Accueil Les Marchés Mon Argent Sabato

Buzness
L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 7 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Comment Trump retourne sa veste...en 5 tweets

Souvent l’objet de railleries pour ses nombreuses contradictions, Donald Trump a cette fois encore fait fort! Voici 5 tweets publiés par le président américain en septembre 2013 qui montrent, dans le cas de l’intervention militaire en Syrie, à quel point il peut facilement retourner sa veste.

Par François Witvrouw

Trump

Il y a un peu moins de quatre ans, alors que Barack Obama était au pouvoir, Donald Trump lui avait envoyé plusieurs piques sur Twitter en évoquant la conflit syrien. Le milliardaire était totalement contre une intervention militaire en Syrie et ne se privait pas d’intimer à Obama le conseil d’éviter toute décision qui serait allée dans le sens contraire.

A l’époque, le président démocrate avait mis en avant une "ligne rouge" interdisant le recours aux armes chimiques, quelques jours après une attaque chimique imputée à Damas qui avait tué 1500 civils, dont plus de 400 enfants, et provoqué une indignation mondiale.

Malgré tout, Barack Obama avait décidé au tout dernier moment de ne pas intervenir contre le régime syrien, pour le plus grand bonheur de Donald Trump qui préférait le voir se concentrer sur le territoire national plutôt que de se lancer à corps perdu dans une guerre sans fin.

Et pourtant… Voilà que dans la nuit de jeudi à vendredi, Trump a donné l'ordre aux navires USS Porter et USS Ross, présents en mer Méditerranée, de tirer 59 missiles Tomahawk sur une base militaire syrienne, près de Homs. Cette base est soupçonnée par le Pentagone d'avoir stocké des armes chimiques utilisées mardi contre la localité de Khan Cheikhoun, faisant au moins 86 morts, dont 30 enfants. Les frappes, qui ont fait six victimes selon l’armée syrienne, avaient pour but de dissuader le régime syrien d'utiliser à nouveau des armes chimiques contre sa population civile et d'ainsi franchir la fameuse ligne rouge dont Trump se moquait dans ses tweets.

"Si nous continuons à être stupide et allons en Syrie (regardez la Russie), comme ils disent au cinéma, TIREZ D'ABORD ET PARLEZ ENSUITE!"

"Laissez la Ligue arabe prendre soin de la Syrie. Pourquoi ces riches pays arabes ne nous paient-ils pas pour le coût énorme d'une telle attaque?"

"La seule raison pour laquelle le Président Obama veut attaquer la Syrie est de sauver la face après sa déclaration stupide sur la LIGNE ROUGE. N'attaquez PAS la Syrie, occupez-vous des Etats-Unis."

"DE NOUVEAU, A NOTRE TRES STUPIDE LEADER, N'ATTAQUEZ PAS LA SYRIE - SI VOUS LE FAITES, BEAUCOUP DE MAUVAISES CHOSES ARRIVERONT ET DANS CE COMBAT, LES ETATS-UNIS NE GAGNERONT RIEN!"

"Président Obama, n'attaquez pas la Syrie. Il n'y a rien à gagner mais énormément à perdre. Gardez votre 'poudre' pour un autre (et plus important) jour!"

Durant la campagne présidentielle, quelques jours avant l'élection du 8 novembre 2016, Donald Trump avait clairement réaffirmé être totalement opposé à intervention en Syrie. Il reprochait à Hillary Clinton de ne pas se dire contre une guerre, alertant l'opinion publique sur des conséquences qu'il semblait redouter...

"Hillary Clinton veut débuter une intervention armée en Syrie... cela pourrait très bien mener à la Troisième Guerre mondiale."

Vous avez dit contradictoire? Quoi qu'il en soit, avec cette frappe, Donald Trump a pris la mesure militaire américaine la plus directe depuis le début de la guerre en Syrie il y a six ans.

Une décision qui accroît le risque d'une confrontation avec la Russie et l'Iran, les deux principaux alliés de Bachar al Assad.

Posté le 6 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Theo Francken s'emmêle à nouveau les pinceaux sur Twitter

Theo

La gestion efficace d'un compte Twitter n'est pas une mince affaire et le secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration Theo Francken (N-VA) en a une nouvelle fois fait l'amère expérience jeudi, en s'emmêlant les pinceaux avec des chiffres sur les demandes de régularisation.

