collaboration ainsi que la possibilité de restreindre l’accès ou de rendre publiques vos diagrammes.

Le service est proposé gratuitement si votre jeu de données ne dépasse pas mille lignes. Oubliez la version payante : la solution est hors de prix et n’est, de toute manière, plus supportée…

Posté le 15 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Dictez vos textes directement en ligne

SpeechLa reconnaissance vocale connaît un franc succès ces dernières années, grâce principalement à l'intégration de logiciels performants dans les smartphones. Cependant, ces performances sont encore loin d'être comparables à celles obtenues avec des logiciels professionnels payants, surtout lorsqu’il s’agit de dicter de longs textes. Entre ces deux extrêmes, vous trouverez Speechnotes, une solution gratuite qui ne demande qu’à vous rendre service et qui fonctionne dans pratiquement toutes les langues.

L’interface web est on ne peut plus dépouillée puisque vous n’y trouverez qu’une page blanche accompagnée tout au plus sur sa droite d'une série de commande pour insérer de la ponctuation, passer à la ligne suivante ou encore intégrer un smiley à votre texte. Lorsque vous dictez votre texte, il apparaîtra en temps réel et en grisé sur votre écran. Si la phrase vous semble correcte, appuyez directement sur la touche « entrée » de votre clavier pour l’insérer à votre page, cela vous fera gagner pas mal de temps.

Votre travail une fois dicté, vous pourrez le sauvegarder sur votre machine dans un format texte, le mettre directement en ligne sur votre espace de stockage Google ou l’envoyer par email. Notez que Speechnotes se décline également dans une version mobile pour smartphone qui semble tout aussi performante que sa version web et tout aussi gratuite.

 

Posté le 15 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Un arbre, une histoire

ZoompastCréer son arbre généalogique, ce n’est pas seulement se plonger dans l’histoire de ses aïeux mais également dans l’Histoire avec un grand « H » ! Et pour ce faire, plutôt qu’utiliser l’un ou l’autre logiciel ou service payant, direction Zoompast !

Ce service de création d’arbres généalogiques est bourré de qualités puisque non seulement il est très simple d’utilisation mais également collaboratif, totalement gratuit et facilement consultable grâce à sa fonctionnalité de zoom. Le système se charge de la création visuelle de votre arbre généalogique en se basant sur les relations que vous définissez dans les fiches de vos ancêtres. Il suffit donc d’éditer l’un ou l’autre aïeul et de définir un lien de parenté avec une nouvelle personne pour que la relation se créée. Bien entendu, il est également possible d’insérer des images et des informations complémentaire dans chacune de ces fiches. Lorsque votre arbre généalogique prendra de l’ampleur, il vous suffira de zoomer sur l’une ou l’autre de ses branches pour vous replonger dans le travail d’édition.

Zoompast est donc simple d’utilisation, avec un bon rendu et totalement gratuit! Il ne vous reste plus qu’à vous plonger dans l’histoire de vos ancêtres ou plutôt, dans votre histoire...

Posté le 15 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Nos aïeux en couleurs

ColorizePhotoSi vous possédez quelques vieilles photos en noir et blanc et que vous rêvez de les coloriser, la petite plateforme Colorize Photos va vous donner une idée de ce que cela pourrait donner…

Passer de la couleur au noir et blanc est un jeu d’enfant avec les logiciels et les solutions en ligne disponibles, le contraire n’est malheureusement pas vrai et ne l’est que partiellement avec Colorize Photos. Une fois votre veille photo écornée scannée et chargée sur la plateforme, l’outil va lancer une détection des zones et des objets présents sur l’image afin d'en définir la vraie teinte. L’algorithme en charge de ce travail n’est pas encore assez abouti pour obtenir un résultat probant. Néanmoins, l’image colorisée produite par l’outil vous donnera une idée de ce à quoi pouvait ressembler en réalité votre arrière-grand-père lorsqu’il enfourchait son vélo ou votre aïeule coiffée de son grand chapeau début 20ème. L’algorithme apprend avec le temps et à force de recevoir des photos. N’hésitez donc pas à revenir d’ici quelques semaines ou mois sur le site afin d’obtenir une photo encore mieux colorisée.

Lors de la visualisation de l’image colorisée, vous pourrez faire glisser une barre verticale qui montrera d’un côté la photo en noir et blanc et de l’autre le résultat après colorisation. Il ne vous restera plus ensuite qu’à la télécharger. Dernier petit point : Colorize Photos est entièrement gratuit.

