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L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 14 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

En Italie, il y a femme enceinte et ... femme enceinte

Vous êtes enceinte, italienne, ou citoyenne européenne. Pas de soucis! Sinon, passez votre chemin. Tel était en substance le message du maire de Pontida, une petite localité italienne de Lombardie.

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Samedi 2 septembre, le conseil municipal de Pontida créait la polémique en adoptant un nouveau règlement. Cette localité de quelque 3.000 âmes près de Bergame (Lombardie) et dirigée par Luigi Carozzi (Ligue du Nord, anti-immigration) décidait que désormais toute place de stationnement pour femmes enceintes ne serait réservées qu'aux femmes enceintes, mariées et italiennes ou citoyennes d'un pays européen. Indignation!

La décision de Luigi Carozzi semblait de prime abord relever du bon sens: créer des parkings "roses" pour les femmes enceintes ou les jeunes mères. Mais une lecture approfondie du texte laissait apparaître que les cartes gratuites permettant de stationner sur ces emplacements ne seraient délivrées qu'aux femmes "appartenant à un noyau familial naturel, de nationalité italienne, ou citoyennes d'un pays membre de l'Union européenne". Il excluait ainsi les mères célibataires, homosexuelles, et d'origine non-européenne.

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Sur les réseaux sociaux, les réactions ont fusé. Dans la classe politique, le parti démocrate (gauche au pouvoir) a clamé "Une honte", "répugnant". "Quelle sera la prochaine étape? Des places réservées dans les autobus? Des écoles séparées pour les étrangers? L'interdiction des mariages mixtes?"

Le Mouvement 5 Etoiles (opposition, populiste) s'est joint à la fronde. "Il est temps d'en finir, assez de discriminations, la Ligue ne peut pas nous faire revenir au Moyen Age."

Le maire a finalement retiré son nouveau règlement.

Posté le 14 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

En Italie, il y a femme enceinte et ... femme enceinte

Vous êtes enceinte, italienne, ou citoyenne européenne. Pas de soucis! Sinon, passez votre chemin. Tel était en substance le message du maire de Pontida, une petite localité italienne de Lombardie.

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Samedi 2 septembre, le conseil municipal de Pontida créait la polémique en adoptant un nouveau règlement. Cette localité de quelque 3.000 âmes près de Bergame (Lombardie) et dirigée par Luigi Carozzi (Ligue du Nord, anti-immigration) décidait que désormais toute place de stationnement pour femmes enceintes ne serait réservée qu'aux femmes enceintes, mariées et italiennes ou citoyennes d'un pays européen. Indignation!

La décision de Luigi Carozzi semblait de prime abord relever du bon sens: créer des parkings "roses" pour les femmes enceintes ou les jeunes mères. Mais une lecture approfondie du texte laissait apparaître que les cartes gratuites permettant de stationner sur ces emplacements ne seraient délivrées qu'aux femmes "appartenant à un noyau familial naturel, de nationalité italienne, ou citoyennes d'un pays membre de l'Union européenne". Il excluait ainsi les mères célibataires, homosexuelles, et d'origine non-européenne.

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Sur les réseaux sociaux, les réactions ont fusé. Dans la classe politique, le parti démocrate (gauche au pouvoir) a clamé "Une honte", "répugnant". "Quelle sera la prochaine étape? Des places réservées dans les autobus? Des écoles séparées pour les étrangers? L'interdiction des mariages mixtes?"

Le Mouvement 5 Etoiles (opposition, populiste) s'est joint à la fronde. "Il est temps d'en finir, assez de discriminations, la Ligue ne peut pas nous faire revenir au Moyen Age."

Le maire a finalement retiré son nouveau règlement.



Posté le 12 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Une robe en peau d'ananas ou en peau de châtaignes?

C'est vêtue d'une tenue composée de matériaux recyclés que Debbie Harry, chanteuse de Blondie et muse des années 80, s'est élancée soir sur le podium londonien des créateurs VIN + OMI, à l'origine d'une ligne de vêtements "durables".

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Dans sa robe dorée éco-responsable, l'ex-icône punk, Debbie Harry, affirme que le monde est à "un tournant". Fini le gaspillage, place au recyclage.

"C'est très important que tout le monde en prenne conscience et s'engage, parce que nous sommes tous concernés."
La chanteuse de Blondie défilait lors de la présentation de la collection printemps-été de la marque VIN + OMI. A sa base, deux créateurs qui ont fait du recyclage leur spécialité.

Le podium avait donc été transformé pour l'occasion: au sol,  du plastique sur lequel les mannequins tentent de slalomer avec élégance. Au mur, le nom des deux créateurs mais aussi des pancartes avec des messages comme: "Réveillez-vous" ou encore "espoir".