Theo Francken s'est félicité sur Twitter du fait que le nombre de demandes de régularisation (9bis) était en mars parmi "les plus bas jamais obtenus". Petit problème, un simple coup d'oeil sur les statistiques de l'Office des étrangers permet de constater que cette affirmation est fausse.

En effet, le nombre de ces demandes a été inférieur à dix reprises l'année dernière à celui annoncé fièrement par Theo Francken sur le réseau de microblogging .

"En mars, il y a eu à peine 291 demandes de régularisation pour des raisons humanitaires (9bis). Cela doit constituer des chiffres mensuels parmi les plus bas jamais obtenus", détaille en outre le nationaliste flamand sur son blog. "Depuis mars, les demandeurs doivent payer 350 euros par personne, alors que le montant était précédemment de 215 euros, et que les demandes étaient même gratuites avant le 1er mars 2015. Une situation que je dénonçais des bancs de l'opposition", poursuit-il.

L'analyse rapide des statistiques de l'Office des étrangers permet donc de constater que le nombre de demandes (9bis) n'a été supérieur à 291 qu'à deux reprises sur l'ensemble de l'année 2016, en janvier (313) et en juin (330).

Lors des autres mois, les demandes de régularisation pour des raisons humanitaires ont systématiquement été inférieures, avec des plus bas atteints en mai (181) et en octobre (186). En 2015, des montants inférieurs à 291 ont aussi été observés à trois occasions.

L'erreur est humaine 

Le secrétaire d'Etat a finalement constaté son erreur et retiré son tweet. Il n'a pas manqué non plus d'adapter le post sur son blog en retirant la mention parlant de chiffres mensuels "parmi les plus bas jamais obtenus".

Au cabinet Francken, on inique qu'il s'agissait d'une "erreur humaine" lors de la comparaison des chiffres. La porte-parole du secrétaire d'Etat a par ailleurs souligné que le retard dans le traitement des demandes de régularisation sera résorbé, "pour la première fois depuis les années '80", dès septembre. L'introduction d'une redevance pour ces demandes a eu un "effet positif", conclut le secrétaire d'Etat sur son blog. 

S.N. avec Belga 

Posté le 5 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Apprendre à colorier avec Hitler

La chaîne de magasins Kruidvat a été pointée du doigt sur les réseaux sociaux pour avoir vendu un livre de coloriage dans lequel les enfants pouvaient colorier... Adolf Hitler.

Petite moustache, mèche de cheveux, bras levé et brassard nazi, non il n'y a vraiment aucun doute sur le personnage. Adolf Hitler fait partie des illustrations d'un livre de coloriage édité par l'entreprise belge Trifora et commercialisé par les magasins Kruidvat en Flandre et aux Pays-Bas. 

Et vous, vous réagiriez comment si en vous pendant au-dessus de l'épaule de votre enfant vous découvriez qu'il ou qu'elle s'applique patiemment à colorier à dictateur nazi? 

La maison d'édition évoque une "erreur" et s'étonne des réactions sur les réseaux sociaux, qu'elle compare à "l'éclatement de la Troisième Guerre mondiale" (sic). Kruidvat déplore l'incident, survenu "malgré plusieurs contrôles", précise une porte-parole. Le livre a désormais été retiré des rayons. Les clients qui l'ont acheté peuvent l'échanger en magasin.

Posté le 5 avril 2017 par Sophie Leroy Réactions | Réagir

Le glyphosate? "Il n'y a pas de souci"

"Rien de ce qui est ici est nocif, sinon notre chef serait en prison", lance un employé de Brico à qui un mystery shopper (envoyé par Greenpeace) demande de quoi désherber son sol et se voit proposer du glyphosate sous toutes ses formes...

Glypho

C'est une histoire dans laquelle les scientifiques ne sont pas tous d'accord. Mais il y a de gros doutes. C'est l'histoire du glyphosate (et de ses effets sur la santé et l'environnement).

L'utilisation du glyphosate est très controversée. Si les défenseurs de l'environnement campent ferme sur leurs positions - il faut interdire cette substance -, l'Europe, elle, balbutie. Les Etats membres aussi.

• Le glyphosate est l'ingrédient clé des herbicides les plus utilisés par les agriculteurs européens. Il est aussi notamment utilisé dans le Roundup de Monsanto.