Posté le 12 septembre 2016 par L'Echo

Primeur: essai du B&O BeoSound 1

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Bang & Olufsen a profité du salon IFA de Berlin pour présenter sa nouvelle BeoSound 1. Nous avions en réalité déjà amplement pu essayer cette enceinte sans fil – qui s’annonce déjà comme un modèle iconique – sous réserve de confidentialité, et avec encore quelques petites failles esthétiques du côté du logiciel, dont ce n’était pas encore la version définitive.

La BeoSound 1 a beau être une B&O, elle se distingue d’emblée par un design réellement inédit : un cône en aluminium de 33 cm de haut et de 16 cm de diamètre (à la base), dont le sommet semble flotter en suspension. La forme conique n’est pas qu’esthétique, car elle assure également une diffusion uniforme du son dans toutes les directions. Le sommet abrite un haut-parleur full range orienté vers le bas de 1,5 pouce, animé par un amplificateur de classe D d’une puissance de 40 watts. Juste en dessous, on trouve un réflecteur pointu qui diffuse le son à 360°. Cette pointe est un petit LED qui indique le statut de l’enceinte en passant au rouge ou au blanc, en restant allumé ou en clignotant. Élégant, mais peut-être pas toujours très clair. La base de la BeoSound 1 accueille quant à elle un puissant woofer de 4 pouces dédié aux basses.

Le streaming à toutes les sauces

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Cette enceinte sans fil permet, sans trop de surprise, de diffuser sa musique de nombreuses façons différentes : directement depuis votre smartphone, via Bluetooth, AirPlay (Apple) ou Google Cast (Android), mais aussi via DLNA. De cette manière, vous pouvez par exemple accéder depuis l’app BeoMusic à la musique stockée sur un disque dur ou sur un autre appareil de votre réseau domestique. Sont également de la partie les principaux services de streaming comme Spotify et Deezer ainsi que la radio Internet.

Vous pouvez également connecter la BeoSound 1 via un câble Ethernet (au lieu de la connexion sans fil), mais l’enceinte ne possède pas d’entrée auxiliaire. Il n’est donc pas possible d’y brancher un lecteur MP3, un lecteur CD ou une télévision. Nous ne sommes d’ailleurs pas parvenus à diffuser de la musique via Google Cast à partir de deux smartphones Android différents, mais il y a fort à parier qu’il s’agissait là d’un problème lié à notre version d’essai.

Détection de la position

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Vous pouvez piloter la BeoSound 1 via l’app BeoMusic, mais aussi via l’appareil lui-même. Le disque tournant au sommet sert en effet de bouton de volume ainsi que de panneau de commande tactile. Une simple « tape » permet de mettre un morceau en pause, et un glissement vers la droite vous fera par exemple passer au titre suivant. De plus, peu importe le côté que vous touchez : deux capteurs logés dans le boîtier en aluminium détectent votre position et adaptent automatiquement le panneau de commande en conséquence. Une raison de plus, outre un son à 360°, pour ne pas cacher la BeoSound dans un coin, mais pour l’exhiber au contraire fièrement sur une table, au milieu de la pièce ou même sur la terrasse.

Et l’alimentation dans tout cela ? En réalité, l’enceinte n’en a pas forcément besoin pour fonctionner. Grâce à sa batterie rechargeable, la BeoSound peut tenir jusqu’à 16 heures sans être rechargée, en fonction du niveau sonore. « À plein volume, il se peut que l’enceinte fonctionne un peu moins longtemps que les appareils concurrents, concède Tom Van Damme de B&O BeLux. Mais notre critère numéro un était que la BeoSound 1, aussi compacte soit-elle, puisse reproduire un son digne d’un authentique système B&O. Et cela requiert en effet un effort supplémentaire de la part de la batterie. »

Du côté de la qualité sonore, il n’y a pas grand-chose à redire : la BeoSound 1 produit un joli son plein, riche en détails et coloré, oscillant entre neutre et chaud. Difficile d’y trouver le moindre grief, d’autant que la première mise à jour devrait même théoriquement encore parfaire les performances audio.

Enfin, le prix : la BeoSound 1 vous coûtera la bagatelle de 1295 €. Bang & Olufsen a déjà annoncé l’arrivée d’un modèle plus grand (43 cm de haut) et encore plus puissant, la BeoSound 2. Ce dernier, que nous n’avons pas encore pu essayer, est annoncé au prix de 1695 €.