"Les vêtements restent jolis ! Les matières durables peuvent elles aussi créer de beaux vêtements", assure le créateur Vin.

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Une robe en peau d'ananas pour l'été et de châtaigne à l'automne

Une grande partie de la nouvelle collection a été réalisée à partir de plastique recyclé. Les créateurs ont débuté il y a sept ans avec des t-shirts réalisés à partir de bouteilles de plastique. Il fallait onze bouteilles pour faire un tee-shirt. "Aujourd'hui, vous pouvez créer des pièces qui ressemblent à de la fourrure", détaille Vin.

Place aussi à de nouveaux matériaux. "Nous travaillons avec un scientifique en Espagne qui utilise la peau des ananas pour la transformer en cuir", explique Vin. "Nous sommes actuellement en train de regarder comment faire la même chose avec des châtaignes car nous en avons beaucoup ici (au Royaume-Uni, NDLR), et leur texture est proche de celle des ananas".

Seul problème de cette collection: son prix! Ces vêtements ne sont pour l'heure pas abordables en raison du coût de fabrication. Mais les créateurs affirment être disposés à partager leurs secrets de fabrication avec l'industrie de la mode tout entière. "Notre but, c'est d'éveiller les esprits sur ce qu'il est possible de faire. De cette manière, les gouvernements changeront et nous pourrons, un jour, voir tous les gens porter des vêtements créés à partir de ce qu'ils auront jeté".

 

 

Posté le 12 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

La Chine est privée de camembert

Camembert

Les accros du fromage qui vivent en Chine sont en pleine crise. L'empire du Milieu a cessé d'importer certains fromages. L'Union européenne tente de remettre les choses dans l'ordre.

Le camembert, le brie et le roquefort ne sont plus les bienvenus en Chine: les autorités sanitaires bloquent l'importation de plusieurs fromages étrangers. 

"Des produits qu'on a fait importer n'ont pas pu passer la douane depuis trois semaines", explique Vincent Marion, cofondateur de Cheese Republic, qui se présente comme la principale boutique en ligne de vente de fromages en Chine. "D'après nos fournisseurs, les autorités sanitaires ont renforcé leurs critères", déplore-t-il.

Sont concernés les fromages à pâte molle (camembert, brie, époisses) ou persillée (roquefort, bleu, fourme d'Ambert), ou au lait de chèvre. La plupart des fromages à pâte dure (raclette, comté, beaufort, gruyère, emmental, tomme de Savoie) ne semblent pas bloqués. La mozzarella italienne serait également épargnée. "L'importation de produits à tartiner, type Tartare, Saint-Morêt ou Kiri, devrait encore être possible", note M. Marion. Mouais, c'est pas avec du Kiri que vous allez impressionner vos amis expats à votre cheese & wine.

Mais votre supplice devrait prendre fin. La Chine devrait revoir sa décision de suspendre l'importation de certains types de fromages, a estimé lundi la chambre de commerce locale de l'Union européenne. "Le fromage européen a été importé en Chine pendant des décennies sans que des questions sanitaires ne soient soulevées", a indiqué la chambre dans un communiqué. Ouf!

Posté le 11 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Lidl s'excuse d'avoir retiré les croix des églises sur ses emballages

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La chaîne de magasins Lidl se confond en excuses sur les réseaux sociaux depuis la modification des emballages de leurs produits grecs. Des internautes ont pointé du doigt des emballages de yaourts grecs et d'autres produits de ce genre où les croix ont été effacées des églises. L'entreprise laisse depuis entendre maladroitement que les emballages devraient retrouver leur apparence d'origine.

 

La polémique remonte à début septembre. Des images ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux montrant les traditionnelles églises présentes sur les yaourts grecs ... sans leur croix! S'en est suivi un torrent de réactions énervées de la part des consommateurs. Des commentaires apparaissant sur des publications sans aucun lien, puisque la marque n'a pas officiellement communiqué à ce sujet.

Le community manager se contente de répondre à ces nombreux commentaires toujours de la même façon.  "Nous sommes sincèrement désolés pour tout désagrément causé par le packaging de notre gamme de produits Eridanous et nous confirmons que nous allons réviser le design de l'emballage dès que possible" peut-on ainsi lire sur de nombreuses réponses de la part de Lidl. C'est la même pagaille sur la page Facebook officielle belge ou allemande, pays d'origine de l'entreprise.