Ainsi, la Commission européenne n'a pas réussi à convaincre les Etats membres de renouveler la licence de l'herbicide, qui arrivait à expiration cet été. Les experts de l'Agence européenne des produits chimiques ont récemment conclu que le glyphosate ne devait pas être classé comme cancérigène. La Commission européenne attend de recevoir formellement cette opinion pour prendre une décision concernant l'avenir du glyphosate dans l'UE.

En Belgique,  le gouvernement wallon a adopté fin mars un projet d'arrêté interdisant l'utilisation sur son territoire, par les particuliers, de produits contenant du glyphosate. A Bruxelles, la substance est interdite depuis décembre 2016.

Mais voilà: si des produits comme le Roundup sont donc interdits d'usage, ils restent en vente libre. De plus, ils sont sans aucun état d'âme conseillés par certains vendeurs.

Ainsi, Greenpeace, l'organisation de défense de l'environnement, a piégé le personnel de Brico en caméra cachée. Sous le principe en vogue du mystery shopping, de faux clients se sont rendus en magasin pour demander un produit pour désherber. Résultat? Une pub remarquable pour le glyphosate. Regardez:

 

Comment hésiter après tant d'emphase...

Posté le 3 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Le FBI arrête un «hacker»...qui n’a jamais hacké personne

Taylor Huddleston, un Américain de 26 ans, a développé un outil qui permet aux entreprises de contrôler un ordinateur à distance. Le problème ? Son logiciel, repris par des hackers, a permis de s’attaquer à une dizaine de grosses sociétés à travers le monde. Est-il pour autant responsable ? Son procès, qui s’ouvre vendredi, devra le déterminer.

Par François Witvrouw


Taylor Huddleston s’est réveillé très tôt le matin du 6 décembre 2016, dans une petite maison de l’Arkansas, aux Etats-Unis. Après avoir vendu des logiciels informatiques pendant plusieurs années, l’homme de 26 ans, au chômage depuis deux mois, avait gardé des horaires inhabituels. Alors qu’il déjeune en parcourant YouTube et Reddit, on tambourine à la porte. Il ouvre et se retrouve nez-à-nez avec deux douzaines d’agents du FBI, armes de poing et bélier à la main.

Hacke

Ils sont venus pour fouiller la maison. Après 90 minutes de recherches minutieuses, les agents repartiront avec son ordinateur, avant de revenir deux mois plus tard avec des menottes. Taylor Huddleston comparaîtra vendredi devant un tribunal fédéral en Virginie pour avoir imaginé, aidé et encouragé des intrusions informatiques. Du hacking en somme!

Complice sans le vouloir ?

Le problème, c’est que Taylor Huddleston n’est pas un hacker. Il est l’auteur d’un outil d’administration à distance, appelé NanoCore, qui se trouve, malheureusement pour lui, être particulièrement apprécié des véritables hackers. NanoCore a en effet été lié à des intrusions dans une dizaine de pays, contre des entreprises actives dans l’énergie, le pétrole et le gaz. Selon l’Américain, il est en quelque sorte victime des faits qui lui sont reprochés. Pour la justice, il est complice des crimes.

Taylor Huddlestone risque gros dans cette affaire. Il pourrait perdre sa maison et se retrouver derrière les barreaux. Ce cas particulier ouvre toutefois la voie à une question cruciale: à partir de quel moment un programmeur est-il pénalement responsable des actions de ses utilisateur?" Tout le monde semble reconnaître que ce logiciel avait un but légitime", explique Travis Morissey, l’avocat de Taylor. "C’est comme dire que si quelqu’un achète une arme et l’utilise pour braquer une supérette, c’est le fabricant de l’arme à feu qui est complice", ajoute-t-il. Certains experts affirment que la réponse à cette question pourrait avoir de lourdes implications pour les développeurs, particulièrement ceux qui utilisent les nouvelles technologies que des criminels pourraient ensuite s'approprier de manière imprévisible.

Craintes pour Google et Facebook

Quel pourrait être le résultat d’une telle condamnation pour tous les codeurs indépendants qui ne disposent d’aucun soutien juridique? A côté de cela, des multinationales comme Google ou Facebook peuvent également avoir du souci à se faire. Est-ce qu’un réseau social sera responsable quand un de ses membres menacera son ex jusqu’à le/la pousser au suicide? Est-ce qu’un service de messagerie sera responsable si l’Etat islamique l’utilise pour préparer des attentats terroristes?