Points forts et points faibles

+ Qualité sonore. Sans conteste l’une des meilleures enceintes sans fil compactes que nous ayons pu écouter.

+ Conception. Le cône musical est une nouvelle prouesse stylistique du fabricant danois.

+ Portable. La BeoSound 1 dispose d’une batterie rechargeable d’une autonomie de 16 heures (à volume normal).

+ La détection de la position assure une commande intuitive, quel que soit le côté où vous vous trouvez.

- Encore quelques bugs dans le logiciel, mais nous nous y attendions. Le logiciel des modèles destinés à la vente sera d’abord mis à jour.

- Prix. Qui dit B&O, dit naturellement une note salée.

Michel van der Ven

Posté le 12 septembre 2016 par L'Echo

Moto Z Play reçoit un module photo signé Hasselblad

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Parmi les nouveaux smartphones présentés à l’IFA 2016, le Moto Z Play sort du lot. D’une part en raison de l’incroyable durée de vie de sa batterie (jusqu’à 50 heures), mais aussi du True Zoom Moto Mod, un module photo à clipser signé Hasselblad.

Le Moto Z Play est une smartphone Android 5,5 pouces spécialement conçu pour les Moto Mods : des modules indépendants « clipsables » en un clin d’œil à l’arrière de l’appareil. Le fabricant avait déjà lancé un module haut-parleur JBL et un picoprojecteur afin de projeter l’image de votre smartphone sur un mur ou sur toute autre surface plane.

Zoom optique 10x

Le petit dernier de la famille, baptisé True Zoom Moto Mod, a été développé en collaboration avec Hasselblad. Ce module photo possède son propre capteur de 12 mégapixels, un zoom optique 10x, un puissant flash au xénon et ajoute même la possibilité de prendre des clichés en RAW. Son prix : 249 €.

Le smartphone Moto Z Play se pare d’un élégant boîtier doté d’un cadre en aluminium et d’un dos brillant. La batterie de l’appareil devrait tenir sans problème deux jours. Et si elle devait rendre l’âme plus tôt, il suffit de le brancher un quart d’heure dans la prise (avec le chargeur TurboPower fourni) pour bénéficier de 9 heures supplémentaires. Parmi les autres spécifications du Moto Z Play, citons l’APN de 16 mégapixels avec autofocus au laser, l’écran Full HD Super AMOLED, le processeur octacœur cadencé à 2.0 GHz et les 3 Go de RAM. Le prix conseillé s’élève à 449 €.

Michel van der Ven

Posté le 9 septembre 2016 par Vincent Papaleo

La visualisation de vos données sans effort

PreviewPour lancer une représentation graphique de vos données, vous utilisez peut-être déjà l’un ou l’autre service disponible en ligne mais lorsque ce jeu de données est important, ces services jettent souvent l’éponge, contrairement à Preview

La représentation de données, que ces dernières soient simples ou multiples, ne posent aucun problème à Preview. Il suffit de lui fournir le fichier et il ne vous restera plus qu’à choisir parmi l’une des visualisations que Preview vous proposera. Le système est donc capable de s’adapter à la forme de vos données : pratique, non ? Bien entendu, le service ne peut pas viser dans le mille à chaque fois, il donne donc la possibilité de modifier la visualisation selon les champs ou les colonnes que vous désirez. Une fois satisfait du résultat, vous pourrez télécharger le graphique dans un format .png ou .svg ou encore utiliser le code pour l’intégrer à votre site et garder de cette manière l’affichage interactif lors du survol des valeurs et des noms.

Preview est non seulement puissant mais également gratuit. Il ne vous en coûtera qu’une adresse email pour conserver vos représentations en ligne.

 

Posté le 9 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Les tweets plannifiés

SocialjukeboxSocialJukebox est un outil en ligne qui se dédie entièrement à la programmation des publications sur vos comptes Twitter.

Le concept semble impossible à réaliser tant Twitter vit dans l’actualité. Pourtant, SocialJukebox peut effectivement vous faire gagner beaucoup de temps si vous êtes, par exemple, spécialisé dans la communication et que vous lancer une nouvelle campagne. Le principe repose sur la création de playlists de tweets que le service se chargera de publier à votre place aux dates, aux heures et aux fréquences que vous aurez programmées. Ces playlists contiendront une série de tweets à entrer un par un importé via un fichier .CSV. Il va de soi que chacun de ces tweets peut être modifié à tout moment, tant au niveau de la programmation des publications que des contenus.