C'est sur le compte Twitter de Lidl UK que la confirmation du retour aux emballages d'origine a été faite. Depuis le début de la polémique, des internautes arborant pour la plupart des symboles nationalistes français ont montré des images de produits similaires chez d'autres marques où la croix a aussi disparu. Un porte-parole de Nestlé, l'une des autres marques accusées,  a précisé à l'AFP que "les illustrations sur nos yaourts grecs sont utilisées depuis le lancement de cette gamme en 1990 et s'inspirent de l'architecture de Santorin en Grèce", sans faire aucun autre commentaire.

Posté le 7 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

La Bulgarie est très polie avec ses touristes

Bulgaria

Saviez-vous que la Bulgarie était un pays très courtois? En tout cas, le pays sait mettre les formes. Il compte remercier ses touristes avec... des cartes de remerciements.

400.000 touristes étrangers ayant visité la Bulgarie cette année seront remerciés individuellement de leur choix par une carte postale de la ministre du Tourisme Nikolina Angelkova, alors que la branche est en plein essor dans ce pays, le plus pauvre de l'Union européenne.

Les cartes postales arboreront le message "Thank you for choosing Bulgaria" ("Merci d'avoir choisi la Bulgarie"), agrémenté d'images du tombeau thrace de Kazanlak et du monastère orthodoxe de Rila, deux des fiertés patrimoniales du pays, a précisé le ministère jeudi.

A rebours de certaines métropoles européennes souffrant de saturation touristique, la Bulgarie (7,1 millions d'habitants) se félicite d'avoir accueilli 5 millions de visiteurs étrangers de janvier à juillet, en hausse de 7,2% en un an. Les recettes du tourisme constituent environ 13% du PIB de ce pays réputé comme une des destinations les moins chères d'Europe et prisé notamment par les Allemands, les Russes et les Britanniques.

Les 400.000 destinataires de la missive seront choisis au hasard sur les registres d'hôtels, a précisé le gouvernement. "Nous voulons faire un petit geste personnel à leur égard", a indiqué la ministre, soulignant que "la meilleure publicité est le bouche à oreille". Serait-il temps de réserver vos prochaines vacances? 

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Posté le 1 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

En Chine, les fast-foods sont futuristes

KFC, l'enseigne de restauration rapide américaine spécialisée dans le poulet frit, teste un nouveau système de paiement en Chine. Véritable laboratoire en la matière.

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Dans la ville de Hangzhou, en Chine, les amateurs de poulet peuvent se réjouir. D'une part, ils disposent de l'un des 5000 restaurants de la chaîne KFC ouverts en Chine. D'autre part, c'est là que les dirigeants ont décidé de tester un nouveau système de paiement: la reconnaissance faciale. Bienvenue dans le futur!

Pourtant, cela fait quelques années que ce système fait parler de lui. Les premiers prototypes ont d'ailleurs émergé en 2013. Ici, l'initiative vient d'un partenariat entre Yum, la société-mère de KFC et Alipay, le Paypal chinois. Pour payer son repas, le client a uniquement besoin de son plus beau sourire et d'un compte bancaire bien alimenté. Lorsqu'il se met face à l'écran tactile pour passer sa commande, son visage est comparé à la photo présente sur son compte Alipay et il lui est demandé d'entrer son numéro de téléphone afin d'éviter toute fraude.

La Chine n'en est pas à son premier essai dans le domaine. En janvier dernier, la même entreprise proposait à ses clients un menu basé sur leur apparence. Du côté des compagnies aériennes, China Southern propose depuis peu la reconnaissance faciale en guise de carte d'embarquement. Plus original, un tel dispositif a également été installé dans les toilettes du Temple du ciel, un site touristique de Pékin, afin de limiter la distribution de papier toilette.

Mais ce système prête aussi à la controverse. C'est le futur qui arrive et avec lui, Big Brother: on se facilite la vie (quoi qu'un gain de temps en secondes est relatif) contre toujours plus de données personnelles échangées. Au final, le gagnant, c'est l'entreprise.

 

Posté le 31 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Grosse frayeur pour les utilisateurs du bic à quatre couleurs

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Prof, étudiant, employé ou patron; on s'en est tous servi et on s'en sert encore au quotidien. Jouet anti-stress pour certains, l'outil et le doux bruit de ses couleurs rétractables sont ancrés dans la mémoire collective. C’est le fameux bic à quatre couleurs, commercialisé depuis bientôt cinquante ans.

La matinée du 30 août a bien failli être tragique pour ses utilisateurs: une rumeur s'est répandue signalant la disparition du modèle phare de chez BIC. La couleur verte serait remplacée au profit d'un porte-mine. L'un des premiers médias à relayer l'info (et à tomber dans le panneau) fut BFMTV.