"C'est comme vendre des armes à feu dans une zone de guerre, mais en adoptant une politique qui dit: "Vous n'êtes pas autorisé à utiliser ces armes à des fins dangereuses""

Pour la justice, les intentions de Taylor Huddlestone étaient très claires: "Son programme était destiné à permettre des intrusions non autorisées et illégales au cœur d'ordinateurs victimes." Une version que réfutent les experts en sécurité informatique: "Il est tout à fait possible qu'il ait créé cet outil pour des motifs légitimes, avance Anthony Kasza, un chercheur spécialisé en informatique, avant de concéder que: "C'est ce qu'avancent tous les développeurs de ce type de programme."

Ce qui risque de porter préjudice au programmeur, c’est d’avoir annoncé la création de son outil sur le site HackForums.net, un site populaire de hacking, qui regroupe trois millions d’utilisateurs, dont une partie de vrais hackers impliqués dans des activités illégales. Se rendant compte de son erreur, l'Américain avait alors multiplié les messages sur les forums pour rappeler que son outil était exclusivement réservé à un usage légal.

"J'ai eu une politique de tolérance zéro très stricte"

Soutenant ses mots avec des actions, à chaque fois qu'il voyait la preuve qu'un acheteur utilisait le produit pour faire du piratage, il coupait sa licence sur-le-champ. "J'ai eu une politique de tolérance zéro très stricte", dit-il, ce qui n’a pas manqué de provoquer la colère de plusieurs hackers. "Qu'est-ce que tu attends en vendant un outil d'administration à distance sur un forum de piratage?", écrit l’un d’entre eux en 2015. "C'est comme vendre des armes à feu dans une zone de guerre, mais en adoptant une politique qui dit: "Vous n'êtes pas autorisé à utiliser ces armes à des fins dangereuses"". Des versions piratées débarrassées des mesures de sécurité imaginées par Taylor Huddleston ont alors commencé à circuler.

La chasse aux développeurs ?

En 2015, fatigué de toutes les complications et soumis à la pression de la gestion sa petite affaire, le jeune Américain a décidé de confier son entreprise à un autre membre du HackForum, tout en continuant à développer le code en tant que conseiller, en échange de 60% de chaque vente. Ce n’est qu’en octobre 2016 qu’il s’est entièrement séparé du projet pour 5.000 dollars. Deux mois plus tard, le FBI toquait à sa porte. Pour le professeur de droit James Grimmelmann, "la frustration grandissante du gouvernement à enquêter sur des actes commis de manière anonymes amène à poursuivre d'autres cibles plus facilement identifiables. S'attaquer comme cela à un développeur est très inhabituel, mais la tendance générale va vers cela."

En attendant son procès vendredi, Taylor Huddlestone planifie son voyage de 16 heures de route jusqu’en Virginie. Une préparation qu’il doit faire à l’ancienne et sans Google Maps puisque le juge lui a ordonné de ne plus se connecter à internet, que ce soit via un ordinateur ou un smartphone. Une partie de lui semble ne pas croire que tout se passe vraiment.

Posté le 31 mars 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

"Game of Thrones", l'art du teasing

Le compte à rebours est lancé. La tension monte. Plus que 107 jours et les fans de la série phénomène "Game of Thrones" auront droit à une septième saison. En attendant, HBO attise la curiosité desinconditionnels. La chaîne américaine a diffusé jeudi soir la bande-annonce, intitulée "Longue marche".

Game-of-thrones-_44502816_preview

Enigmatique! Ce sera le qualificatif utilisé pour définir ces 90 secondes... qui ne révèlent rien de l’intrigue. De la saison 7 de Game of Thrones, on n'entrevoit tout au plus qu'une guerre qui s’annonce féroce. La vidéo met en scène Cersei Lannister (Lena Headey), Daenerys Targaryen (Emilia Clarke) et Jon Snow (Kit Harington).

Les trois personnages avancent avec détermination avant de s'asseoir sur un trône. Gros plan sur les yeux des trois acteurs. Zoom arrière sur le visage de Cersei. Puis transformation de cette dernière en oeil bleu perçant d'un marcheur blanc. Ensuite ....c'est tout ou presque.


Cette bande-annonce a mis en émois les accrocs à la série sur les réseaux sociaux.

 

Depuis son lancement en 2010, la saga médiévo-fantastique de la chaîne HBO a récolté le record de 38 Emmy Awards, plus qu'aucun autre programme de fiction, et son audience est évaluée à 25 millions de personnes aux Etats-Unis.