SocialJukebox peut se révéler performant si vous posséder plusieurs comptes Twitter, pour souhaiter la bienvenue à vos followers et surtout, comme dit précédemment, dans le cadre du lancement d’une campagne de communication. Notez cependant que le le couteau est à double tranchant : une mauvaise utilisation de l’outil peut être considéré comme du spam par vos followers ! Il faut donc utiliser SocialJukebox avec intelligence et modération : ce serait idiot de dépenser les 10 euros par mois demandés pour l’abonnement au service pour, au final, voir tous ses followers disparaître!

Posté le 9 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Les emails à la source de la collaboration

MissiveSi vos emails sont encore et toujours le point de départ pour les tâches et les projets auxquels vous participez, vous ne pourrez qu’aimer le service proposé par Missive qui transforme votre boite emails en système de communication collaboratif.

À partir d’une adresse Gmail, vous pourrez accéder au client en ligne de Missive. Les aficionados de la marque à la pomme pourront, eux, directement télécharger l’application Mac mis à disposition. Quelle que soit votre manière d’approcher l’outil, vous pourrez, à partir d’un message, lancer une conversation instantanée afin d’en discuter rapidement plutôt qu’échanger et se perdre dans une dizaine d’échanges entre collaborateurs. C’est également à partir d’un email que vous pourrez assigner une tâche particulière ou encore partager le message directement avec votre équipe ; Autre fonctionnalité intéressante : la possibilité d’écrire un email à plusieurs, ce qui peut se révéler très utile pour rédiger une réponse collective à l’une ou l’autre question. Messages, tâches et conversations dans le tchat, tout est sauvegardé dans votre boîte de réception.

Le service, encore en développement, peut être utilisé gratuitement. Cette gratuité a cependant une limite : votre historique ne sera conservé qu’un mois. Pour 5 euros par mois et par utilisateur, vous pourrez bien entendu faire sauter cette limitation.

Posté le 9 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Préso à gogo

SlidecaptainDans le monde hyper-concurrentiel de la création de présentations en ligne, soit on évolue, soit on ferme. SlideCaptain a heureusement choisi d’évoluer et sa 3ème version est on ne peut plus réussie…

L’outil permet la création en ligne de slides à partir de pas moins d’une centaine de modèles à adapter selon le contenu que vous voulez y insérer. Les modèles peuvent également être modifiés pour coller au plus près à vos propres goûts, tant au niveau de la typo que des couleurs et même des animations. Du côté multimédia, vous ne rencontrerez aucune difficultés pour insérer bien entendu du texte et des images mais également de la vidéo, des cartes, du son ou directement du code et ce, sans entrer dans de longues et absconses procédures. Pour ce qui concerne l’affichage, notez que vous pouvez lancer une prévisualisation à tout moment et que les présentations créées sont full responsive, c’est-à-dire consultable sur tout support, quel que soit la taille de l’écran.

Une fois le processus de création arrivé à son terme, il ne vous restera plus qu’à partager la présentation directement sur les réseaux sociaux via un lien unique ou à la télécharger dans un format PDF. Dernier gros avantage de SlideCaptain : le service est gratuit !

 

Posté le 9 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Des bus autonomes sur les routes lyonnaises

NavlyDepuis la semaine dernière, la ville de Lyon accueille deux minibus pas tout à fait comme les autres : ils sont électriques et sans chauffeur ! Ces minibus effectuent un trajet d’un peu plus d’1 kilomètre et embarquent jusque 15 passagers.

Conçus par la société française Navya, les minibus Navly vont transporter gratuitement les lyonnais et les touristes sur une distance de 1,3 kilomètre et ce, du lundi au vendredi de 7h30 à 19h. Pour parcourir ce presque kilomètre et demi, les minibus autonomes sont équipés d’une batterie de technologies : caméras et GPS au service du mapping 3D, caméras vidéos pour la signalisation, capteurs pour détecter les obstacles ainsi que pas moins de 3 Lidars pour détecter les objets statiques ou en mouvement dans son environnement proche. Grâce à ses batteries électriques ces minibus ont une autonomie de 5 à 13 heures.

Les Navly de Lyon sont un véritable test grandeur nature de ce que pourraient devenir les transports en commun d’ici quelques années. Un test qui a son prix : 200.000 euros par minibus. À quand le même type d’expérimentation dans l’une de nos grandes villes belges ?