Posté le 24 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Une ex-agente de la CIA a trouvé la solution (ou pas) pour exclure Trump de Twitter

Mission impossible pour Valérie Plame Wilson: la très médiatique ancienne agente de la CIA a lancé une campagne de financement participatif pour acheter des actions Twitter afin de pouvoir suspendre le compte de Donald Trump, son outil de communication favori.

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"Donald Trump a fait beaucoup de choses horribles sur Twitter. Ses tweets, qui encouragent les suprémacistes blancs ou appellent à la violence contre les journalistes, font du mal à ce pays et à ses habitants. Mais menacer la Corée du Nord d'une guerre nucléaire nous fait franchir une étape supplémentaire, et dangereuse. Il faut fermer son compte", explique-t-elle sur la plateforme de crowdfunding "GoFundMe"

Son plan est donc simple...même si irréalisable: générer un milliard de dollars pour racheter des parts de Twitter et ensuite faire pression sur l'entreprise pour suspendre le compte du président.

L'usage que fait Donald Trump du réseau social est très contesté. Que ce soit les tweets intempestifs qu'il envoie ou, encore pire, ce qu'il y écrit. Des réactions à chaud que pourrait se permettre un simple citoyen lambda, mais pas le président des Etats-Unis. De plus, le milliardaire s'exprime la plupart du temps depuis son compte personnel, @realDonaldTrump, et non depuis le compte officiel @POTUS.

Il supprime souvent ses tweets, notamment à cause de fautes de frappe, ce qui ne manque pas de provoquer l'ire de ses détracteurs. La loi requiert en effet que les messages publics du président soient archivés. Et ce n'est pas tout, Trump a également bloqué certains utilisateurs. Plusieurs d'entre eux ont ainsi intenté une action en justice contre lui, l'accusant d'enfreindre la liberté d'expression en leur interdisant l'accès à son compte.

→ Qui est Valérie Plame Wilson?

Elle est une ancienne agente de la CIA dont la carrière fut brisée après la révélation par son mari diplomate, en 2003, des mensonges de l'administration Bush sur la menace représentée par l'Irak. L'administration américaine avait alors répliqué en révélant son identité et sa fonction dans la presse. Révéler une identité classée secret défense à la presse est pourtant un crime fédéral aux Etats-Unis.

→ Comment avance la campagne?

Lancée la semaine dernière, la campagne de financement participatif a généré un peu plus de 36.000 dollars jeudi, certains internautes donnant jusqu'à 1000 dollars.

L'action Twitter valait jeudi 16,96 dollars à Wall Street, ce qui valorise le groupe à 12,51 milliards de dollars.

Posté le 23 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Quand le Général Lee fait de l'ombre à Robert Lee

Victime de son nom, un commentateur de la chaîne sportive ESPN, Robert Lee, se retrouve au chômage technique.

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Il s'appelle Robert Lee, comme le célèbre général sudiste du temps de la Guerre de Sécession. Lui n'est pas dans l'armé mais commentateur sportif sur la chaîne ESPN. Enfin, il l'était.

Voulant éviter à tout prix la polémique, ESPN y a plongé la tête la première. La chaîne sportive américaine a retiré à Robert Lee les commentaires d'un match de football américain. Son nom semblait, selon la chaîne, trop lourd à porter après les récents événements dramatiques à Charlottesville.

C'est dans cette même ville de Virginie que le commentateur sportif devait couvrir le premier match de la saison de l'University of Virginia, le 2 septembre.
ESPN n'a d'ailleurs pas caché qu'elle avait pris la décision controversée "simplement en raison de la coïncidence de son nom" avec Robert E. Lee. Mort en 1870, cet ancien général commandait les troupes armées des Etats esclavagistes.

Son nom est tragiquement revenu au coeur de l'actualité américaine il y a une dizaine de jours lorsque des sympathisants néonazis s'étaient rassemblés à Charlottesville, dans l'est américain, pour défendre sa statue menacée d'être déboulonnée. Le rassemblement avait tourné au drame après des heurts entre les partisans de la suprématie blanche et des militants anti-racistes, dont une femme avait été tuée.

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"Nous avons collectivement pris la décision avec Robert de changer de match au moment où les tragiques événements de Charlottesville se sont produits", a expliqué la chaîne dans un communiqué. "A ce moment-là, tout le monde a pensé que c'était la bonne décision".

Mais la polémique a vite monté et la mésaventure de Robert Lee, qui commentera à la place le match entre Youngstown State et Pittsburgh, a fait l'objet d'innombrables railleries sur les réseaux sociaux.

 

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