Le mystère reste entier sur la nouvelle saison, qui démarre le 16 juillet, à part que l'acteur oscarisé Jim Broadbent rejoint l'équipe et que la pop-star britannique Ed Sheeran devrait faire une apparition.

 


Allez plus que 107 fois dormir

Posté le 29 mars 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

"Ne pas faire président m’aurait manqué"

Dans un mois et demi, François Hollande cédera sa place à l’Elysée à son successeur. Un moment très important pour le socialiste, le point de départ de sa nouvelle vie. En voyage en Asie du Sud-Est, le président s’est confié à quelques journalistes.

Par François Witvrouw

Hollande
Au matin du lundi 15 mai, cinq ans jour pour jour après son entrée en fonction, François Hollande, 62 ans,  quittera l’Elysée au terme d’un seul mandat, une première sous la Cinquième République. Le socialiste entamera alors le début de sa toute nouvelle vie. "Oui, il y a une émotion de ne plus être président dans quelques semaines, mais la plus grande émotion est de l’avoir été", lâche le chef de l’Etat français. "Ne pas faire président, c’est cela qui m’aurait manqué. Même si je n’ai été candidat qu’une seule fois, cela m’aurait coûté de ne pas l’être. Après, une fois que vous l’avez été, vous pouvez dire ‘on aurait pu continuer’, bien sûr."

Actuellement en voyage en Asie du Sud-Est, le chef de l’Etat s’est dit "très heureux" d’avoir été président. Que fera-t-il le jour d'après? "Je n'ai pas peur du vide", a-t-il confié. "Il n'y a pas de retraite, pas de plan, mais autre chose et cet autre chose dépend beaucoup du pays lui-même, de ce qu'il y a comme possibilité de faire pour lui, pour moi, de la vie politique", explique-t-il. "Je ne sais pas ce que je vais faire, mais je sais ce que je ne vais pas faire". Une chose est certaine: il ne veut pas donner de conférences rémunérées à l’étranger ou travailler dans le privé, contrairement à son prédécesseur Nicolas Sarkozy, qui vient de rejoindre le conseil d'administration du groupe Accor.

Fini la politique, place à l'innovation sociale

Que va faire François Hollande alors ? "Lire beaucoup de choses qu'on n'a pas pu lire et voyager plus librement, en France plutôt qu'à l'étranger, "écouter" ses compatriotes et "être pleinement moi-même", libéré des "obligations" attachées à la fonction présidentielle quand "tout propos, tout geste, tout commentaire" est commenté, disséqué.

François Hollande veut également s’exprimer avec parcimonie, seulement si une menace "très grave" planait sur la France. "Il y a des causes qui justifient une prise de parole", affirme-t-il. Alors qu’il lui reste encore plus d’un mois à la tête du pays, François Hollande parle déjà de sa présidence au passé: "Vraiment, je suis très heureux d'avoir été président, même si ça a été une période très dure".

"Je suis à la fin de ma vie et je n’ai vécu que de la politique", a-t-il récemment confié à L’Obs, ce qui constitue un sérieux indice du fait qu’il ne s’impliquera plus dans la politique. A contrario, il aurait à cœur de consacrer du temps à une fondation pour l’innovation sociale. "Le chef de l’Etat entend marcher sur les traces de Jacques Chirac", écrivait Le Parisien en fin d’année dernière. "Comme lui, il veut animer une grande fondation (…). Son nom ? La France s’engage".

Un dernier combat contre le FN

Le socialiste l’a toutefois reconnu: quitter l’Elysée sera un "choc", mais aussi "une liberté retrouvée". Il reconnaît que son mandat a été "dur" dès le début, avec le chômage, la crise de l'euro, ou encore le terrorisme. "Le temps des présidents est un temps difficile, partout, et va l'être encore parce que le monde est difficile et sera encore plus dur", a-t-il lancé aux journalistes présents ce mardi à Kuala Lumpur, en Malaisie.

A trois semaines du premier tour de la présidentielle, François Hollande se donne une ultime mission: "J’ai encore à faire pour éviter que le populisme, le nationalisme, l’extrémisme ne puissent l’emporter, y compris dans mon propre pays", a-t-il déclaré, évoquant sans nulle doute le FN de Marine Le Pen.