Posté le 9 septembre 2016 par Vincent Papaleo

La plus grande pièce jamais imprimée en 3D

AileAvionLe Oak Ridge National Laboratory aux États-Unis s’est déjà fait remarquer dans le monde spécialisé de l’impression 3D industriel en imprimant une jeep, une voiture de sport et même une maison ! Cette fois, le laboratoire fait encore mieux en produisant la plus grande pièce jamais imprimée en 3D : une pièce destiné à une aile de Boeing 777X.

La pièce en question fait un peu plus de 5 mètres de long et 1 mètre et demi de large sur pratiquement 50 centimètre de haut. L’imprimante 3D, baptisée « Big Area Additive Manufacturing Machine », a utilisée de la fibre de carbone et divers matériaux à base de thermoplastiques ABS pour concevoir la pièce, ce qui la rend plus légère plus économique à produire.

Pour se donner une idée de ce qui attend les grandes entreprises et notre société dans les années à venir, il suffit de se pencher non pas sur le Guiness Book of World Records ayant enregistré l’exploit de cette imprimante dans ses pages mais bien sur le temps qu’il a fallu pour imprimer la pièce. En effet, alors que la fabrication traditionnelle de ce type de pièce prend habituellement 3 mois, le temps nécessaire à son impression 3D a été de seulement 30 heures !

 

Posté le 9 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Un tissu rafraichissant

TissuAvec les grosses chaleurs que nous traversons actuellement, l’invention de ces chercheurs de l’Université de Stanford ferait plaisir à plus d’un d’entre nous. Ces scientifiques ont inventé un tout nouveau textile capable de refroidir le corps humain. Adieu l’air conditionné ?

Le matériau en cours de fabrication est le résultat de recherches en photonique, en chimie et en nanotechnologie. Le textile en question profite des propriétés de deux films de polyéthylène traités chimiquement et placés autour du coton d’un vêtement afin de favoriser l’évaporation de la transpiration mais également de dissiper la chaleur émise par le corps humain. Selon les chercheurs, le tissu permettrait d’abaisser la chaleur ressentie de 1,5 degré Celsius comparé à un tissu traditionnel de même épaisseur.

Même si les chercheurs de Stanford considèrent que leur nouveau matériau pourrait être très utile dans les pays chauds et permettre même à terme de se passer d’air conditionné dans certain cas, ils n’ont pour l’instant mené aucun test sur un humain ni même fabriqué de prototype. La commercialisation n’est donc certainement pas pour demain…

Posté le 9 septembre 2016 par Vincent Papaleo

Pour le bien des enfants ou celui de Microsoft ?

ControlePAvant la dernière mise à jour de Windows 10, le système de contrôle parental n’empêchait pas l’utilisation d’un autre navigateur web qu’Edge, tout au plus était-il possible de bloquer la mise à jour de ces navigateurs pour assurer un bon fonctionnement avec l’outil de contrôle parental. Mais ça, c’était avant…

Microsoft n’y va plus par quatre chemins : l’utilisation de navigateur tiers comme Chrome ou Firefox est purement et simplement bloquée par défaut dans la toute dernière mouture de Windows 10. L’argument principal pour ce blocage repose sur le fait que ces navigateurs tiers, contrairement à Edge et à Internet Explorer, ne possèdent pas de filtrage web et qu’il faut passer par un blocage complet des autres navigateurs pour assurer le bon fonctionnement des outils de contrôle parental. Néanmoins, ce blocage est une fonctionnalité activée par défaut et les parents ont encore et toujours l’opportunité de permettre l’utilisation de navigateurs tiers par leurs enfants.

Est-ce que Microsoft, sous le couvert de la protection de nos chérubins, tenterait d’imposer son propre navigateur ? Certains, sur le web l’affirment haut et fort tandis que d‘autres croient effectivement en la bonne foi de la firme. Et vous ?

Posté le 7 septembre 2016 par L'Echo

BMW Connected arrive en Belgique

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Le constructeur automobile allemand BMW vient de lancer BMW Connected dans le Benelux. Cet assistant numérique se présente sous la forme d’une app combinant plusieurs services intelligents. La primeur revient aux conducteurs de BMW possédant un iPhone, la version pour Android suivra prochainement.