Posté le 21 mars 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Quand un "simple" youtubeur récolte presque 2 millions de dollars pour lutter contre la famine en Somalie

"Simple" youtubeur mais énorme star du net, Jérôme Jarre vient de réaliser un pari complètement fou. Il est parvenu à mobiliser le monde entier autour d'un projet incroyable: envoyer un avion rempli de vivres en Somalie, pour lutter contre la famine qui sévit dans ce pays de l'est de l'Afrique. Il a obtenu pratiquement 2 millions de dollars en à peine quelques jours, grâce notamment à un jeu subtil de nominations entre stars.

Par François Witvrouw

 

Jérôme Jarre, si vous ne connaissez pas, c'est un jeune youtubeur français, établi aux Etats-Unis, et qui compte 1,3 millions d'abonnés sur Twitter, 8,6 millions sur Vine et 2,1 millions sur Facebook. Autrement dit, une sommité du monde des réseaux sociaux. Plutôt habitué à faire rire les internautes dans ces vidéos complètement décalées, le jeune homme a cette fois décidé de se lancer dans une bonne action humanitaire.

Il y a pratiquement tout juste 1 semaine, il postait sur Twitter une vidéo accompagnée du message suivant: "Les médias n'en parlent pas. C'est scandaleux!!! Partagez à fond, bougeons-nous!".

Dans la vidéo, il explique avoir été au téléphone avec un bénévole en Somalie qui venait de voir une fillette de 6 ans mourir en face de lui parce qu'elle était déshydratée. La petite fille en question venait de marcher 150 kilomètres avec sa mère pour trouver de l'eau. Rappelant qu'en Afrique de l'est, 20 millions de personnes manquent d'eau et de nourriture, le youtubeur dit regretter l'ignorance dont les politiques et les médias font preuve. "L'ONU a pourtant déclaré que ce serait la plus grosse crise humanitaire depuis la seconde guerre mondiale", lance Jérôme Jarre avant d'appeler à la mobilisation d'un maximum de monde. "Ca va vous paraître fou" prévient-il, avant de continuer: "et si on trouvait un avion et qu'on le remplissait de nourriture, d'eau et qu'on l'envoyait là-bas en Somalie ?". Il explique alors que la seule compagnie qui effectue des vols jusque là-bas est Turkish Airlines et appelle ensuite à utiliser le hashatg TurkishAirlinesHelpSomalia pour obliger la compagnie aérienne à répondre positivement et rapidement à la demande. "On n'a pas à être complice de tous ces morts" conclut le youtubeur.

Deux jours plus tard, Jérôme Jarre postait une nouvelle vidéo pour annoncer: "On a un avion!"

Turkish Airlines a en effet entendu son appel et proposé de mettre à disposition un avion cargo qui décolerait d'Istanbul à destination de la Somalie le 27 mars. Cet avion sera capable d'acheminer 60 tonnes de vivres, mais la compagnie aérienne turque a déjà prévenu que s'il y avait davantage, elle était prête à prévoir d'autres vols pour tout amener à bon port.

"Maintenant, il faut qu'on le remplisse cet avion", clame Jérôme Jarre. "Pour cela, on va créer une grosse cagnote où tout le monde pourra donner ce qu'il veut. Tout va aller pour la Somalie". Il présente alors la page de crowdfunding qui va permettre à tout un chacun de verser la somme qu'il veut. Un premier objectif d'un million de dollars ayant été rapidement dépassé, la cagnotte vise à présent les deux millions de dollars. Une somme qui devrait être atteinte ce mardi, plus de 70.000 personnes ayant déjà participé, dont plusieurs stars du cinéma comme Ben Stiller ou de la chanson tel que Calvin Harris qui a fait un don de 25.000 dollars.

Pour gérer ces fonds, Jérôme Jarre bénéficie notamment de l'aide de l'acteur Ben Stiller qui a mis à disposition sa fondation. Dimanche, fort de sa réussite, le jeune homme a posté une nouvelle vidéo dans laquelle il explique que vu le succès du projet, le premier million servira bien à acheter la nourriture, mais que le deuxième va être consacré à la construction de solutions durables en matière d'accès à l'eau potable en Somalie. Afin d'agrandir le plus possible le nombre de contributeurs, il propose également à tous ses followers de nominer trois de leurs amis pour qu'ils donnent eux aussi afin de créer une "armée de donateurs". Une nouvelle étape qui connaît un succès absolument incroyable.