Déployé aux États-Unis fin mars, BMW Connected centralise plusieurs services BMW existants dans une seule app en y ajoutant également plusieurs nouveautés. Nombre de ces fonctions ont trait à la navigation. Connected apprend par exemple à anticiper vos destinations à partir de vos propres schémas de déplacement, et vous pouvez simplement transmettre, via votre smartphone, votre prochaine destination au système de navigation de votre voiture. Avec MyDrive, TomTom dispose déjà d’une fonction comparable pour ses propres appareils de navigation. Toutefois, BMW Connected présente l’avantage de pouvoir sélectionner des adresses à partir d’apps externes, comme un restaurant recommandé par Yelp ou un hôtel sur Booking.com.

Fini les retards

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En communiquant votre destination, vous pouvez aussi indiquer, si vous le souhaitez, l’heure à laquelle vous aimeriez arriver. Dès qu’il est temps de partir, vous recevez une notification « time to leave » sur votre smartphone ou Apple Watch, laquelle tient bien sûr compte du trafic (et même de l’autonomie restante de la batterie pour les modèles « i » hybrides ou électriques de BMW). Les contretemps majeurs, dus par exemple à un accident, sont indiqués par une couleur flash, pour qu’ils ne vous échappent pas.

On y trouve également la fonction Last Mile Navigation, spécialement conçue pour définir le meilleur trajet (à pied) de votre place de parking jusqu’à votre destination finale. Enfin, l’application contient aussi les BMW Remote Services existants qui permettent – sur certains modèles BMW – de préchauffer vos sièges, de déverrouiller votre voiture ou d’allumer vos phares à distance. En outre, vous n’égarerez plus jamais votre véhicule, car l’app retient exactement où vous l’avez garée.

Carte SIM embarquée

Pour pouvoir utiliser les nouvelles fonctions, le véhicule doit disposer de la suite ConnectedDrive Services. Un abonnement à ce service coûte 365 € pour trois ans. Pour la connexion data, une carte SIM est désormais installée d’usine dans les voitures. C’est d’ailleurs le cas depuis l’année dernière sur toute nouvelle BMW. Pour en avoir le cœur net, regardez derrière le rétroviseur intérieur de votre auto : si vous y voyez un bouton « eCall », votre BMW est équipée d’une carte SIM et tous les services ConnectedDrive sont disponibles.

Michel van der Ven

Posté le 6 septembre 2016 par L'Echo

Windows 10: transformez votre PC en écran de projection

Win10

Si vous disposez de deux ordinateurs Windows 10 modernes, vous pouvez "projeter" sans fil l’écran d’une des deux machines sur celui de l’autre, mais aussi piloter le second ordinateur entièrement à distance. Cet article vous explique comment procéder.

Sur chaque ordinateur portable ou de bureau récent équipé de la dernière mise à jour Windows 10, vous disposez désormais (sous Paramètres, Système) de la fonction Projection sur ce PC. Ce réglage est d’ailleurs assez vague : vous pouvez y définir dans quelles circonstances autoriser la projection (uniquement sur un réseau sécurisé, uniquement lorsque le câble d’alimentation est branché, etc.) mais il n’est expliqué nulle part comment faire concrètement. Qu’à cela ne tienne, suivez le guide!

  • Sur l’ordinateur sur lequel vous souhaitez projeter: rendez-vous dans le menu précédemment mentionné et choisissez Disponible partout (sur réseaux sécurisés) sous Autorisation. Nous vous épargnerons les trois autres options, nettement moins importantes pour un bon fonctionnement de la projection.
  • Sur l’ordinateur dont vous souhaitez projeter le contenu: cliquez sur la loupe dans la barre des tâches, tapez le mot « projeter » et cliquez ensuite sur le meilleur résultat : Projeter sur un deuxième écran. À droite de l’image apparaît un menu à options proposant quatre méthodes de projection différentes, parmi lesquelles Dupliquer (deux fois le même écran), Étendre (le bureau s’étale sur les deux écrans) et Deuxième écran uniquement. Choisissez par exemple Dupliquer et cliquez au bas du menu à options sur Se connecter à un écran sans fil. L’ordinateur recherche alors l’autre ordinateur qui, si tout va bien, devrait apparaître dans la liste. Cliquez sur le nom de l’ordinateur détecté et confirmez la connexion à l’autre appareil (!) en cliquant sur Oui. Peu après, les deux écrans affichent la même image.

Dans des conditions idéales (lisez : avec deux ordinateurs récents et puissants), il est également possible de commander l’ordinateur à distance par la souris, le clavier et, éventuellement, l’écran tactile. Mais le matériel de l’un de nos appareils était visiblement trop vieux pour un tel scénario.

Ne manquez pas nos précédentes astuces Windows 10:

Michel van der Ven

Posté le 5 septembre 2016 par L'Echo

Votre corps comme vous ne l’avez jamais vu

Bbcearth

Saviez-vous que les éléments chimiques qui composent votre corps valent plusieurs milliers d’euros ? Ou que votre ADN contient l’équivalent de 800 Mo de données ? Voici quelques-uns des chiffres étonnants que vous retrouverez dans The making of you and me, un site interactif réellement passionnant signé BBC Earth.

Chaque corps est différent. Avant de démarrer votre visite de The making of you and me, vous devez communiquer votre sexe, votre âge, votre taille et votre poids. Le site vous déballe ensuite une quantité impressionnante de données sur votre corps en mêlant faits, détails croustillants et exemples très parlants pour mieux prendre la mesure de certains chiffres hallucinants. Dans la section Body Shop, vous découvrirez notamment que nous contenons tous une infime quantité d’arsenic et de mercure toxiques, ainsi que de l’uranium radioactif, mais aussi un petit peu d’or et d’argent. Pas de quoi s’inquiéter pour autant : la concentration d’arsenic s’élevait (dans mon cas) à moins de 5 % de la plus petite dose (168 mg) potentiellement mortelle.

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Les autres volets de The making of you and me vous réservent eux aussi de très nombreuses surprises. Par exemple, je sais désormais que je transporte 1,7 kg de microbes (rien d’anormal vraisemblablement), que chaque centimètre carré de ma peau abrite 292 follicules pileux, que mon sang et mon squelette se composent respectivement de 83 et 22 % d’eau, que l’ongle de mon pouce (si je ne l’avais jamais coupé) atteindrait aujourd’hui une longueur de 1,46 m… Cliquez ici pour découvrir bien d’autres chiffres vertigineux, mais concernant votre propre corps cette fois. Vraiment fascinant !

Michel van der Ven

Posté le 3 septembre 2016 par L'Echo

Ne vous perdez plus en vacances

Mapsme

Même si les coûts d’itinérance (ou de roaming) en Europe ont aujourd’hui bien baissé, il n’est pas pour autant possible de surfer partout avec votre smartphone. Il existe en effet encore de nombreuses zones à l’étranger dépourvues d’infrastructures 3G/4G dignes de ce nom. Une bonne raison pour installer sur votre portable les cartes hors ligne de Maps.me.

Avec une carte hors ligne (lisez : préalablement téléchargée) de tout un pays ou d’une région en particulier, vous n’êtes plus dépendant de votre connexion Internet pour vous orienter ou planifier des itinéraires. Une fois cette carte téléchargée, un smartphone embarque normalement suffisamment de technologie GPS pour pouvoir déterminer avec précision votre position. L’app Google Maps vous permet également de télécharger des cartes hors ligne, avec toutes les descriptions d’itinéraires possibles, mais nous trouvons la solution de Maps.me un cran plus conviviale.

Une mine de points d’intérêt

Dans Maps.me, il n’est ainsi pas nécessaire de zoomer sur une zone précise, mais vous pouvez simplement cocher quels pays, régions ou provinces vous souhaitez avoir hors ligne (le tout contenu dans des fichiers relativement peu encombrants). Vous avez ensuite immédiatement accès aux principaux points d’intérêt de la région, des attractions touristiques aux distributeurs de billets en passant par les boutiques et restaurants. Avec Google Maps, une telle recherche (hors ligne) donne nettement moins de résultats.

Enfin, différence de taille avec l’app de Google, Maps.me peut aussi planifier – hors connexion – des trajets pour cyclistes et piétons, tandis que le volet de navigation hors ligne de Google Maps n’existe pour l’instant que pour les automobilistes. Parmi les autres fonctionnalités, citons la fonction « signets » pour sauvegarder vos endroits favoris et la possibilité de partager votre position avec d’autres via SMS, e-mail ou les réseaux sociaux.

Maps.me est disponible gratuitement pour iOS, Android et BlackBerry. Vous trouverez les liens de téléchargement pour les différentes plateformes sur ce site Web.