Voilà une aventure humaine, partie d'une idée un peu folle, mais qui risque fort de faire parler beaucoup d'elle dans les prochaines semaines. Un soulèvement mondial pour une cause magnifique qui fait plaisir à voir...

Posté le 16 mars 2017 par Sophie Leroy Réactions | Réagir

Le plus vieux Bruxellois a besoin de 25.000 euros

Si je vous dis growfunding, platéo et Ben, vous répondez? C'est l'histoire d'un dinosaure qui ne demande qu'à être remis sur pied? En effet. Le Musée des Sciences naturelles lance un appel aux contributeurs pour y arriver. Il faut 25.000 euros. Dino

Ben est peut-être le plus vieux Bruxellois, mais il a quand même sa page Facebook. Et dynamique, hein, a page... Avec des vidéos et tout ça; Pas mal pour un peï de 210 millions d'année.

Ben est un herbivore de près de 5m de long, un platéosaure plus exactement, c'est-à-dire l'ancêtre des grands dinosaures à long cou. Il est arrivé à Bruxelles en mai 2016 sous la forme de 200 os fossilisées pour un poids de 500 kg environ. Il provient de Frick, en Suisse, et est depuis neuf mois analysé et reconstitué au sein du laboratoire de paléontologie du musée.

Le Musée des Sciences naturelles de Bruxelles a lancé une opération de crowdfunding (ou plutôt "growfunding) afin d'obtenir la somme nécessaire à l'installation de son squelette dans la Galerie des Dinosaures du musée, aux côtés des T-Rex, Diplodocus et Maïasora. Ce serait la première fois en un siècle qu'un nouveau fossile original de dinosaure serait exposé à Bruxelles.

• La somme de 25.000 euros est nécessaire pour financer les coûts d'exposition.

Posté le 14 mars 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

La Belle et la Bête et son vent de polémiques

Avant même sa sortie, le film "La Belle et le Bête" peut déjà compter sur un succès retentissant... mais pas partagé par tous.

Disney époussette l'un de ses classiques d'animation et accueille l'Anglaise Emma Watson pour jouer le premier rôle féminin du déjà célèbre "La Belle et la Bête". Le film ne sort que ce vendredi aux États-Unis et le 22 mars chez nous, qu'on en parle déjà partout. Sa dernière bande-annonce a été visionnée 92 millions de fois en une journée, un record.

Mais pourquoi ce film fait-il un tel ramdam?

1. D'abord, c'est du Disney. Monde imaginaire, histoire d'amour, retour en enfance, souvenirs d'une époque révolue... c'est la recette magique pour donner des étoiles dans les yeux des spectateurs (et par là même, leur faire acheter un ticket de cinéma à plus de 10 euros, sans compte les pop-corn, et le parking, et les boissons).

2. Ensuite, c'est glamour. Le réalisateur Bill Condon s'est offert la fraîche et mignonne Emma Watson, 26 ans, qui a grandi en jouant Hermione Granger dans la saga "Harry Potter". Elle a tout de même refusé le rôle qui a valu un Oscar à Emma Stone dans "La La Land" pour pouvoir incarner Belle.

3. Ca va être du lourd! Avec un budget énorme de 300 millions de dollars, le film promet un vrai show pour en mettre plein la vue.

4. Enfin, on n'oublie pas les polémiques. Véritables ingrédients du succès, les polémiques font parler du film, encore et encore.

Les photos "nues" d'Emma Watson dans Vanity Fair (par Tim Walker): exposer le contour de ses seins contredit-il pas son engagement d'ambassadrice de l'ONU pour la cause des Femmes?

Watson

La forme de la théière de Madame Potts/Samovar: où est passé son nez? quelle prise de liberté par rapport à l'originale de 1991!

Potts

Le personnage gay "LeFou": faut-il vraiment introduire un personnage ouvertement LGBT de la galaxie Disney? Au moins un cinéma d'Alabama, Etat conservateur du sud des Etats-Unis, a du coup refusé de programmer le film. Le gouvernement russe a envisagé une interdiction avant d'opter pour une interdiction aux mineurs. Enfin, la Malaisie, à majorité musulmane, a décidé de reporter "jusqu'à nouvel ordre" sa diffusion. Tout ça, parce qu'il y aurait "un moment exclusivement gay" à la fin du film. A quoi faut-il s'attendre? Wait and (go) see...

Lefou

Dernières réactions sur nos blogs