Michel van der Ven

Posté le 3 septembre 2016 par L'Echo

Nest lance une caméra de surveillance intelligente pour l’extérieur

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Une caméra de surveillance intelligente couplée à une app pour smartphone vous permet de garder l’œil sur le moindre mouvement suspect. Du moins à l’intérieur de votre maison, car les hôtes indésirables ont encore tout le loisir d’aller et venir devant chez vous ou dans votre jardin. La nouvelle Cam Outdoor de Nest entend bien changer la donne.

Les caméras de surveillance extérieures sont loin d’être une nouveauté, mais la Nest Cam Outdoor propose néanmoins plusieurs innovations notables. À commencer par son design soigné. Conçu pour résister aux intempéries, cet appareil est non seulement bien plus compact qu’une caméra extérieure classique, mais se révèle aussi extrêmement facile à installer soi-même. Comme la Cam Outdoor communique par Wi-Fi avec votre routeur, il n’est plus nécessaire de percer des trous dans les murs. La caméra repose sur une base magnétique (à double face), elle-même installée sur un support vissé au mur. Malgré la puissance de l’aimant, il est ensuite facile d’orienter la Cam Outdoor dans la bonne direction.

Parler et écouter

Nest recommande de brancher le câble d’alimentation – long de sept mètres et livré avec ses clips de fixation – à une prise de courant extérieure. S’il s’agit certes de la solution la plus commode, cela facilite néanmoins bien sûr la tâche des cambrioleurs qui souhaiteraient la saboter. D’un autre côté, le temps que l’intrus ait repéré l’appareil et l’ait débranché (ou en ait coupé le câble), vous aurez déjà reçu depuis longtemps une alerte sur votre smartphone. Combinée à un abonnement Nest Aware, les images vidéo sont de plus conservées pendant au moins dix jours dans le cloud. Par ailleurs, rien ne vous empêche de placer le câble hors de portée des brigands et d’utiliser une prise de courant intérieure. Cela ne demande qu’un petit peu plus de travail.

La Nest Cam Outdoor filme en qualité Full HD (1080p), offre une fonction de vision nocturne capable de reconnaître le faisceau d’une lampe de poche, et possède une vision grand-angle de 130°. À l’instar de la Nest Cam « normale », elle dispose également d’une fonction Parler et écouter, pratique pour effrayer un potentiel cambrioleur, ou pour indiquer au livreur qu’il peut déposer le colis chez le voisin.

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La Nest Cam Outdoor sera disponible à l’automne aux États-Unis et au Canada au prix de 199 $. Chez nous, l’appareil sera commercialisé vers la fin de l’année. Ce n’est qu’à ce moment-là que Nest annoncera un prix belge, en fonction du taux de change en vigueur. Si vous disposez de plusieurs caméras, vous pouvez également acquérir pour chaque appareil un abonnement Nest. Il vous en coûtera 10 à 30 € pour la première caméra (pour un historique vidéo de 10 ou 30 jours), puis la moitié pour chaque caméra supplémentaire. Un tel abonnement n’est pas indispensable, mais rend ces caméras encore plus intéressantes. Si l’on en croit le fabricant, de nombreux utilisateurs ne souscrivent un abonnement que lorsqu’ils s’absentent pour une longue période, comme pendant les vacances. De quoi limiter les frais.

Michel van der Ven

Posté le 2 septembre 2016 par Vincent Papaleo

La communication jalonnée

ClientflowLa conduite de projets en collaboration avec votre client n’est jamais de tout repos, particulièrement au niveau des échanges et de la communication. ClientFlow tente de simplifier ces flux en proposant un outil alliant la communication et le jalonnement des projets.

Le principe de la plateforme repose sur les étapes habituelles d’un projet : du lancement jusqu’à la validation. Chacune de ces étapes correspond à une mise à jour qui sera envoyée par email à votre client afin de l’informer de l’avancée du projet. Aspect pratique: ClientFlow vous renseignera si le commanditaire a bel et bien lu cette mise à jour. Les échanges entre votre équipe et le commanditaire sont centralisés dans un seul flux qui servira de base à l’assignation et au partage des tâches. L’outil intègre également un système de demande de validation accompagnée d’une date limite. Ces demandes de validation peuvent être accompagnées de fichiers partagés sur Google Drive ou DropBox

ClientFlow jalonne la communication et les validations avec votre client tout au long du projet et vous permettra, en un coup d’œil de jaugé son avancée. Vous pouvez tester cette solution gratuitement durant 15 jours. Si vous l’adoptez, sachez qu’il vous en coûtera au minimum 45 euros par mois pour 5 utilisateurs…

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